Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'action internationale des métropoles en question. Entre attractivité et pratiques de coopération
Rozier Hadrien ; Buffet Jacky ; Di Loreto Philippe
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343070667
A l'aune de la récente recomposition de la carte territoriale, les métropoles sont devenues des acteurs de premier plan, dotées de compétences renforcées et de nouveaux enjeux. Parmi ceux-là, l'action internationale-de ses toutes premières formes historiques au marketing contemporain - semble aujourd'hui se conjuguer entre attractivité du territoire à usage compétitif d'une part, et coopération décentralisée à des fins solidaires d'autre part. Les orientations internationales prises par les plus grandes villes du pays révèlent ainsi des glissements, voire des contradictions. Si la recherche d'attractivité témoigne d'un intérêt manifeste pour le territoire métropolitain, l'intérêt direct de la coopération est plus difficilement mesurable, à l'heure où les comptes publics sont sous contraintes. Entre action publique territoriale et relations internationales, cette réflexion d'Hadrien Rozier, tout à fait stimulante, a pour cadre une immersion au sein du service Relations internationales de la Métropole de Lyon. Elle s'appuie sur une étude empirique, résultat d'une quarantaine d'entretiens réalisés partout en France auprès d'acteurs confrontés à ce questionnement essentiel : sous quelle forme pourrait-on faire de l'action internationale une politique publique locale ?
« Je suis née dans un royaume juif, une ville où durant toute une vie vous pouviez ne parler que cette langue surgie un millénaire avant sur les rives du Rhin et qui était comme chez elle au bord de la Vistule. »Ainsi parlait Sulamita, une vieille dame digne, une mémoire vivante, qui a vécu dans sa chair le monde englouti mittel-européen, qui de Moscou à Bucarest, de Varsovie à Lvov, chantait, vibrait, mentait, respirait le yiddish. Pierre, un jeune homme d abord froid puis passionné, se prend d amitié pour Sulamita, recluse en son palais romain. Il l interroge sur le destin de trois poètes, étoiles filantes qui se croisent dans le ciel étoilé de Varsovie en 1922: Peretz Markish, Uri-Zvi Grinberg, Melek Ravitsch. Des noms qui ne vous disent rien? Quelle importance? L un émigra en Palestine en 1923, l autre rejoignit les communistes soviétiques en 1926, le troisième voyagea de Mandchourie à Mexico, avant de se fixer à Montréal. Ils eurent vingt ans, des maîtresses, une gloire de révoltés de la langue, une rage de vivre qui se brisa contre la catastrophe sans équivalent aucun où le Yiddishland disparut, terres et livres, corps et âmes. Pas vraiment, l âme: elle est là, dans ces pages infusées d histoires et de cris, d anecdotes et de poèmes, dans ce roman d amour fou qui caracole sur la ligne de crête des empires incendiés, l Autriche-Hongrie, le IIIème Reich, la vieille Europe. « Mère, nous arrivons d un pays sans amour, d un pays où Dieu est absent, Déluge en tête et crépuscule dans le sang. »
«Où était-il passé depuis l'Armistice ? Renvoyé dans ses foyers, prisonnier en Allemagne ? J'avais souvent rêvé de lui. Je pensais ne plus le revoir et il était là, à cette heure où j'attendais des Roulieres, au milieu du couloir de la Gestapo.» Quelque part en France, durant l'Occupation, une cave est transformée en cabinet de lecture abritant les auteurs allemands mis à l'index par les nazis. Le personnage, qui enseigne l'allemand dans une école de jeunes filles, et qui, à l'occasion, effectue des traductions pour la Gestapo, mène une vie sans histoire, presque normale malgré la guerre. Jusqu'au jour où, dans un moment de folie frisant l'héroïsme, il aide un prisonnier juif à s'enfuir et le cache dans la cave, aux côtés des écrivains allemands bannis... À travers ce narrateur, dont le sexe demeure mystérieux, bouleversé par l'amour qu'il porte à son prisonnier, Gilles Rozier évoque dans une France sans résistance, entre passivité et lâcheté, une passion nourrie d'ombre, de silence et de désirs bruts, portée par les fascinantes liaisons de deux langues antagonistes, le yiddish et l'allemand.
Quatrième de couverture Eli a tué, il a ramassé les morts, et un jour, on l'a assassiné. Le gouvernement n'a pas sauté, mais Eli, oui. Un vendredi matin, il a acheté des fleurs pour sa mère en rentrant de la base, il aurait pu les prendre en bas de la maison mais il se disait qu'à la Moshava les fleurs étaient plus jaunes plus rouges plus bleues et l'herbe plus verte, il a pris l'autobus 18 et, au coin d'une avenue et d'une rue, il a valsé avec trois poussettes deux grand-mères la fille du grand rabbin de Jérusalem qui était en même temps la cousine de la femme du Premier ministre une femme de ménage philippine un Arabe du village d'Abou Gosh un autre de Beit Sahour... Endeuillée par le meurtre de son unique fils et seule dans l'existence, Sharon, quarante-deux ans, renoue peu à peu avec la vie et tente une insémination artificielle à... Oslo. Ciselant les paradoxes intimes d'une femme juive orthodoxe que sa pratique religieuse corsète et épanouit à la fois, Gilles Rozier met en scène, au cœur du quotidien, des personnages formidablement emblématiques de la société israélienne.
Parisiens récemment installés dans une ville de province, Bernadette Levy Saltiel et son époux Philippe voient leur rêve s'effondrer le jour où leur pharmacie brûle sur la grand-place. Soupçonné, Philippe tente de se soustraire à une bien inquiétante alchimie entre la ville et son nom de famille... À travers un fait divers local, Gilles Rozier décrit sur un mode à la fois burlesque et dramatique les troubles pulsions d'une France contemporaine entretenant des rapports ambigus avec son histoire.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.