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Mano en Mano
Ruiz Emilio ; Mirallès Ana
DARGAUD
17,50 €
Épuisé
EAN :9782505003496
Biographie de l'auteur Ana Miralles, née à Madrid en 1959, se lance professionnellement dans la BD et l'illustration en 1982 en publiant sa première histoire dans la revue espagnole Rambla. Elle publie ensuite dans les revues Madriz, Cairo, Marca Acme, Blue Press, Marie-Claire Espagne, Vogue Espagne et Je Bouquine. Son premier album "El brillo de una Mirada" sur scénario de Emilio Ruiz est publié en noir et blanc en 1990 par les Editions La General. C'est l'histoire érotique d'une femme qui décrit les liens et les faits qui se succèdent durant le tournage d'un spot publicitaire dans un hôtel. Par la suite, ce travail fut remis en couleur et réédité en Espagne par l'Editorial Casset, en France par Glénat sous le titre "Corps à Corps" et en Italie dans Blue Press. En 1991, le premier tome de la trilogie de Eva Medusa "Toi le venin", sur scénario de Antonio Segura paraît chez Glénat. Les autres titres : "Toi, le désir" et "Toi, l'amour" sortent en 1993 et 1994. Cette série a également été commercialisée en Espagne, Allemagne, Pays-Bas et USA. L'histoire se situe au Brésil durant les années 20 et raconte des faits où se mêlent éléments magiques, mythologie et psychanalytique, dans un récit qui, initialement, se centre sur le contraste entre deux mondes : l'ancestral et le civilisé, avec la magie et le désir comme éléments moteurs. Avec le scénariste Emilio Ruiz, elle a adapté en BD le roman de Juan Eslava Galan, "A la recherche de la licorne", une oeuvre récompensée en Espagne, au Portugal et en Italie. Ce récit raconte l'expédition partie en 1471 de Castille vers les terres africaines à la recherche de la licorne mythique avec pour but de ramener la corne au roi Henri IV de Castille et lui rendre sa virilité. L'histoire se développe en 3 albums publiés en 1997, 98 et 99 par les Editions Glénat en France et en Espagne. Auteur sensible et prolifique, son oeuvre se décline en une multitude de livres illustrés, cartes postales, couvertures de livres et revues, expositions, recueil collectif, publicités, sérigraphies, etc ... Un livre est paru en 1996 aux Editions Midons. Il réunit un ensemble de dessins en noir et blanc sous le titre : dossier AM. D'autres travaux difficiles à classer existent : les dessins des costumes du spectacle de danse "Vianants" en 1985, trois story-boards, une BD avec le synopsis d'après la pièce "jeux de massacre" de Eugène Ionesco. Actuellement, elle travaille avec le scénariste Jean Dufaux pour la série "Djinn" chez Dargaud Benelux.Né à Santander en Espagne en 1960, Emilio Ruiz est licencié des Beaux-Arts de l'Université Polytechnique de Valence. Diplôme en poche, il consacrera l'essentiel de ses activités professionnelles au monde audiovisuel. Sa vocation première était de devenir photographe. Emilio Ruiz aimait, par dessus tout, arpenter les rues, son vieux Nikon en bandoulière, capturant des images çà et là en noir et blanc, courir ensuite dans un laboratoire, préparer ses solutions chimiques et assurer le développement de ses clichés. Il l'avoue lui-même « l'apparition de la photo digitale a certes fait évoluer le processus techniquement, mais c'est moins romantique ! ». A travers la photographie, le jeune photographe découvre le processus de la narration qui aura un impact important dans sa vie. Emilio aime raconter des histoires d'une manière poétique et n'a pas hésité à mettre son talent, tant au service du théâtre que de la danse : il a réalisé des photos pour des montages théâtraux pour le théâtre La Moma, le Théâtre de Banda, Gracel Meneu, le Centre Dramatique de la « Generalitat » de Valence et l'Association des Ecrivains de Valence. La monde de la danse le sollicite aussi : il est notamment invité, en tant que photographe, à des journées de danse à Barcelone, Sitges, Tarragona et au Conservatoire de Valence. Il participe à la Biennale des Jeunes Créateurs de l'Europe méditerranéenne en 1990, section photographie. Entre 1985 et 2000, il se spécialise dans le montage audiovisuel de diapositives et de projections vidéos et travaille essentiellement pour des institutions