Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les traductrices françaises de la Renaissance (1521-1568). Ethos et discours paratextuel (1521-1568)
Roy Pierre-Emmanuel
PU SAINT ETIENN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782862727776
72Normal021falsefalsefalseFRX-NONEX-NONE / Style Definitions / table. MsoNormalTable {mso-style-name : "Tableau Normal" ; mso-tstyle-rowband-size : 0 ; mso-tstyle-colband-size : 0 ; mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-parent : "" ; mso-padding-alt : 0cm 5. 4pt 0cm 5. 4pt ; mso-para-margin : 0cm ; mso-para-margin-bottom : . 0001pt ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; } Cette étude doublée d'une anthologie jette un nouvel éclairage sur les stratégies de présentation de soi des traductrices françaises de la Renaissance et sur l'idée de la traduction qu'elles mettent en avant dans leurs paratextes. Dans leurs écrits paratextuels, rare espace où elles s'expriment en leur propre nom, les traductrices de la Renaissance cherchent a` gagner la sympathie et l'adhésion du lecteur en se parant de diverses qualités morales. Mais d'une traductrice à l'autre, les stratégies de présentation de soi varient. Certaines cultivent l'effacement de soi, feignant d'exercer leur occupation dans l'ombre de la sphère privée quant d'autres, comme Hélisenne de Crenne, emploient un vaste appareil paratextuel pour asseoir leur ethos d'humaniste. A l'opposé, Marguerite de Cambis, Marie de Cotteblanche et Anne de Marquets, s'approprient une série de lieux communs dévalorisants attachés à l'activité de traduction : l'acte traductif prend les allures convenables d'un passe-temps féminin. La présente étude, doublée d'une anthologie des écrits paratextuels de traductrices parus entre 1521 et 1568, vise à éclairer ce corpus longtemps délaissé, à la faveur d'une analyse multidisciplinaire fondée sur la rhétorique, l'histoire des femmes et l'histoire de la traduction.
Résumé : Grâce au téléphérique, les sommets sont à tous ! A Chamonix, capitale de l'alpinisme, la conquête par câble de l'aiguille du Midi a placé la cime du mont Blanc à portée de main des vulgaires terriens. Il faut dire que de là-haut, on est subjugués par le spectacle des géants de roc, de neige et de glace qui érigent la splendeur des Alpes. Comment l'aiguille du Midi s'est-elle trouvée harponnée dès 1905 par le premier funiculaire aérien de France ? Comment y a-t-on installé, en 1955, un téléphérique, alors le plus haut et le plus long du monde ? La conception, puis la réalisation du téléphérique de l'aiguille du Midi constituent une véritable épopée. C'est l'histoire des hommes qui, en cent cinquante ans, ont rivalisé d'astuces pour passer du rail au câble, avant de faire preuve d'héroïsme pour arrimer leur créature jusqu'à 3 842 mètres, où ils continuent s'assurer son développement. Il s'agit aussi d'une histoire du progrès technique et de la fréquentation de la montagne, élargie à celle des remontées mécaniques de Chamonix et aux évolutions du transport par câble dans le monde. Cette histoire est nourrie par les recherches enthousiastes de Pierre-Louis Roy, et près de trois cents photos et documents. Leur découverte vous conduira à considérer l'Aiguille et les téléphériques sous un autre angle : celui de l'inventivité, de la ténacité et de l'aventure humaine.
Il fallait oser, mélanger les mots et les êtres, les frontières du temps et de l'espace, les grandes et les petites histoires. Tout cela à travers une écriture qui se fait rencontre, ouvre de Nouveaux Mondes et transfigure les doxas techno-idéologiques de l'homo economicus moderne. Une fois ce postulat intégré et très souvent réalisé, s'ouvre le départ d'un long voyage intérieur, d'une navigation hauturière au cours imprévisible, guidée par des songeries en place d'étoiles et par des méditations philosophiques au lieu de boussole. Un livre où on découvre le plaisir de se perdre et de se retrouver à une place que l'on avait oubliée, un monde familier qui devient subitement étranger, déguisé. En bon psychanalyste, l'auteur nous parle surtout du "ça" , l'énergie vitale qui nous fait naître et mourir à la fois.