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Patchwork de psychanalyse. Le peu de réalité
Rouzel Joseph ; Maximin Marc ; Contini Jean Christ
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782336553948
Je ne suis pas un psychanalyste de salon, je suis un psychanalyste tout-terrain ? ! Alors quand ça me prend je couche sur l'écran d'ordinateur ces copeaux, dans l'ordre où ils se présentent, autant dire en vrac, décousus, épars. Il s'agit de poèmes nés spontanément, de réflexions surgies en dérive de la conduite des cures, de dires étonnants de patients, de lectures inspirantes, de textes écrits pour des colloques, d'articles d'actualité, de commentaires, de notes de lecture, de citations... Une composition étrange, un patchwork. Ensemble décousu, inachevé et inachevable, et qui pourtant, dans l'après-coup de la relecture, forme comme la texture d'un "? gay sçavoir ? ", pour reprendre la belle expression de François Rabelais. Une opération de nettoyage, de catharsis, de purification, pour ménager de la place, faire le vide et produire de l'ouvert disponible pour de nouvelles rencontres. Cette écriture seconde dégage pour l'analyste que je suis (équivoque de l'être et du suivi ? ! ) une architecture surprenante, les lignes de fuite d'une traduction qui met à jour les écritures d'un palimpseste inconscient où ne cessent de s'écrire et de s'effacer les mouvements sismographiques provoqués, dans le corps qui les accueille, par l'écoute des paroles d'autrui.
Résumé : Les éducateurs fabriquent de l'humain. On a beau essayer de neutraliser, de maîtriser la relation éducative en la parant des habits du management, de la gestion des populations ou de l'ingénierie sociale, l'acte éducatif repose toujours sur une rencontre humaine. S'appuyant sur sa triple expérience d'éducateur, de formateur et de psychanalyste, l'auteur propose de mettre à nu ce qui se noue dans la relation éducative, et démontre que la psychanalyse apporte non seulement des concepts opératoires dans le domaine du social (transfert, pulsion, sujet, besoin, demande, désir, etc.), mais permet surtout de soutenir un questionnement sur le sens des actes éducatifs et de la dynamique institutionnelle où ils s'inscrivent.
Les pratiques sociales ne vont pas sans mettre à mal les praticiens. Les relations avec les usagers, les collègues, la direction, les partenaires, les politiques reposent sur la dynamique de la rencontre. Elles exigent un effort constant, qui ne peut être maintenu en tension qu'au prix d'un travail permanent d'"entretien" de l'outil de travail, c'est-à-dire de la personne elle-même. Seule la pratique de la supervision (dite parfois "analyse de la pratique") permet ce travail d'"entretien" à partir de la reprise et de l'élaboration dans l'après-coup des situations vécues. Ce véritable manuel théorique et pratique, entièrement mis à jour, sera tout aussi utile aux praticiens de la supervision qu'aux équipes de travailleurs sociaux et aux directeurs d'établissement, souvent perdus dans leur demande de supervision. Face au rouleau compresseur des routines et des contraintes, dans un contexte social soumis aux illusions managériales et gestionnaires, il s'agit de maintenir vif l'appareil à penser et à inventer de chacun.
Biographie de l'auteur Éducateur spécialisé pendant vingt ans, il est actuellement psychanalyste et formateur. Il a créé et dirige l'Institut européen de psychanalyse et travail social, qui intervient en formation continue.
Résumé : Les éducateurs sont les spécialistes du quotidien en institution, notamment en internat, à travers le soin, l'accompagnement, l'aide, qui sont de véritables savoirfaire trop souvent ignorés. Or les tracasseries pour faire vivre ce quotidien se multiplient et les prises de risque, inhérentes à toute action éducative vivante, se raréfient. L'accélération des rythmes de vie et de travail pousse à la prédominance des interventions ponctuelles et dans l'urgence. Le moindre projet au quotidien exige des démarches à n'en plus finir et des assurances sans cesse augmentées. La chute des idéaux et des valeurs fait se réfugier les acteurs sociaux dans l'activisme ou le non-sens.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.