Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le délire de Frank
Royen Alphonse
AMALTHEE
20,20 €
Épuisé
EAN :9782310031875
Drame de la route. Chaque jour durant trois mois, Frank, jeune idéaliste de 20 ans en rupture avec l'ordre régnant, écrit à Clara, sa fiancée dans le coma qu'il aime follement et qu'il rappelle à lui, parfois durement, parfois avec une infinie tendresse. Commentant l'actualité française et mondiale du 1er janvier au 31 mars 1986, il se bat comme il peut avec sa souffrance et sa révolte, leur cherchant une autre issue, une autre réponse que la radicalisation meurtrière. 90 lettres d'amour et de colère qui disent le " délire " d'un homme désarmé et sa lutte à mains nues contre la désespérance. Un cheminement d'âme qui le mènera d'une rude rébellion à un possible apaisement. Mais surtout, un immense cri d'amour qui appelle au secours. Alphonse Royen fut professeur de lettres classiques, coopérant au Congo (RDC), ouvrier d'usine, éducateur social, travailleur forestier et sénateur écologiste (belge) avant d'entrer en littérature. Il est notamment l'auteur de Je vais voir, papa, une ardente lettre de départ d'un fils à son père (Éditions du Rocher).
Résumé : Liés par une profonde amitié, Yoop et Romain, deux amis de longue date, partagent une relation presque vitale. Pressentant son désarroi suicidaire, Yoop fait promettre à Romain de lui écrire tous les jours durant deux mois. Une fois disparu, celui-ci tient parole et lui raconte chaque soir le fait le plus marquant de son quotidien. Y a-t-il un espoir que son ami puisse lui répondre un jour ?
Une lettre au père, et l'on pense bien sur à Kafka. Mais ici, il s'agit d'autre chose, la révolte est provoquée par l'état fourbe et mou de la société, et cette révolte s'exprime sur un ton vif, leste, ironique. Ni plaintes ni accusations ni violence ; juste le constat d'un lamentable état des lieux, l'aveu d'un refus réfléchi, justifié, et la déclaration du désir "d'aller voir". Aller voir ailleurs, autre chose, autrement. Bien des fils se reconnaîtraient dans le refus exprimé par A. le fugitif, et bien des pères (et mères) y trouveraient à méditer. " Sylvie Germain. Je vais voir, papa est le testament spirituel d'A. Royen. A vingt ans, le jeune homme disparaît un jour sans que l'on sache vraiment ce qu'il est devenu. Il laisse à son père une longue lettre, magnifique, émouvante, lucide, mure. Dans cette lettre, que nous publions ici, il raconte sa révolte contre l'état du monde, la société qu'il juge mortifère, dresse le bilan de sa courte existence.
Résumé : Jamais livre sur le sujet n'aura réuni une somme aussi importante de connaissances, d'érudition et de recettes du monde entier en un seul volume. Tout un peuple, depuis son exil et sa dispersion à travers les continents il y a plus de 2000 ans, et jusqu'à nos jours, se retrouve ainsi raconté à travers son histoire, ses coutumes, ses rites et sa cuisine, qu'elle soit ashkénaze, sépharade ou orientale. Claudia Roden a rassemblé 800 recettes au cours des quinze années de recherches et de voyages. Dans son introduction, elle pose la question : "Existe- t-il une nourriture juive ? Après des années de recherche sur le sujet, écrit-elle, je peux affirmer que chaque région ou pays possède ses propres plats juifs, qui sont parfois bien éloignés de la cuisine locale. Si les Juifs ont effectivement adopté la nourriture des pays dans lesquels ils vivaient, dans chacun d'eux leur cuisine a conservé une manière et une saveur spécifiques, des traits caractéristiques et des plats totalement originaux." "En dehors de ces différences, il y a toujours eu dans la cuisine juive, même il y a des siècles, un parfum d'ailleurs, un cosmopolitisme qui faisait fi des murs du ghetto... Bien avant l'ère de la communication de masse, les juifs avaient leurs propres réseaux de communication. Les passeurs de connaissances gastronomiques étaient les marchands et colporteurs, les rabbins itinérants, les prêcheurs et professeurs, les étudiants et cantors"... "L'art culinaire est important dans la mesure où il constitue un lien avec le passé, un hymne aux racines, un symbole de continuité. C'est la part d'une culture d'immigration qui survit le plus longtemps...". Selon l'historien Simon Schama, "Claudia Roden n'est pas une simple écrivaine gastronomique, pas plus que Marcel Proust n'est un pâtissier de Madeleines. Elle est tout à la fois mémorialiste, historienne, ethnologue, anthropologue, essayiste, poétesse, qui a simplement décidé de communiquer à travers le "ta'am", le goût". Ce livre est considéré comme un classique sur le sujet. Il a été couronné par huit prix internationaux et traduit en espagnol, néerlandais, allemand et hébreu.