publiques et le monde de l'entreprise. Il a notamment réalisé divers documentaires et vidéos artistiques dont se détachent « Mavrik » (1990), une vidéo artistique primée au 4ème Concours de vidéos de Jeunes à Séville ; « la Coma, Lejos de todo » (1995), un portrait des conditions de vie dans un quartier marginal de Valence. Il réalise également les films pour la série « Djinn » : « Jade, I presume » (2000) et « Le Trésor à pied » (2004). On peut aussi épingler son travail graphique pour l'Institut de Biomécanique de Valence (IBV) en tant qu'auteur de la collection, « Pie Calzado » en 2000. Emilio Ruiz ne s'est pas arrêté en si bon chemin : on le retrouve en tant que documentaliste et dessinateur de la série TV « Cuéntame como paso » (productions Ganga-TVE 1), et des chapitres 6-60 (2001-2003). Il est l'auteur du logo de la série. Ses photos ont illustré, en 1987-1988, deux livres de l'écrivain Teresa Garbi , « Alas » (Ed. Victor Orenga) et « Cinco, sobre el doncel de Siguenza » (Ed. Hiperion). C'est tout naturellement que scénariste de vidéos, il est passé à la BD où il a fait ses armes aux côtés d'Ana Mirallès en signant l'album « Corps à Corps » (Ed. Glénat, 1991), « A la recherche de la Licorne» (Glénat, 1996-1999), prix Manuel Darias-Diario, Santa Cruz, Ténérife, pour le meilleur scénario de BD en Espagne en 1998), réédité chez Dargaud en 2008 et « Mano en Mano » (Ed. Dargaud, 2008). « Je connais bien le milieu de la TV et c'est un cauchemar pour un scénariste ! Au moins, je me sens libre quand j'écris un scénario de BD ! ». Il l'avoue sans fausse pudeur : c'est Ana Mirallès sa femme qui lui a mis le pied à l'étrier. « Quand elle m'a proposé de collaborer avec elle sur un scénario érotique, j'y ai réfléchi cinq minutes avant de lui dire « Ok, ça peut être amusant ! » et ça l'a été. J'écris seul mais nous travaillons dans la même direction. Nous voyons le monde de la même façon, cela facilite les choses et l'on peut se concentrer sur la création plutôt que de discutailler des points évidents dans l'histoire. Parfois, j'ai l'impression que nous ne sommes qu'une seule personne... » Emilio Ruiz a également participé au Congrès National de Langues Ecrites (Murcia, Espagne, 1999) avec le thème suivant « L'adaptation littéraire dans la BD ». EMILIO RUIZ ZAVALA/BIBLIOGRAPHIE Chez Dargaud : -Corps à Corps (1991) -A la recherche de la Licorne -Mano en Mano (2008) Chez Glénat -Corps à corps (1993) -A la recherche de la Licorne t.1 : la blessure et le baume (1997) t.2 : les forgerons blancs (1998) t.3 : finis Africae (1999)
Ava Gardner est née sous une bonne étoile, celle de Bethléem pourrait-on même préciser, elle qui vit le jour lors du réveillon de Noël 1922. Ava Gardner, c?est 70 films en quarante ans de carrière : une petite étudiante en sténodactylo à la beauté renversante, repérée très tôt par la Metro Goldwyn Mayer et qui en fit l?archétype de la femme fatale. Ava, c?est aussi trois mariages, un nombre impressionnant d?amants et une addiction à la fête et à la vie nocturne animée. Une actrice adulée, une icône inaccessible.Cependant, un évènement de 1954, lors de sa tournée pour présenter le film « La Comtesse aux pieds nus », a effrité l?adoration du public. À Rio de Janeiro, dans un contexte politique instable, la star y reçoit un accueil éprouvant, étouffant et est au c?ur de plusieurs controverses. La presse ne l?épargne pas. C?est cet épisode qui a fragilisé l?actrice, scénarisé par Emilio Ruiz, qu?Ana Mirallès a choisi d?illustrer. Avec « Ava », elle met en lumière une vie teintée de violence : celle des hommes et de leur désir de posséder. Un portrait plus intime de celle qu?on a surnommé « le plus bel animal du monde », en proie aux désillusions.Notes Biographiques : Ana Miralles, née à Madrid en 1959, se lance professionnellement dans la BD et l'illustration en 1982 en publiant sa première histoire dans la revue espagnole Rambla. Elle publie ensuite dans les revues Madriz, Cairo, Marca Acme, Blue Press, Marie-Claire Espagne, Vogue Espagne et Je Bouquine. Son premier album "El brillo de una Mirada" sur scénario de Emilio Ruiz est publié en noir et blanc en 1990 par les Editions La General. C'est l'histoire érotique d'une femme qui