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Itinéraires du passeur. Canal, éditions bilingue français-anglais
Rubin Patrick ; Goulet Patrice
AAM
29,00 €
Épuisé
EAN :9782871432128
Repérer le génie du lieu pour mieux opérer sa transformation, le faire muter de l'ère industrielle à celle de l'enseignement, de la culture ou du logement, révéler ses potentiels, plutôt que le reconvertir en force à un usage nouveau, telle est la démarche de l'atelier Canal. Celui qui, par différents chemins, permet le franchissement d'un temps à l'autre, d'un lieu à l'autre, d'un usage à l'autre, est un passeur, au sens étymologique. Architecte, architecte de l'intérieur, enseignant, aimant les lieux pour les histoires qu'ils évoquent et les potentiels d'avenir qu'ils portent, Patrick Rubin est un passeur aux itinéraires pluriels. A travers trois opérations récentes, de nature très différente, l'Ecole de la nature et du paysage à Blois, le musée d'Art moderne à Paris, l'hôpital Saint-Joseph Saint-Luc à Lyon, on comprend que la question de l'usage est centrale dans son travail, et l'emporte sur le geste, en empruntant des voies de résolution parfois opposées. Cinq autres projets récents, cinq concours perdus et cinq projets en cours illustrent aussi la diversité des sujets abordés par l'atelier Canal, et les trajets qu'emprunte Patrick Rubin pour faire émerger avec ténacité, de chaque lieu, une qualité d'usage qui relève plus d'une capacité d'écoute et de métamorphose du réel, que de la volonté d'affirmation d'une ?uvre architecturale.
Blue Gap ne figure pas sur la carte d'Arizona. Si l'on veut localiser cette vingtaine d'habitations posées au milieu de nulle part, il faut partir de Monument Valley, au nord-est de l'état, et descendre en ligne droite vers le sud jusqu'à la route indienne numéro 4, au coeur de la réserve navajo. A Blue Gap, on brûle des feuilles de cèdres pour accueillir le visiteur et lui offre de l'estomac de mouton grillé farci de sang et de pommes de terre. A Blue Gap, on dit profiter des barbecues pour envoyer des signaux de fumée aux voisins et faire croire aux Américains que les Indiens sont prêts à repartir sur le sentier de la guerre. A Blue Gap, on garde les anciens près de soi pour ne pas leur briser le coeur et j'ai su qu'il me faudrait accepter, moi, de voir ma mère s'éloigner. A Blue Gap est né Scott, le mari de Louise, ma fille.
Petite étoile, femme de ma vie, ta grâce parfaite, ton sourire enjôleur, tes yeux rieurs, ton parfum, tes mots, ta voix de petit oiseau, tout cela étreint mon coeur, embrase mon âme et marque tout mon être de toi, rien que toi, que j'aime à en souffrir, que j'aime à tant t'écrire. Ces lettres, mes mots, mon étoile Qué Tchi, ils sont pour toi, tous, toujours, toi qui m'inspires, toi par qui j'existe... Dans ce second recueil, Patrick Robin livre 30 nouvelles lettres, témoignage sincère et touchant du profond amour, celui avec un grand A, qui l'a lié à Corinne, la femme de sa vie.
Petite étoile, femme de ma vie, ta grâce parfaite, ton sourire enjôleur, tes yeux rieurs, ton parfum, tes mots, ta voix de petit oiseau, tout cela étreint mon coeur, embrase mon âme et marque tout mon être de toi, rien que toi, que j'aime à en souffrir, que j'aime à tant t'écrire. Ces lettres, mes mots, mon étoile Qué Tchi, ils sont pour toi, tous, toujours, toi qui m'inspires, toi par qui j'existe... Dans ce recueil de trente lettres passionnées adressées à la femme de sa vie, Patrick Robin livre, sincère et touchant, un amour vibrant et inspirant que l'on espère tous connaître un jour.
Résumé : Des expositions et des publications ont ressuscité depuis une vingtaine d'années l'apport de la Sécession viennoise à l'art moderne. On sait moins que l'Art Nouveau bruxellois a joué un rôle important dans l'émergence de ce mouvement artistique, notamment à travers la figure de Paul Hankar. Moins connue encore est l'influence de la Sécession et de son icône, le Palais Stoclet, ?uvre majeure de Josef Hoffmann, avec sa célèbre salle à manger décorée par Gustav Klimt, sur plusieurs générations d'architectes belges. À commencer par Léon Sneyers qui fut, dès le début du XXe siècle, le propagateur zélé du goût viennois en Belgique à travers son magasin " L'Intérieur " et Robert Mallet Stevens, le célèbre architecte français qui s'inspira directement dans ses premiers projets du palais bruxellois. La Sécession viennoise assura ainsi en Belgique et en France un rôle de passeur vers une modernité marquée par une qualité artisanale héritée des ateliers d'art viennois, les Wiener Werkstätte.
Le premier aérodrome de Bruxelles voit le jour pendant la Première Guerre mondiale. Ce sire campagnard de la banlieue bruxelloise est aménagé par l'occupant allemand en base à zeppelin en vue de missions de bombardement et d'observation vers la France et l'Angleterre. Après l'Armistice, l'armée belge en fait son principal champ d'aviation qu'elle partage bientôt avec les premières compagnies d'aviation belges, la Sneta puis la Sabena. De cet aérodrome, des avions relient notamment la France, l'Angleterre, l'Allemagne et la Scandinavie. En 1925, Edmond Thieffry y lance son raid audacieux de 51 jours vers le Congo. Il faudra attendre 1935 pour voir des passagers rejoindre la colonie en cinq jours de voyage à bord de nouveaux avions plus grands, plus rapides, plus confortables. 'évolution rapide de l'aviation civile accompagne celle des installations de l'aérodrome et de son aérogare. Les différents services, d'abord installés dans des bâtiments isolés, sont rapidement regroupés. Si la nouvelle aérogare, inaugurée en 1929, ressemble encore à une gare de chemins de fer, son extension réalisée en béton armé trois ans plus tard, s'intègre parfaitement dans le style moderniste en vogue à cette époque. Déserté par les avions depuis longtemps, le site s'apprête aujourd'hui à accueillir le nouveau siège de l'Otan.
L'Exposition universelle et internationale de Bruxelles en 1958, l'Expo 58, ouvre ses portes en pleine guerre froide. Dans leur pavillon, les Soviétiques exposent une réplique du Spoutnik, premier satellite artificiel lancé en 1957, leurs voisins Américains organisent des squares dance et des dégustations de sodas et d"ice cream. Le pavillon français, un des plus audacieux avec celui de la firme Philips dessiné par Le Corbusier, présente la citrôen DS 19. Décidée en 1951 dans la foulée du plan Marshall et la première après la guerre, cette exposition a trouvé son symbole dans l'Atomium et ses sphères scintillantes. Elle ouvre l'ère de l'énergie atomique mais aussi celle du plastique. L'architecture prend des couleurs et s'émancipe de la pesanteur dans des structures tendues, des toitures en forme de voiles ou des portiques en aluminium. L'Expo 58 a reçu la visite de quarante-deux millions de personnes. Ce livre fait revivre ce rare moment d'optimisme qui scelle la fin des années d'après-guerre et le passage à la société de consommation."