Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Penser avec Bernard Lonergan
Roy Louis ; Lambert Pierrot
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782140266430
Penser avec Bernard Lonergan présente quinze études sur la pensée du philosophe et théologien canadien Bernard Lonergan (1904-1984). Dans cet ouvrage, Louis Roy propose une explication de la méthode en théologie, des comparaisons avec de nombreux penseurs, notamment Augustin, Thomas d'Aquin, Schleiermacher, Newman, Gandhi et Rahner, portant une attention soutenue aux contextes historiques dans lesquels les écrits de Lonergan se déploient, ainsi que des clarifications concernant une subjectivité humaine authentique, l'expérience religieuse et la foi chrétienne. A travers cette étude, il trace également une voie d'intégration inédite de la raison et de la foi et nous livre une réflexion philosophique sur la signification et la vérité. La portée considérable des fondements posés par Lonergan se manifeste dans les applications à la liturgie, à l'éducation, à l'éthique et aux droits de la personne développées ici.
Roy Louis ; Trudeau Nadine ; Mignault Christiane ;
La 3e édition de Peuples et cultures brosse un tableau original et stimulant de l'anthropologie sous les angles social, culturel et, également, biologique. On y trouve notamment une iconographie abondante et éclatante ainsi que des rubriques qui complètent à merveille la matière théorique. Une perspective contemporaine sur l'anthropologie Cet ouvrage d'introduction aborde de manière concrète des thèmes très actuels tels que l'ethnocentrisme, la survie culturelle, l'organisation politique, la condition féminine et les rapports de genre. En proposant une vue d'ensemble des diverses sociétés, le manuel incite l'étudiant à réfléchir sur leurs particularités et leurs points de convergence.
Ce qui distingue très certainement les professionnels de la santé heureux des professionnels carriéristes ou démissionnaires, c'est la haute idée qu'ils ont de leur profession, la compréhension de leur rôle et de leur importance dans la société, leur conscience de la richesse et de la variété de leurs tâches et surtout, l'intérêt et l'estime sans cesse renouvelés qu'ils ont pour l'être humain. La culture éthique et scientifique nécessaire à un exercice épanoui des professions médicales et paramédicales repose sur un certain nombre de principes simples et pourtant mal connus, exposés et discutés dans ce livre. En partageant avec les professionnels de la santé les principes fondamentaux de cette " philosophie médicale ", le premier objectif de cet ouvrage est de mettre en oeuvre les éléments de réflexion qui permettent de saisir les particularités du contexte sanitaire actuel et d'envisager une carrière profondément ancrée dans des valeurs humanistes. Ici, il n'est pas question de vocation : il est question d'engagement et de responsabilité.
Des enquêtes sociologiques établissent un fait intéressant : nombreuses sont les personnes qui disent avoir vécu une expérience de transcendance une fois ou plus dans leur vie. Il s'agit d'une expérience où on a l'impression de se trouver en contact avec quelque chose d'illimité, qu'on ne peut pas saisir et qui dépasse les capacités humaines. Certains sont alors assurés de percevoir une réalité, tandis que d'autres croient à de simples incidents issus de dispositions subjectives. L'auteur rejette cette attitude de dédain à la lumière des perspectives de penseurs qui tiennent l'être humain pour essentiellement ouvert sur l'infini. Il considère aussi la transformation personnelle qu'entraînent assez souvent ces expériences. Certes, les témoignages sont d'inégale valeur, mais la littérature des grandes traditions religieuses offre justement des critères de discernement. Tout en reconnaissant les ambiguïtés de la religion populaire, cet ouvrage affirme avec force et rigueur la possibilité d'expériences véridiques de la transcendance.
Extrait 3 842 mètres d'altitude Bienvenue à l'Aiguille À quelques encablures du mont Blanc, ce phare qui indique le sud - le midi -aux Chamoniards, offre un panorama circulaire sur la France, la Suisse et l'Italie. Le regard porte à 250 kilomètres sur le Jura, la Côte d'Or ou les Vosges. Au nord, la pente dévale 1 500 mètres à 55°, au sud, 300 mètres jusqu'à la vallée Blanche. Cent ans d'efforts ont rendu possible ce voyage dans les airs, qui est aussi un voyage dans l'histoire, rythmé par l'inventivité et la ténacité des hommes. Téléportation à 3 842 mètres En vingt minutes, vous voilà projeté au sommet de l'aiguille du Midi. Vingt minutes de tourbillon d'images et de sensations pour passer de la forêt du Plan de l'Aiguille à l'alpe rase, de la moraine rocailleuse des Pèlerins aux couloirs englacés de la face nord. Vingt minutes pour gravir 2 800 mètres et franchir 6 kilomètres à vol d'oiseau depuis le centre de Chamonix ! La haute montagne est bien là, sous vos yeux, superbe et docile. Et pourtant, vous pourriez vous croire sur une placette ensoleillée. Un léger étourdissement, le souffle un peu court, l'environnement glaciaire et le mont Blanc si proche vous laissent à peine entrevoir que l'homme n'est pas tout à fait adapté à ce lieu magique. Le téléphérique a mis entre parenthèses le dénivelé entre la plaine et la frontière des 4 000 mètres, les harassantes heures d'escalade dans le granité ou les séracs du Géant, la maîtrise de l'alpinisme et de l'endurance en montagne. Cent ans de labeur pour cinq cent mille visiteurs par an Cette parenthèse éblouissante que ménage le téléphérique est l'aboutissement d'un siècle d'aventure et de plus de cinquante ans d'aménagements progressifs du sommet, les perfectionnements et les modernisations venant s'empiler, depuis 1955, comme des strates géologiques. Le téléphérique de l'aiguille du Midi n'est pas un téléphérique comme les autres, mais un monument ciselé par des générations d'ouvriers et d'ingénieurs, une délicate cohabitation de la nature et de la technique, un savant dosage de procédures, de contrôles et de savoir-faire qu'une équipe de cent personnes élabore, tous les jours, pour vous ouvrir l'antichambre du mont Blanc. Chaque planche d'une terrasse, chaque pierre d'un bâtiment, chaque marche d'un escalier a son histoire, grande ou petite, héritée de la sueur des ouvriers et des soubresauts de la montagne. Ce n'est pas la technique qui fonde en premier lieu la vie et l'épopée du téléphérique de l'aiguille du Midi, mais bien les méandres et les contorsions des rêves des hommes ! Les lignes et les images qui suivent tentent de vous les présenter et de vous faire toucher du doigt, non seulement le royaume du mont Blanc, mais aussi la somme de créativité et d'engagement qui met l'Aiguille à vos pieds, et son spectacle à votre portée.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.