Petites pensées en passant forme un ensemble de maximes et d'observations, parfois acérées, qui tournent autour des principales questions que posent la condition humaine et son exercice aléatoire dans nos sociétés quelque peu déboussolées. Il serait étonnant que le lecteur ne trouvât, dans ce recueil, ni chaussure à son pied ni clin d'oeil à son intelligence.
Ce livre est une invitation à porter un regard nuancé, coloré sur les personnes à hauts potentiels par-delà l'étiquette "HP" . Il offre une perspective sur le chemin vers la compréhension et l'apaisement de cette manière d'être au monde, teintée d'hypersensibilité. Il propose un temps d'arrêt, une respiration vers la réconciliation avec soi-même, afin que cette quête de sens soit porteuse de vie. "Rayonnons, ouvrons nos mains, accueillons et respectons la différence". Savina de Vinck est née en Belgique en 1971. Elle est l'heureuse maman de 4 enfants. Son chemin l'a amenée à faire un cursus scolaire aussi varié que centré sur la quête de sens dans ses expériences. Après un diplôme de conseillère conjugale et familiale et celui de maître praticienne en PNL, son envie d'apprendre, de comprendre et sa curiosité l'ont conduite à se spécialiser dans le domaine de l'accompagnement des personnes à hauts potentiels à l'université de Mons. Aujourd'hui, elle exerce avec passion son métier de thérapeute et continue dans son désir de transmettre, de faire du lien et d'ouvrir le champ des possibles.
Les idioties telles que l'origine ethnique, la couleur de peau, la religion, la langue, qui sévissaient et divisaient les humains sur terre n'avaient plus cours ici. L'égalité dans la mort était une réalité tangible. Nous ressentions par ailleurs les uns pour les autres un amour et un respect immenses. [...] — Ce serait une bonne idée, je crois, si chacun de nous pouvait raconter les circonstances de sa mort sur terre." Existe-t-il une vie après la mort ? Chacun a sa réponse. Dans le respect de toutes les croyances, loin des polémiques et des provocations, l'auteur met en scène dans une fiction douce-amère une réponse parmi tant d'autres. Sereine, douce et tranquille, la vision de l'existence après le trépas apparaît ici bien meilleure ! C'est aussi l'occasion de jeter un regard sur notre propre société et de découvrir les merveilles et les tourments restés cachés de notre vivant. Un voyage allègre au pays des morts, plein d'humour et de tendresse.
Le corps d'une jeune femme d'une trentaine d'années a été retrouvé dans sa salle de bain. Une mise en scène des plus macabres a été constatée par la première équipe de police arrivée sur les lieux. C'est pour cette raison qu'on nous refile l'enquête. Adresse : 242, rue Brennet à Fleurus. Soyez à la hauteur, commissaire" . Fleurus, 2015, l'ombre du passé plane sur la cité des Bernardins... Trois jeunes femmes ont été assassinées, une quatrième est entre la vie et la mort. Après les avoir tuées, le meurtrier leur rase la tête et dispose une étrange statuette auprès de ses victimes. Pour mettre fin à cette épidémie de meurtres, la commissaire Defacq de la police criminelle devra percer le mystère de cette macabre mise en scène. Originaire de la bourgeoisie bruxelloise, parviendra-t-elle à échapper aux embûches semées par les potentats locaux ? Réussira-t-elle à s'attirer suffisamment de sympathie pour progresser dans son enquête ? Et ce jeune professeur d'université, issu d'une des plus vieilles familles de la cité, qui l'aide dans ses recherches, est-il un réel allié ou joue-t-il double jeu ? Titulaire d'une maîtrise en histoire, Stephen Hangman est passionné par l'histoire de sa ville d'enfance, Fleurus. Cette cité, également surnommée "la ville aux trois victoires françaises" est nommée sur l'Arc du Triomphe à Paris et jumelée avec la ville de Couëron (Loire-Atlantique). Stephen Hangman a rencontré le monde de l'édition par une première expérience dans le manuel scolaire, il a alors décidé de continuer l'aventure dans le roman policier afin de faire découvrir, de manière originale, l'histoire de sa ville. Stephen Hangman a réalisé ses recherches historiques depuis l'âge 16 ans et les partage dans Némésis, son premier polar.
Résumé : "Pendant quinze jours je ne pourrai pas manger de chocolat, pleurnicha Gaspard. C'est mon péché mignon le chocolat. C'est injuste ! Je ne peux pas vivre sans chocolat. J'en viens même à bénir celui qui a inventé cette douceur. Ils ne comprennent pas que ce qu'ils font revient à empêcher un écrivain d'écrire ou une chanteuse de chanter. Le chocolat m'apporte beaucoup de plaisir. La vie serait terne sans chocolat. Si celui-ci venait à disparaître, je pense que je serais englouti par un flot de mélancolie. Tu ne crois pas que tu en fais un peu trop ? - On n'en fait jamais assez. C'est comme le chocolat, on n'en a jamais assez, nous les enfants. Les parents nous restreignent trop. Figure-toi, mon petit, que je connais un royaume où tu ne manqueras jamais de cet or marron. On en trouve à profusion et gratuitement".