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Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions
Royal Ségolène
PLON
9,00 €
Épuisé
EAN :9782259210553
Pourquoi Ségolène Royal va-t-elle gagner les primaires ? Et ensuite l'élection présidentielle ? Car cette fois les socialistes seront unis. Parce qu'elle est non seulement la seule à établir une relation profonde et authentique avec l'électorat populaire, mais parce qu'aussi elle est la seule à avoir l'expérience d'une campagne présidentielle, à avoir prouvé sa solidité et sa volonté d'acier pour agir et transformer. C'est la seule à unir les valeurs traditionnelles (famille, éducation, sécurité) tout en inventant le futur (mutation écologique, démocratie participative, entreprises citoyennes, alliances politiques débarrassées de tout sectarisme). Ségolène Royal aborde ce moment politique avec une nouvelle maturité et une nouvelle sérénité en ayant aussi compris ses erreurs. L'anti-sarkozysme ne suffira pas pour gagner dit-elle, les Français savent à quoi s'en tenir. C'est pourquoi Ségolène Royal veut réhabiliter la grandeur de la politique, redonner aux Français la fierté de leur Histoire. Avec elle, la France va saisir toutes ses chances. Une France qui protège, qui respecte, qui avance et qui rayonne sur la scène internationale. Ségolène Royal a toujours été animée par la morale de l'action. Elle veut être " la Présidente des solutions " en entraînant tous les Français dans une nouvelle étape historique, de même ampleur que celle qui a permis la reconstruction de la République par le Conseil National de la Résistance. Elle dit comment le faire dans ce livre car elle affirme que la France a en elle-même plus de ressources qu'elle ne croit en posséder.
Des rires et des larmes. Avec humour et émotion, Ségolène Royal dit tout sur les épreuves et les bonheurs de la campagne présidentielle. Avec le courage et la force qu'on lui connaît, elle en tire les leçons pour continuer, aujourd'hui, et demain, à écrire avec vous l'histoire de France.
Donner à voir et à comprendre le patrimoine roman, c'est s'intéresser à l'ensemble des publics. Ce n'est pas uniquement par l'écrit mais aussi par la matière et l'image que le patrimoine peut être support ou objet d'un programme d'éducation innovant et ambitieux dans des domaines aussi divers que les techniques, les savoir-faire, l'architecture, la médiation... La première Université d'Automne des professionnels de la médiation du patrimoine, occasion d'un temps de réflexion sur le thème Parler du Patrimoine roman : enjeux, démarches et mises en oeuvre, s'est déroulée du 17 au 19 octobre 2005 à l'Abbaye royale de Saint-Jean d'Angély. Elle a permis de mettre en commun les pratiques des professionnels. de constituer un groupe de réflexion en mesure de proposer des actions visant à améliorer les conditions d'accueil et d'animation des publics autour du patrimoine roman et de mettre en place une expérimentation dans le domaine de l'éducation et de la médiation du patrimoine.
Ségolène Royal, présidente de la Région Poitou-Charentes, a publié chez Grasset Ma plus belle histoire, c'est vous et Si la gauche veut des idées, avec Alain Touraine.
Résumé : " L'année 2016 marque l'histoire de l'humanité avec l'entrée en vigueur de l'accord de Paris sur la lutte contre le dérèglement climatique. Il doit beaucoup aux scientifiques et aux chercheurs du monde entier qui ont prouvé la fragilité de notre planète et les destructions intolérables qu'elle subit. Il doit beaucoup aussi à toutes celles et ceux qui se sont mis en mouvement, citoyens, territoires, villes, entreprises, ONG et gouvernants et qui ont fait de cette année 2016 celle d'un aboutissement de plus de vingt ans de discussions et celle d'un nouveau départ. Pendant trois ans, j'ai vu ce monde nouveau qui s'écrit sous nos yeux et j'ai aidé de toutes mes forces à le faire émerger : des initiatives majeures, des pays qui luttent et inventent, des hommes et des femmes qui s'engagent. Partout, les citoyens transforment leurs vies, les gouvernements décident de modèles de développement sobres et durables. De nouvelles sources d'énergies sont domestiquées ; des peuples entiers se mobilisent ; la faune et la flore sont surveillées, protégées ; l'espace maritime enfin pris en considération. Contre le pessimisme, le cynisme, le relativisme, je voudrais dire que ce mouvement est réel, que sa force surprend chaque fois qu'on la rencontre dans n'importe lequel des continents. " On n'arrête pas une idée dont l'heure est venue " écrivait Victor Hugo. Aujourd'hui, cette idée poursuit sa course, et dans son sillage, une nouvelle réalité prend forme. Le scepticisme nous oblige à être plus clair et plus exigeant. Mais le combat pour le climat et ce qu'il porte en lui de mutations positives est le combat du siècle. C'est celui de la paix, de la prospérité et de la justice climatique. C'est surtout l'invention du présent qui s'écrit. " Ségolène Royal
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.