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Konrad Adenauer
Rovan Joseph
BEAUCHESNE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782701011479
Edmond Michelet et Konrad Adenauer ouvrent la collection "Politiques & Chrétiens" qui présente des personnalités contemporaines dont l'engagement et l'action ont été déterminés par leur foi chrétienne. Konrad Adenauer, né dans les premières années qui ont suivi l'Empire Bismarkien et mort dans l'amitié de Charles de Gaulle, représente à sa manière quelques unes des facettes essentielles de ce que peut être une politique menée par un chrétien. Sa vie elle-même, ses discours, ses écrits le situent dans le droit fil de la collection. Adenauer n'était ni un philosophe, ni un prophète. Il s'appuyait sur son instinct, sur son intelligence, elle-même éclairée par quelques grandes vérités sur lesquelles croyants et incroyants peuvent se mettre d'accord, sans lesquelles il n'existe pas de bonne politique, une politique qui tende à faire un peu plus de bien, un peu moins de mal. Si le vieux Chancelier, mort il y a vingt ans en 1967, avait un message à transmettre aujourd'hui, on peut penser qu'avec son ait sévère mais sans un clin d'oeil malicieux, il nous dirait : "Tâchez donc de ne pas dormir pendant le temps qui vous est laissé ! "
Par l'importance de ses effectifs et la force de son organisation, la social-démocratie allemande constituait dans l'Allemagne de Guillaume II une véritable contre-société. Les études réunies et présentées ici par Joseph Rovan éclairent en une approche pluridisciplinaire quelques aspects particulièrement significatifs de ce mouvement en le replaçant dans son contexte. Elles traitent des problèmes démographiques, des Eglises face au problème social, du syndicalisme et de différents courants et tendances - gauchistes ou réformistes - au sein de la social-démocratie.
Résumé : Née de l'union de plusieurs tribus germaniques sous la houlette des rois francs, et définie par le partage de l'Empire de Charlemagne, la " Francie orientale ", future Allemagne, devint pour mille ans le siège et le support de l'Empire romain rénové, au destin intimement lié à celui de l'Italie. Dans la désignation officielle du pays, le mot " allemand " n'apparaît qu'en 1815. Si en France l'Etat s'est forgé une nation, en Allemagne, la nation a pris conscience d'elle-même à travers une pluralité d'Etats. Le " Deutsche Reich ", l'Empire allemand de Bismark, laissait lui-même hors de ses frontières - en Autriche - près d'un quart de la nation. Si pour l'équilibre du continent, le corps germanique était trop grand, ses variétés intérieures lui avaient presque toujours imposé une forme fédérale. Cependant, la domination napoléonienne avait fait naître dans les Allemagnes une soif d'unité et de puissance dont l'aboutissement ultime et atroce fut la folle aventure hitlérienne. Beaucoup d'allemands ont pensé à travers les siècles que la grandeur de leur peuple devait avant tout s'affirmer dans la vie de l'esprit - ses plus grands noms ne furent-ils pas Luther, Bach et Goethe ? - ; d'autres, à l'opposé, qu'elle devait se déployer dans la réussite extérieure. Retrouvant son unité après la division née de la Guerre froide, la République fédérale d'Allemagne n'est plus aujourd'hui que la plus grande des puissances moyennes dont le destin s'accomplit dans une Europe commune.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen. A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939;1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, comble donc un vide et est devenue rapidement le "classique" français d'Hébreu, comme l'est devenue en grec l'Initiation au grec du Nouveau Testament de J.W. Wenham. Cette nouvelle édition revue et corrigée a été organisée, réalisée, en commun, par Les Sessions de Langues Bibliques. Les hébraïsants francophones, qui sont nombreux, sauront, sans nul doute, en tirer le meilleur parti.