décrit les liens et les faits qui se succèdent durant le tournage d'un spot publicitaire dans un hôtel. Par la suite, ce travail fut remis en couleur et réédité en Espagne par l'Editorial Casset, en France par Glénat sous le titre "Corps à Corps" et en Italie dans Blue Press. En 1991, le premier tome de la trilogie de Eva Medusa "Toi le venin", sur scénario de Antonio Segura paraît chez Glénat. Les autres titres : "Toi, le désir" et "Toi, l'amour" sortent en 1993 et 1994. Cette série a également été commercialisée en Espagne, Allemagne, Pays-Bas et USA. L'histoire se situe au Brésil durant les années 20 et raconte des faits où se mêlent éléments magiques, mythologie et psychanalytique, dans un récit qui, initialement, se centre sur le contraste entre deux mondes : l'ancestral et le civilisé, avec la magie et le désir comme éléments moteurs. Avec le scénariste Emilio Ruiz, elle a adapté en BD le roman de Juan Eslava Galan, "A la recherche de la licorne", une oeuvre récompensée en Espagne, au Portugal et en Italie. Ce récit raconte l'expédition partie en 1471 de Castille vers les terres africaines à la recherche de la licorne mythique avec pour but de ramener la corne au roi Henri IV de Castille et lui rendre sa virilité. L'histoire se développe en 3 albums publiés en 1997, 98 et 99 par les Editions Glénat en France et en Espagne. Auteur sensible et prolifique, son oeuvre se décline en une multitude de livres illustrés, cartes postales, couvertures de livres et revues, expositions, recueil collectif, publicités, sérigraphies, etc ... Un livre est paru en 1996 aux Editions Midons. Il réunit un ensemble de dessins en noir et blanc sous le titre : dossier AM. D'autres travaux difficiles à classer existent : les dessins des costumes du spectacle de danse "Vianants" en 1985, trois story-boards, une BD avec le synopsis d'après la pièce "jeux de massacre" de Eugène Ionesco. Après plus de 15 ans de complicité, Ana Miralles et Jean Dufaux clôturent la série "Djinn", avec la sortie du tome 13 en octobre 2016. Né à Santander en Espagne en 1960, Emilio Ruiz est licencié des Beaux-Arts de l'Université Polytechnique de Valence. Diplôme en poche, il consacrera l'essentiel de ses activités professionnelles au monde audiovisuel. Sa vocation première était de devenir photographe. Emilio Ruiz aimait, par dessus tout, arpenter les rues, son vieux Nikon en bandoulière, capturant des images çà et là en noir et blanc, courir ensuite dans un laboratoire, préparer ses solutions chimiques et assurer le développement de ses clichés. Il l'avoue lui-même « l'apparition de la photo digitale a certes fait évoluer le processus techniquement, mais c'est moins romantique ! ». A travers la photographie, le jeune photographe découvre le processus de la narration qui aura un impact important dans sa vie. Emilio aime raconter des histoires d'une manière poétique et n'a pas hésité à mettre son talent, tant au service du théâtre que de la danse : il a réalisé des photos pour des montages théâtraux pour le théâtre La Moma, le Théâtre de Banda, Gracel Meneu, le Centre Dramatique de la « Generalitat » de Valence et l'Association des Ecrivains de Valence. La monde de la danse le sollicite aussi : il est notamment invité, en tant que photographe, à des journées de danse à Barcelone, Sitges, Tarragona et au Conservatoire de Valence. Il participe à la Biennale des Jeunes Créateurs de l'Europe méditerranéenne en 1990, section photographie. Entre 1985 et 2000, il se spécialise dans le montage audiovisuel de diapositives et de projections vidéos et travaille essentiellement pour des institutions publiques et le monde de l'entreprise. Il a notamment réalisé divers documentaires et vidéos artistiques dont se détachent « Mavrik » (1990), une vidéo artistique primée au 4ème Concours de vidéos de Jeunes à Séville ; « la Coma, Lejos de todo » (1995), un portrait des conditions de vie dans un quartier marginal de Valence. Il réalise également les films pour la série « Djinn » : « Jade, I presume » (2000) et « Le Trésor à pied » (2004). On peut aussi épingler son travail graphique pour l'Institut de Biomécanique de Valence (IBV) en tant qu'auteur de la collection, « Pie Calzado » en 2000. Emilio Ruiz