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L'abbaye Saint-Bénigne de Dijon
Roze Jean-Pierre ; Rauwel Alain ; Sapin Christian
EUD
45,00 €
Épuisé
EAN :9782364411067
L'abbaye de Saint-Bénigne de Dijon s'est inscrite dans l'histoire, bien au-delà de la Bourgogne pendant plus de mille ans. Ce volume aborde à la fois les rapports de l'abbaye avec les pouvoirs religieux et civils et l'organisation interne, la vie des religieux dans ses aspects matériels et spirituels. Plusieurs lieux de culte ont servi de cadre aux célébrations, d'abord de taille modeste, centrés autour du tombeau du martyr, puis dès le IXe siècle, l'un d'eux est consacré au Sauveur, à la Vierge Mère de Dieu et à tous les saints, vocables qui seront repris autour de l'an mil pour l'admirable rotonde prolongeant à l'ouest la basilique construite par Guillaume de Volpiano et l'évêque Brun de Rouci. L'abbatiale reconstruite à l'époque gothique ne manque pas d'aspects attachants dans sa relative austérité. D'importants bâtiments monastiques demeurent, dont un ensemble unique du XIe siècle, le grand dortoir du XIIIe siècle, complétés au XVIIe siècle par les religieux de Saint-Maur. Une abondante iconographie souvent inédite illustre le propos.
Au cap Saint-Jacques, elle embarqua sur un bâtiment de transport de troupes pour remonter la rivière de Saigon. On entrait dans les terres. on touchait au but. A l'avant du bateau, conquérante, elle scrutait le paysage, un médiocre paysage, très plat, des mangroves pleines de palétuviers, puis des rizières à l'infini dans lesquelles travaillaient des Annamites sons leur chapeau pointu, et des buffles gris et maigres. La rivière n'en finit pas de dérouler ses méandres. Enfin le quai des Messageries. Une fanfare militaire les accueille, qui lui donne des frissons au coeur. Mais ce qui l'envahit avant même de descendre à terre, c'est l'odeur. L'odeur de Saigon, ce mélange lourd de vase, de sucre, d'épices, de saumure...Avec pudeur et sensibilité, Pascale Roze brosse le portrait de Laurence Bertilleux, une jeune femme de vingt-cinq ans qui va vivre en Indochine les débuts de la guerre. Avec L'eau rouge, elle livre un roman d'apprentissage beau et grave, et une réflexion sur le temps qui passe et le devoir de mémoire.
Résumé : Cette anthologie se propose d'évoquer à travers neuf nouvelles - quatre d'origine britannique et cinq françaises -, une première époque des détectives des Ténèbres, allant de 1830 à 1910, où s'illustrent en particulier victoriens et tenants du spiritisme. Les détectives des Ténèbres n'ont pas toujours eu l'image qui les consacre aujourd'hui, celle de spécialistes de l'occulte agissant en vrais professionnels. Au début, le rôle était dévolu à des hommes en charge d'un savoir scientifique susceptible d'expliquer l'inexplicable. Apparurent alors les "médecins détectives" dont l'archétype est le Dr Hesselius de Sheridan Le Fanu. Sa nouvelle "Le Thé vert" figure ici dans la première traduction française de 1944, jamais reprise depuis. Ce texte emblématique est précédé par "Un spectre envahissant" et le "Le Chien spectral" du pionnier Samuel Warren. Son Docteur*** se frotte avec méfiance au surnaturel, tout comme le Dr Halifax de L. T. Meade et Clifford Halifax, héros de " L'?il dans les ténèbres". Les premiers détectives des Ténèbres français naissent du spiritisme, à la mode en ce début de XXe siècle. Occultiste respecté, le Dr Heurtault d'Antoine Wylm est l'indispensable chaînon entre les " médecins détectives " et les " enquêteurs spirites ". Ses rivaux sont confrontés à un fantôme boiteux (le Dr Fulgence Raymond, de Jean Joseph-Renaud), une criminelle astrale (M. Benoît Chauvat, du même Joseph-Renaud), une vengeance de l'au-delà (Sâr Dubnotal), et une jeune vampire (Grand Pierre, de Jean Bouvier).
La prise en charge des nouveau-nés a considérablement progressé ces dernières années, tant sur le plan clinique que sur celui de l'organisation et de la continuité des soins, résultat d'une collaboration étroite entre l'obstétricien, la sage-femme et le pédiatre. Fœtus et nouveau-né nécessitent une approche très particulière, au niveau cardiologique, neurologique, nutritionnel, digestif, dermatologique, etc. Dans cet ouvrage, les plus grands spécialistes français en néonatalogie exposent clairement et de manière complète les dernières avancées cliniques sur le sujet. La période intra-utérine, la naissance et le suivi du nouveau-né sont abordés en fonction de chaque type de pathologie rencontrée, avec un abord avant tout pédagogique et pratique. L'approche physiopathologique des pathologies permet une meilleure compréhension. Des schémas clairs, des tableaux de pharmacopée, des conduites diagnostiques et thérapeutiques facilitent la lecture de cet ouvrage. Les aspects juridiques et éthiques sont également développés. Ce livre s'adresse aux pédiatres, aux sages-femmes ainsi qu'aux étudiants en pédiatrie et en gynécologie-obstétrique.
La psychomécanique du langage, fondée par G Guillaume (1883-1960), a longtemps suscité des études consacrées à l'histoire des langues (en particulier du français), et a parfois été tenue pour une linguistique fondamentalement diachronique. Cependant, aucune synthèse n'avait encore été consacrée à l'exposition des conceptions guillaumiennes de la diachronie et du changement linguistique. La linguistique diachronique suscitant un regain d'intérêt sans cesse croissant, c'est cette lacune que le présent ouvrage vise à combler, en réunissant l'ensemble des propositions théoriques de Guillaume relatives à la diachronie. S'il présente la diachronie telle qu'elle est développée dans le cadre conceptuel de la psychomécanique du langage, l'ouvrage vise également à confronter cette théorie aux propositions du paradigme du changement linguistique, et à mesurer ainsi les points d'accord et les singularités de chacune de ces deux approches de l'histoire de la langue.
Souvent admirés pour leur esthétique, les châteaux néogothiques de Bourgogne n'avaient suscité qu'un faible intérêt universitaire jusqu'à présent. Ce paradoxe est aujourd'hui dépassé, les styles "néo" ne sont plus objets de mépris mais d'un vif intérêt de la part des historiens de l'art. Dans cet ouvrage, l'étude approfondie du château de La Rochepot est renforcée par celle d'une trentaine d'édifices, célèbres ou méconnus, mais tous remarquables par la qualité architecturale qui leur a été donnée entre 1820 et 1940. Ce livre atteste non seulement de la valeur artistique de ces châteaux mais il les replace également dans un contexte national et local de longue durée, pour mieux saisir les nouveautés et les continuités, les originalités et les conformismes. Ainsi, au gré de riches archives et de nombreuses illustrations, c'est un moment très riche de l'histoire bourguignonne qui apparaît dans ses oeuvres et ses différents protagonistes.