Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La matière des arbres
Rubercy Eryck de ; Rubercy Guy de
KLINCKSIECK
23,00 €
Épuisé
EAN :9782252041192
Les arbres sont innombrables, marquant les paysages, arrivés d'eux-mêmes ou plantés, aussi bien dans les campagnes qu'en ville. Ils nous environnent sans que nous parvenions toujours à les distinguer. Or, il y a beaucoup à apprendre de leurs variétés et de leurs nuances. Ils nous enseignent qu'il n'y a jamais de fin à ce que l'on peut voir en se disposant à regarder une racine qui devient un tronc fait de branches et de rameaux. Eryck de Rubercy les connaît bien. Il a presque toujours vécu à côté d'eux dans l'activité de sauvegarde d'un parc paysager. Cette proximité avec La Matière des arbres lui permet d'en parler avec la complicité de grands écrivains. Témoin sensible de leur vie, son essai initie le lecteur à ce qui fait, au rythme des saisons et suivant les essences, leur spécificité botanique : "cette force sourde et mystérieuse qui est en eux et les tient debout". Sa dilection intime pour les arbres le fait être aussi le fin descripteur du parc d'agrément au sein duquel il les côtoie chaque jour : la plus belle connaissance des arbres étant celle de vivre dans leur proximité.
Résumé : Le XXe siècle s'est écoulé de part et d'autre de ces années trente qui ont vu éclore sous deux aspects inédits les régimes dictatoriaux de l'URSS stalinienne et de l'Allemagne nazie. La singularité non moins que la symétrie historique de ces systèmes leur ont valu l'usage, pour les désigner, du concept de " totalitarisme ", passé immédiatement après guerre dans le vocabulaire de la science politique. La Revue des Deux Mondes, parce qu'elle aura joué et continue de jouer aujourd'hui encore un rôle transversal par rapport à son temps, nous permet, à travers ses textes publiés à l'époque, de tirer profit d'une mise en parallèle du stalinisme et du nazisme. Il n'est qu'à les lire pour voir aussi comment leurs auteurs, au premier rang desquels figure, pour l'Allemagne, le germaniste Robert d'Harcourt, ont fait preuve de lucidité et de clairvoyance, au point de préfigurer ce qui allait arriver.
L'odeur fournit un surcroît de vie, de rêve et de vérité sur les êtres et les choses. C'est pourquoi il faudrait songer plus souvent à raconter ce que sent le monde. Toutes ces odeurs du monde qui volent en liberté. Celles qui s'offrent et celles qui se dérobent, celles qui n'attendent pour s'éveiller que notre attention, celles qui sont le comble de l'évidence et celles qui sont le comble du mystère. A chacun donc d'aiguiser son flair, ce cinquième sens aux performances étonnantes, qu'on n'aura jamais fini d'explorer.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.