ne s'est pas arrêté en si bon chemin : on le retrouve en tant que documentaliste et dessinateur de la série TV « Cuéntame como paso » (productions Ganga-TVE 1), et des chapitres 6-60 (2001-2003). Il est l'auteur du logo de la série. Ses photos ont illustré, en 1987-1988, deux livres de l'écrivain Teresa Garbi , « Alas » (Ed. Victor Orenga) et « Cinco, sobre el doncel de Siguenza » (Ed. Hiperion). C'est tout naturellement que scénariste de vidéos, il est passé à la BD où il a fait ses armes aux côtés d'Ana Mirallès en signant l'album « Corps à Corps » (Ed. Glénat, 1991), « A la recherche de la Licorne» (Glénat, 1996-1999), prix Manuel Darias-Diario, Santa Cruz, Ténérife, pour le meilleur scénario de BD en Espagne en 1998), réédité chez Dargaud en 2008 et « Mano en Mano » (Ed. Dargaud, 2008). « Je connais bien le milieu de la TV et c'est un cauchemar pour un scénariste ! Au moins, je me sens libre quand j'écris un scénario de BD ! ». Il l'avoue sans fausse pudeur : c'est Ana Mirallès sa femme qui lui a mis le pied à l'étrier. « Quand elle m'a proposé de collaborer avec elle sur un scénario érotique, j'y ai réfléchi cinq minutes avant de lui dire « Ok, ça peut être amusant ! » et ça l'a été. J'écris seul mais nous travaillons dans la même direction. Nous voyons le monde de la même façon, cela facilite les choses et l'on peut se concentrer sur la création plutôt que de discutailler des points évidents dans l'histoire. Parfois, j'ai l'impression que nous ne sommes qu'une seule personne... » Emilio Ruiz a également participé au Congrès National de Langues Ecrites (Murcia, Espagne, 1999) avec le thème suivant « L'adaptation littéraire dans la BD ». EMILIO RUIZ ZAVALA/BIBLIOGRAPHIE Chez Dargaud : -Corps à Corps (1991) -A la recherche de la Licorne -Mano en Mano (2008) Chez Glénat -Corps à corps (1993) -A la recherche de la Licorne t.1 : la blessure et le baume (1997) t.2 : les forgerons blancs (1998) t.3 : finis Africae (1999)
Cahier d'activités dans la collection Merci ! , méthode de français langue étrangère (FLE) pour adolescents, niveau 2 (A1) Merci ! communication et action pour le plaisir d'apprendre des situations de communication proches de la réalité des élèves des activités d'oral en interaction de nombreuses activités ludiques des chansons pour tous les goûts des pages de civilisation centrées sur les intérêts des jeunes adolescents vidéo : des fictions et des reportages un lexique illustré Merci ! un vrai projet global à chaque niveau, son projet un projet divisé en tâches : une tâche par unité jusqu'au projet final une véritable approche actionnelle Merci ! une sensibilisation à l'interculturel La méthode présente une ouverture à toutes les cultures francophones, de Marseille à Dakar, de Bruxelles aux Antilles... Merci ! une méthode adaptée aux conditions réelles d'enseignement les unités sont organisées par séances de cours les 6 unités correspondent à 50 à 70 séances selon les contextes le niveau A2 du CECR est atteint à la fin du niveau 4 des entrainements préparent au DELF junior A1 et A2 une attention spécifique est portée à la lecture et à la grammaire Merci ! le matériel Pour l'élève livre de l'élève avec DVD-Rom multimédia cahier d'exercices Pour le professeur guide pédagogique ressource pour une pédagogie différenciée en fonction des niveaux fichier d'évaluations photocopiables épreuves blanches de DELF junior A1 et A2 portfolio : pour chaque niveau CD audio pour la classe posters pour la classe version numérique pour TBI et vidéo-projection
Harem, sérail, zenana, ces termes évocateurs ont enflammé l'imagination de l'Occident au fil des siècles. Au début du XVIIe siècle, après l'époque des grandes découvertes, de nombreux aventuriers se lancèrent dans de longs périples commerciaux et rentrèrent au pays la tête pleine de récits fantastiques. Rares, pourtant, sont ceux qui visitèrent les cours orientales, et nul ne pénétra dans leurs dépendances les plus secrètes, là où résidaient épouses et concubines. Grâce à Priti, ce monde interdit nous sera révélé. Car cette convive très spéciale, introduite au sein du gynécée, a pour mission d'enluminer un manuscrit inoubliable: un Muraqqa"à la gloire de Jahangir, l'Empereur moghol."
