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Géopolitique des puissances maritimes
Royer Pierre
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782348069789
La géopolitique des puissances maritimes montre l'apport essentiel de la dimension maritime dans la construction des grandes puissances du monde contemporain. Dans le monde antique déjà, le contrôle des routes maritimes était un facteur décisif de la puissance, avec l'émergence des premières thalassocraties. Mais c'est dans l'Angleterre de l'époque moderne que l'affirmation de la puissance et la construction d'une flotte, de guerre comme de commerce, sont menées en parallèle ; n'est-ce pas un navigateur anglais, sir William Raleigh, qui résume le lien entre les deux par la formule : " Qui tient la mer tient le monde " ? A l'heure de la mondialisation se dessine une nouvelle géographie productive dont l'Océan est le centre et non plus la périphérie. La puissance navale est indispensable à tout Etat qui veut peser sur les affaires du monde. Les défis environnementaux et alimentaires confortent la place déterminante que les espaces océaniques tiendront à l'avenir, par leurs ressources méconnues comme par leurs échanges avec l'atmosphère.
Ce dico atlas de la Grande Guerre est une synthèse éclairante pour retrouver du sens aux événements et à la trame historique et pour sortir d une histoire-mémoire, moralisatrice et compassionnelle. Toutes les dimensions du conflit sont abordées: européenne, mondiale, économique, idéologique, technologique; la guerre vécue au niveau des acteurs principaux (les soldats) mais aussi la guerre moins connue des civils, des enfants, des femmes...L ouvrage est construit dans l ordre chronologique en 4 parties:- 1914 et avant;- 1915-1916: l impasse qui pousse à la logique de la « guerre totale »;- 1917: l année des échecs;- 1918: qui a gagné la guerre? à travers la réalité froide des bilans et des clauses des traités, et dans les perceptions de l époque et compte tenu de toutes les interrogations que la guerre et les traités laissent en suspens.Enfin ce dico atlas offre une synthèse de l historiographie récente: qu ont découvert les historiens ces dernières décennies sur un conflit si proche et en même temps si loin de nous par les attitudes des populations, par leur perception du monde.
Résumé : Le Nobel de Günter Grass, l'éclipse, le bogue de l'an deux mille, le débat des intellectuels suscité par la guerre du Kosovo, les sculptures d'Ousmane Sow présentées sur le Pont des Arts à Paris, la mort de Stanley Kubrick et celle de Nathalie Sarraute... Autant de faits qui ont marqué cette année 1999. Il est possible désormais de prendre un peu de recul et c'est bien le but de ce petit ouvrage, véritable revue de l'année où une cinquantaine d'événements culturels et de société sont racontés, analysés, commentés. L'ouvrage sera donc utile : - à tous les étudiants soumis à la préparation d'une épreuve de culture générale où il est nécessaire de savoir donner un sens à l'actualité ; - au public le plus large qui veut connaître et comprendre les grandes évolutions de notre société et de notre culture ; - en un mot, à tous ceux qu'intéresse la culture générale comprise comme le savoir de l'honnête homme d'aujourd'hui.
Pierre Royer, est agrégé d Histoire, diplômé de Sciences po en Relations internationales, mais aussi officier de Marine de réserve: il a fait son service chez les fusiliers marins. Il a donc à la fois la compétence universitaire, théorique, et un vécu concret, le sens des réalités du monde maritime.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.