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Mémoire du crime politique
Ruiz Isabelle ; Stroeder Ulrike ; Julien Aurélie
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753553422
Crime d'Etat ou violence terroriste, le crime politique, par son caractère transgressif et public, frappe les mémoires individuelles et collectives, dont on admet, au moins depuis Maurice Halbwachs, qu'elles interagissent. La réflexion sur le rapport que le présent entretient avec le passé doit prendre en compte les structures socioculturelles de l'époque présente dans la reconstitution du passé et, réciproquement, considérer les conséquences de la présence consciente du passé dans le présent. La mémoire des crimes politiques se construit souvent sur des omissions sélectives, voire une amnésie collective. Le difficile surgissement de la mémoire peut être lié aux pactes tacites d'oubli après les dictatures et/ou au refoulement traumatique. Mais il arrive que des victimes, des témoins, leurs descendants brisent les tabous et transmettent des récits alternatifs. Comment et à quelle fin les écrivains et les artistes s'emparent-ils alors de ces histoires enfouies pour les diffuser auprès du public ? Quels sont à cet égard les ressorts et les modalités de l'évolution des opinions publiques et des politiques mémorielles des Etats ? La confrontation avec le passé oublié ou refoulé apporte-t-elle un apaisement ? La mémoire est-elle réparatrice ou est-ce le temps qui guérit les blessures une fois que les conflits à l'origine des crimes ne constituent plus d'enjeux dans un contexte sociopolitique renouvelé ?
Un livre tout en douceur pour soulager les petits maux, se détendre et se connecter à son bébé pendant la grossesseLes diverses étapes de la grossesse ne sont pas sans conséquences sur le corps, et cette jolie métamorphose peut engendrer bon nombre de petits maux : fatigue, jambes lourdes, maux de dos peuvent gâcher le quotidien des futures mamans.Isabelle Trombert propose ici des massages accessibles et bénéfiques vous permettant de vous détendre, de réduire votre stress, de créer une réelle connexion avec votre bébé. Un livre idéal pour entrer dans la maternité avec sérénité !
Résumé : Livre de l'élève dans la collection Merci ! , méthode de français langue étrangère (FLE) pour adolescents, niveau 1 (A1). Merci ! communication et action pour le plaisir d'apprendre des situations de communication proches de la réalité des élèves des activités d'oral en interaction de nombreuses activités ludiques des chansons pour tous les goûts des pages de civilisation centrées sur les intérêts des jeunes adolescents vidéo : des fictions et des reportages un lexique illustré Merci ! un vrai projet global à chaque niveau, son projet un projet divisé en tâches : une tâche par unité jusqu'au projet final une véritable approche actionnelle Merci ! une sensibilisation à l'interculturel La méthode présente une ouverture à toutes les cultures francophones, de Marseille à Dakar, de Bruxelles aux Antilles... Merci ! une méthode adaptée aux conditions réelles d'enseignement les unités sont organisées par séances de cours les 6 unités correspondent à 50 à 70 séances selon les contextes le niveau A2 du CECR est atteint à la fin du niveau 4 des entrainements préparent au DELF junior A1 et A2 une attention spécifique est portée à la lecture et à la grammaire Merci ! le matériel Pour l'élève livre de l'élève avec DVD-Rom multimédia cahier d'exercices Pour le professeur guide pédagogique ressource pour une pédagogie différenciée en fonction des niveaux fichier d'évaluations photocopiables épreuves blanches de DELF junior A1 et A2 portfolio : pour chaque niveau CD audio pour la classe posters pour la classe version numérique pour TBI et vidéo-projection
Résumé : Merci! communication et action pour le plaisir d'apprendre des situations de communication proches de la réalité des élèves des activités d'oral en interaction de nombreuses activités ludiques des chansons pour tous les goûts des pages de civilisation centrées sur les intérêts des jeunes adolescents vidéo : des fictions et des reportages un lexique illustré Merci! un vrai projet global à chaque niveau, son projet un projet divisé en tâches : une tâche par unité jusqu'au projet final une véritable approche actionnelle Merci! une sensibilisation à l'interculturel La méthode présente une ouverture à toutes les cultures francophones, de Marseille à Dakar, de Vruxelles aux Antilles... Merci! une méthode adaptée aux conditions réelles d'enseignement les unités sont organisées par séances de cours les 6 unités correspondent à 50 à 70 séances selon les contextes le niveau A2 du CECR est atteint à la fin du niveau 4 des entrainements préparent au DELF junior A1 et A2 une attention spécifique est portée à la lecture et à la grammaire Merci ! le matériel Pour l'élève livre de l'élève avec DVD-Rom multimédia cahier d'exercices Pour le professeur guide pédagogique ressource pour une pédagogie différenciée en fonction des niveaux fichier d'évaluations photocopiables épreuves blanches de DELF junior A1 et A2 portfolio : pour chaque niveau CD audio pour la classe posters pour la classe version numérique pour TBI et vidéo-projection
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.