Ouvrage tout-en-un de la collection Merci ! , méthode de français langue étrangère (FLE) pour adolescents, niveau 2 (A1) Merci ! collège communication et action pour le plaisir d'apprendre des situations de communication proches de la réalité des élèves des activités d'oral en interaction de nombreuses activités ludiques des chansons pour tous les goûts des pages de civilisation centrées sur les intérêts des jeunes adolescents vidéo : des fictions et des reportages un lexique illustré Merci ! collège un vrai projet global à chaque niveau, son projet un projet divisé en tâches : une tâche par unité jusqu'au projet final une véritable approche actionnelle Merci ! collège une sensibilisation à l'interculturel La méthode présente une ouverture à toutes les cultures francophones, de Marseille à Dakar, de Bruxelles aux Antilles... Merci ! collège une méthode adaptée aux conditions réelles d'enseignement les unités sont organisées par séances de cours les 6 unités correspondent à 50 à 70 séances selon les contextes le niveau A2 du CECR est atteint à la fin du niveau 4 des entrainements préparent au DELF junior A1 et A2 une attention spécifique est portée à la lecture et à la grammaire
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Le Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).
Je dois partir et vivre, ou rester et mourir" écrit Shakespeare, repris par Nicolas Bouvier en exergue de "L'usage du monde". À l'été 1986, quelques mois après l'accident nucléaire de Tchernobyl, Nicolas de Crécy et son cousin ont à peine 20 ans quand ils récupèrent une Citröen Visa moribonde. Ils remplissent la voiture de livres, qu'ils ne liront pas, ajoutent deux sacs de couchage, des cigarettes... et embarquent pour un voyage qui n'a pas de destination, mais doit les mener le plus loin possible. Ils traversent le nord de l'Italie, la Yougoslavie, la Bulgarie et descendent en Turquie, dans un périple qui les confronte au monde autant qu'à eux-mêmes.Notes Biographiques : Nicolas de Crécy étudie aux beaux-arts d'Angoulême avant de publier en 1991 son premier livre,Foligatto, avec Alexio Tjoyas, qui reçoit un accueil unanime. S'ensuivent plusieurs albums récompensés par des prix prestigieux (Prix du meilleur album Angoulême 1998 pourLéon la Came). Maître du dessin et de l'aquarelle, il distille le fantastique avec un talent inégalé, et fait naître des univers singuliers aux ambiances toujours prégnantes. Son travail est aussi marqué par des incursions dans le dessin animé, le carnet de voyage et la collaboration avec les grandes institutions. Traduite de par le monde, son oeuvre fait l'objet d'expositions en Europe et au Japon. Il vit à Paris.
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date: transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d?écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne. Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 ? 18, c?est la première fois que Tardi se penche d?aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel: en mettant en images l?histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d?autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques).
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Ben, pourquoi c'est faire qu'un coureur des bois qui a eu toute sa vie une barbe d'un demi-pied de long, décide tout d'un coup de se la couper?! - Ca s'pourrait-tu que ça soit juste pour se mettre beau? - Ben voyons! - S'mettre beau, pour qui? Toujours ben pas pour Marie!" Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
Résumé : Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l'idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s'impose comme la première star noire à l'échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d'Alexandrie à Londres. Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l'exemple : au cours des années 1950, dans son Château des Milandes, elle adopte douze orphelins d'origines différentes, la tribu arc-en-ciel. Elle chantera l'amour et la liberté jusqu'à son dernier souffle.