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LE TEMPS QUI M'A MANQUE. Suite inédite de La Détresse et l'Enchantement
Roy Gabrielle
BOREAL
12,50 €
Épuisé
EAN :9782890528567
Quand La Détresse et L'enchantement fut publié en 1984, à titre posthume, le livre ne comprenait pas deux des quatre parties que l'auteur avait prévues. C'est la mort qui avait empêché la grande romancière de mener à terme son projet d'autobiographie. Elle n'en laissait pas moins le début du manuscrit de la troisième partie, qui s'ouvre sur le voyage de Gabrielle à Saint-Boniface, où sa mère vient de mourir. Ce sont des pages émouvantes, où Gabrielle Roy évoque sa relation avec sa mère et avec ses s?urs, ainsi que sa carrière de journaliste dans le Québec des années de guerre et la genèse de son premier roman, Bonheur d'occasion. Longtemps il m'avait semblé que les rails ne me chanteraient jamais autre chose que le bonheur. Dans mes voyages d'enfant avec maman, que nous allions peu loin, ou au contraire, comme cette fois jusqu'en Saskatchewan, alors qu'elle avait eu l'air si préoccupée, toujours ils me présentèrent la vie à l'image des visions magiques que faisait naître en moi la vue de l'horizon fuyant sans cesse devant nous. Les espaces immenses, le départ, le train, le voyage et, au bout, le bonheur, me parurent pendant des années indissolublement liés. Même après que j'eus quitté ma mère en ce jour de septembre, petite silhouette solitaire au bout du quai, serrant sur elle son manteau sombre, le c?ur me manquant de la voir ainsi abandonnée, même alors les rails ne furent pas longs à me rassurer et à me consoler par leur incroyable attrait sur mon âme jeune. Je m'en allais au loin chercher ce qu'il y avait de meilleur, me disaient-ils. Je le rapporterais à ma mère. Et elle en serait à jamais réjouie.
Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière. S'inspirant en partie de la vie de René Richard, son ami et voisin de Charlevoix, et en partie de ses propres souvenirs, Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière qui l'entoure, puis sa découverte de Paris et de la Provence, et surtout la recherche patiente du sens de son art et de sa propre vie. La romancière, qui écrit ce livre au mitan de sa carrière, transforme l'existence de Pierre, ses misères et ses joies, sa soif de beauté et de plénitude, la vision à la fois exigeante et exaltée qu'il se fait de son travail de créateur, en une sorte de fable illustrant non seulement la condition de tout artiste, mais plus particulièrement de l'artiste qu'elle a voulu être elle-même, comme pour se rappeler - et raconter à ses lecteurs - ce qu'est la quête artistique à laquelle elle a voué sa vie. Ce roman a été publié pour la première fois à Montréal en 1961 et à Paris l'année suivante. Sa traduction anglaise a paru à New York et à Toronto en 1962.
Résumé : Christine habitait une petite ville sous les ciels infinis du Manitoba où le temps s'écoulait le plus lentement du monde dans la grande chaleur de l'été. Elle explorait ses rues en patins à roulettes ou en échasses, pour aller plus vite ou voir plus loin. Un matin, sous les feuilles d'un petit érable, elle découvrit un vieil homme, monsieur Saint Hilaire, qui l'invita à passer toute une journée au bord du lac Winnipeg. Un album universel tout en poésie qui porte sur l'enfance, l'amitié et l'attrait pour les grands espaces. Le disque qui accompagne le livre propose une lecture chaude et rassurante du conte, suivie de 13 chansons aux mélodies simples et raffinées interprétées par des artistes de la scène québécoise actuelle.
J'adore la musique de Lhasa de Sela, avec ses influences mexicaines, gitanes, de soul, de rock, de Billie Holiday, le tout empreint d'une douce mélancolie. Lire sa biographie m'a permis de comprendre les sources de son inspiration, et depuis je me sens plus proche d'elle lorsque j'écoute sa musique.
Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière. S'inspirant en partie de la vie de René Richard, son ami et voisin de Charlevoix, et en partie de ses propres souvenirs, Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière qui l'entoure, puis sa découverte de Paris et de la Provence, et surtout la recherche patiente du sens de son art et de sa propre vie. La romancière, qui écrit ce livre au mitan de sa carrière, transforme l'existence de Pierre, ses misères et ses joies, sa soif de beauté et de plénitude, la vision à la fois exigeante et exaltée qu'il se fait de son travail de créateur, en une sorte de fable illustrant non seulement la condition de tout artiste, mais plus particulièrement de l'artiste qu'elle a voulu être elle-même, comme pour se rappeler - et raconter à ses lecteurs - ce qu'est la quête artistique à laquelle elle a voué sa vie. Ce roman a été publié pour la première fois à Montréal en 1961 et à Paris l'année suivante. Sa traduction anglaise a paru à New York et à Toronto en 1962.