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La Maison de Salomon. Histoire du patronage scientifique et technique en France et en Angleterre au
Ruellet Aurélien ; Greengrass Mark
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753549128
La Maison de Salomon est le nom que donne l'homme d'Etat anglais Francis Bacon à l'institution imaginaire décrite dans son récit utopique La Nouvelle Atlantide : une confrérie dont les membres s'efforcent de mettre les sciences, les inventions et les techniques au service du bien commun. L'idée constitue l'un des moteurs, quelques décennies plus tard, de la création des académies scientifiques française et anglaise. Mais cette " maison " existe déjà quand paraît en 1627 l'utopie baconienne. Elle est constituée de tous ceux, inventeurs, professeurs, fabricants d'instruments mathématiques, libraires spécialisés ou ingénieurs qui font des sciences et techniques leur occupation. Comment vivre de son savoir lorsqu'on n'était pas gentilhomme comme Descartes ? Quelles opportunités se présentaient à ceux qui, de part et d'autre de la Manche, cultivaient les sciences et les techniques ? Quelle place leur réservaient des sociétés d'Ancien régime qu'on croit souvent, avec quelque raison, rétives ou étrangères à la rationalité scientifique moderne ? Comment et par qui ces hommes étaient-ils protégés ? Loin de l'image classique du mécénat aristocratique et royal, cette enquête montre que le patronage dont ils bénéficiaient revêtait bien des aspects et mobilisait de nombreux mécènes au petit pied, dans l'administration monarchique et ailleurs. En revenant sur les carrières de dizaines de savants et techniciens français et anglais du XVIIe siècle, cet ouvrage éclaire ainsi des aspects méconnus de la formation de l'Etat moderne et de l'émergence de la science expérimentale.
Voici un second tome de mes petites histoires, en espérant que le premier vous ait beaucoup apporté. C'est important pour moi et peut-être pour vous, si vous avez aimé les mots, les situations, les joies et les peines, les amours faciles ou sereins. On peut croire où non à mes écrits qui vous plaise, vous sourit ou tout simplement vous apporte de la joie. Pour moi, ce fut le cas et c'est déjà ça, n'est-ce pas ? La vie n'est pas, comme je l'ai déjà dit, un long fleuve tranquille. C'est pour ça que chaque pas, chaque geste, toutes situations pour moi est une bonne raison d'écrire, ma passion. A vous à présent de pénétrer de nouveau dans mon testament, un univers que je peux aussi de caractère, pour vous plaire. A vous de vous satisfaire...
C'est l'histoire d'un homme qui voit sa situation monotone et banale changé du tout au tout, au pays de la noblesse. Suivent des aventures liés à ce nouvelle état de largesse.
Histoire d'un groupe hétéroclites partant à l'aventure, à la recherche d'un Graal peu commun, un trésor peut-être, une relique, sans doute... enfin un secret.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.