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Nouvelles lettres sur l'éducation esthétique de l'homme
Ruby Christian
LETTRE VOLEE
23,50 €
Épuisé
EAN :9782873172589
Ces Nouvelles Lettres sur l'éducation esthétique de l'homme orchestrent librement (et non triomphalement) des réflexions sur la formation culturelle, artistique et esthétique de nos concitoyens, à l'heure même où les ?uvres culturelles les plus marquantes et pratiques de l'art contemporain inclinent également à mettre en question l'enrôlement de la culture et des arts dans le conformisme et l'esthétique. Les démonstrations s'inspirent de l'utopie pédagogique proposée voici deux siècles par le poète, critique et philosophe allemand Friedrich Schiller (1759-1805) dans ses Lettres sur l'éducation esthétique de l'homme (1794). Non que Schiller constitue un modèle de réflexion vénérable, au point de nous plier à l'imiter, mais cette conscience esthétique moderne née sous le double signe d'une désillusion à l'égard du politique et de la conviction d'une possible émancipation de l'homme par l'esthétique, peut passer pour un excellent amer et nous faire entrer à notre tour en tension avec notre époque.
En répondant aux critères de l'épreuve de Français-Philosophie des concours des CPGE scientifiques, dont l'oeuvre au programme est De la Démocratie en Amérique, de Tocqueville, cet ouvrage comprend : une introduction avec éléments biographiques et contextualisation ; le texte intégral ; un commentaire détaillé avec une mise en perspective des grandes problématiques ; les citations clés et des pistes de sujets.
La solidarité peut-elle encore contribuer à dessiner une politique de l'avenir ? Pour éviter de répondre à cette question, beaucoup pratiquent la fuite dans le holisme, l'individualisme libéral, la perspective humanitaire ou le tribalisme post-moderne. Nous proposons d'esquisser ici un autre traitement : l'avènement d'une politique de la solidarité pourrait avoir lieu à partir d'une théorie des archipels. La notion d'archipel, en effet, renvoie à une pratique des relations, dans laquelle la possibilité d'une loi commune se trouve valorisée. Tisser des archipels de solidarité, au sein desquels les citoyens sont susceptibles d'expérimenter des formes d'unification, momentanées mais toujours universalisables, revient à se donner les moyens d'inventer des lois au moment même où l'on refuse les lois imposées, ou la loi de la force.
Résumé : À travers un parcours thématique, cet ouvrage de référence en fiches propose d'éclairer les grandes ?uvres de la philosophie et de faire dialoguer auteurs classiques et contemporains
L'interprétation à l'oeuvre Il y a des mots qui portent, et d'autres pas. C'est un fait clinique. Il n'est pas sûr cependant que les effets réels de la parole dans une psychanalyse dépendent du sens. A quelle réson faut-il alors recourir pour aborder le réel ?, se demande Jacques Lacan. L'appui que Francis Ponge prend sur la matérialité des mots dans son écriture poétique apporte quelque réponse. C'est particulièrement sensible dans ses écrits sur l'art. Ponge fait résonner dans la langue les natures mortes de Chardin, les hautes pâtes Fautrier, les collages de Braque, le trait de Giacometti et le nom de Picasso. La notion d'interprétation est au coeur du dispositif analytique, avant même que l'on sache qui interprète, voire même ce qui interprète. La prise en compte du réel dans l'expérience analytique impose une révision de cette notion. Faire résonner autre chose que le sens devient déterminant. Le corps-à-corps de Ponge avec les mots se présente à cet égard pour la psychanalyse comme une opportunité à saisir.
L'oeuvre virale analyse les enjeux sociaux, esthétiques et politiques de l'association inédite du monde de l'art contemporain et de l'internet. Depuis la seconde moitié des années 1990, les artistes du net guident les mutations technologiques en déjouant les conventions propres à la création collective ou à l'expérience médiatique. Leurs expérimentations mettent au jour des usages inattendus des technologies de réseau et engagent de nouveaux modes de communication. En mettant précisément l'accent sur l'ambivalence du réseau et de la scène artistique, l'auteur expose les modes de circulation virale des oeuvres, mêlant initiative de l'artiste, expertise technologique et expérience de plus en plus inventive de collectifs amateurs. Il s'agira également de montrer comment internet bouscule les processus de définition d'une activité ou d'une oeuvre comme " artistique " et les manières dont les créateurs et internautes y vivent, façonnent et affirment leur identité.
Rares sont ceux qui ont mis autant de soin qu'Henri Michaux à s'effacer de la vie publique, à disparaître du quotidien. Lui qui n'était que mouvement refusait qu'on puisse le voir réduit à une silhouette figée ; lui qui disait "Je peins et j'écris pour me trouver" s'insurgeait qu'on essaie de traquer son image, de la lui dérober, de l'exhiber ensuite. Très tôt, il s'est mis à l'écart et, refusant la preuve et la trace, il s'est estompé : "Quand vous me verrez, allez, ce n'est pas moi." Il s'est pourtant attaché à la reconquête de lui-même par les mots et par les traits, de sorte que, comme l'a dit Asger Jorn : "Autant il s'efface dans son entourage, autant il se déploie souverainement dans ses oeuvres." Cet ouvrage qui accompagne et prolonge l'exposition "Henri Michaux. Face à face", présentée à la Biblioteca Wittockiana à Bruxelles puis au centre Wallonie-Bruxelles de Paris, fait apparaître ce que disent les textes d'Henri Michaux sur la peinture, la sienne et celle des autres (de Klee à Zao Wou-Ki, de Matta à Magritte), et ce qu'ils disent face à la peinture (dans des livres illustrés qui sont de vrais livres de dialogues). Il montre aussi une série de portraits tracés rageusement ou tendrement, dans la saisie rapide ou la contemplation et qui sont peut-être un immense et fascinant autoportrait...