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Meres du fleuve
Roy Joël
MAHURY
20,00 €
Épuisé
EAN :9782487105027
Fleuve Maroni, rontière entre la guyane et le Suriname. Ebbygay est sur le point d'accucher, ignorant encore les tragédies qui se préparent. Elle ignore également qu'elle est la première d'une lignée de cinq femmes aux destins tourmentés. Pour l'instant, elle attend désespérement Rutger, son homme, qui se trouve de l'autre côté du fleuve avec une autre épouse. Dans un monde où la violence est omniprésente, Ebbygay et ses descendantes nous intriguent par leurs quêtes incessantes de liberté et de bonheur. Leurs vies sont marquées par des épreuves déchirantes qui nous incitent à la réflexion. Joël Roy nous emmène dans l'intimité de ces mères du fleuve, des femmes à la fois discrètes et rebelles. Il nous fait aussi prendre conscience de la réalité de la guerre civile du Suriname, une histoire récente et pourtant méconnue. Avec une plume simple, il nous révèle des vies authentiques, des récits durs, mais sincères.
Il est des désirs qu'on ne choisit pas. Et des régions où les vivre reste un combat. Dans une Guyane où l'amour entre personnes du même sexe demeure clandestin, Ayden avance porté par une force plus ancienne que lui : son ampuku, un esprit espiègle et indocile, qui brouille les frontières entre les genres et souffle le désir sans retenue. Ayden aime les hommes. Depuis toujours. Et ce désir, loin d'être une faute, devient pour lui une vérité ancestrale, légitime, presque sacrée. Mais à trop écouter la voix de son esprit, le jeune homme va s'attirer tempêtes et tourments, jusqu'à risquer sa vie. Est-ce le prix à payer pour aimer librement ? A la croisée du spirituel et du charnel, ce roman raconte le parcours d'un jeune Marron en quête de lui-même, entre possession, rébellion, et héritage. Un récit troublant et nécessaire, ancré dans une terre où l'on apprend encore à conjuguer liberté et identité.
La déportation en esclavage date des XVe-XVIe siècles. Le roi-lion a été, lui, déporté d'Afrique dans les colonies anglaises d'Amérique du Sud au XVIe siècle. Des pratiques animistes ont perduré depuis avant le ville siècle et restent encore de nos jours, dans toute l'Afrique occidentale, un acte fort dont l'enjeu est l'âme de populations qui continuent de trouver dans de tels fonctionnements la matière de leur ferment social. Ne faut-il pas y voir un acte de refus, de résistance, quelque chose comme un "pré-marronnage" ? C'est cet individu, descendant des premières dynasties qui est réincarné. Mais il n'est pas seulement la personne déportée, il est le porteur d'une antériorité animiste qui correspond bien à l'idée qu'il puisse y avoir dans cette croyance réincarnation et possession. Le lecteur pourra choisir de considérer ce récit soit comme un témoignage, soit comme une fiction...
Que serait une vie qui n'aurait d'autre destination que sa propre fin ? Même si elle est inéluctable, même si les- destinées, féminines ainsi que masculines d'ailleurs, sont ici marquées du sceau du malheur, ce roman n'est pas un récit tragique. L'espoir n'est jamais absent, ni les bienfaits, ni les temps de répit bienheureux : la forêt n'est jamais irrémédiablement sombre et la vie, ici comme ailleurs, est une navigation périlleuse, ce que les Anciens ne cessent de rappeler. Le mal et le bien alternent, tout en laissant les personnages dans l'incompréhension de ce qui leur arrive. Voici l'histoire d'une femme, porteuse et passeuse d'un destin qui est, selon la conviction de sa grand-mère putative, une pirogue sur le fleuve qui ne peut jamais retourner à son point de départ mais qui n'arrive nulle part... sauf peut-être à la mer, où elle se perd.
Utilisée quotidiennement par des milliers de personnes, le mawinatongo (la langue du Maroni) est une langue véhiculaire moderne, en pleine évolution sémantique. Autrefois, et ce pendant plus d'un siècle, elle a été dénommée taki-taki. Il s'agit d'une langue originale, très composite, formée des langues issues des sociétés du marronnage et des peuplements créoles dans cette région du monde. C'est un territoire en forte croissance, riche de réalités interculturelles et linguistiques foisonnantes. Le mawinatongo fait le lien entre tous et tout, à côté d'autres langues, nationales, régionales, maternelles, enseignées ou pas. Ce livre est une invitation à découvrir ce lien en tant qu'expression plurielle d'une compréhension mutuelle, expression d'un "vivre ensemble".
Résumé : Marco se sent vraiment mal en rentrant de l'école. Heureusement, Maman va l'aider ! Ce livre est destiné aux parents et aux enfants. Il est conçu pour aider les enfants à accueillir une émotions envahissante et à la transformer en quelque chose de positif. La lecture du livre vous raconte une histoire et vous montre un protocole à suivre. Une aventure à mi-chemin entre l'hypnose, la sophrologie et la relaxation.
Résumé : La légende raconte que le carnaval de Guyane est le plus long et le plus beau du monde ! Les observateurs du monde entier conviennent qu'il est unique. Du dimanche de l'épiphanie au mercredi des cendres, la Guyane tout entière devient une célébration populaire colorée. Dans ce recueil de nouvelles, 9 auteurs guyanais nous font découvrir des créatures sorties des profondeurs de l'histoire de ce territoire singulier d'Amazonie. Et parmi elles, le personnage le plus célèbre du carnaval guyanais, dont les origines remonteraient à plusieurs années avant l'abolition de l'esclavage : le Touloulou.
Résumé : - Personne ne l'a jamais réclamé, même le foyer où il était tarde à le récupérer. Tu me diras, il est silencieux comme la mort et il n'est jamais heureux ce gamin. Qui en voudrait ? Je ne l'ai jamais vu sourire. - Il a toujours été timide. Même avec son père. - Justement, Sam c'était même pas son père ! Comment et où il l'a dégoté ? Seul Dieu le sait ! C'est en entendant Fédora parler de moi que j'ai commencé à la trouver laide.
Résumé : "Septembre 1967. Madame Verbier, responsable des oeuvres sociales dans ma commune, nous inscrit pour le Bumidom. Cette appellation me fait peur. Elle sonne comme un gong funeste." Derrière ce nom, "Bumidom", l'histoire d'une déportation d'ultramarins vers la métropole. On l'a présenté comme l'eldorado. Mais sur place, la réalité est beaucoup plus tragique. Marie-Yvonne, Joséphine, Géromine, Renéta et toutes les autres nous plongent dans un récit saisissant. Nous vivons avec elles cette histoire secrète qui aurait pu disparaître. Fermer les yeux et oublier, c'était la solution facile. Après tout, ces hommes, et ces femmes surtout, ne valaient pas grand-chose. C'étaient des noirs.