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Georges Bernanos
Roux Dominique de
FAYARD
29,75 €
Épuisé
EAN :9782213601298
Ont participé au cahier Georges Bernanos, sous la direction de Dominique de Roux Marcel Arland Tristâo de Athayde Albert Béguin Pierre Bourdan Claude Bourdet Jacques Brenner Robert Bresson William Bush François Dallex G. Debat Jacques Debû-Bridel Michel Deguy Maurice Escande Michel Estève Jean de Fabrègues Luiz Ferraz Joseph Folliet Armel Guerne Henri Giordan Dominique de Grunne Lucien Guissard Pierre Hervé Hubert Juin Morvan Lebesque Georges Londeix Françoise Mallet-Jorris A. Arinos de Melo-Franco Murilo Mendès Thomas Molnar Jean-Claude Monnier Claude Morgan Napoléon Murat Carolina Nabuco Donat O'Donnell Jean Parvulesco Jean Paulhan François Ponthier Francis Poulenc Robert Poulet Lucien Rebatet Dominique de Roux Marcel Schneider Paul Serant Philippe Soupault Antoine Travers Marcel Wiriah R. P. Irénée-Valléry Radot
Ce livre n'est pas un essai critique. La véritable critique est affaire de spécialistes, ils n'ont besoin que de son oeuvre qui après avoir assez lutté contre une somme de silence, s'élève, s'éclaire et va vivre avec tous les mystères de la vie tandis que s'éloignent les cons décorés officiels. Le Commandeur Mauriac et Sartre, Montherlant et Mac Orlan, le pêcheur à la ligne sur les bords de l'aventure, là-bas dans les cimetières à colonnes où dorment en bronze Madame Pigeon et sa lampe, ou sur les parapets des quais. J'ai choisi de présenter Louis-Ferdinand Céline, Docteur Destouches en empiétant sur le problème de la Littérature aujourd'hui, puisqu'il fut tué par ses confrères, par cette confrérie de petites gens ligués ensemble (à chaque époque) pour se prouver du talent et chasser l'homme libre, l'écrivain debout, celui qui finit au cachot en fin de compte par refus d'appartenir à quiconque . Dominique de Roux. Septembre 1966.
Maison jaune aura été la dernière station où je m'endormis sur mes enfance que j'aurai vécues en rêvant aventurier des chambres vides. Je me réveillais, servi par le hasard, au milieu du Camp du Drap d'Or de l'histoire, ouvert à tous, - le monde d'après la fin de la bourgeoisie et de ses classes. Vieille société. Le monde qui vient, universellement hâtif c'est encore nous, rêvant de nos maisons, de nos destins à mesure qu'ils s'écroulent déjà sur le passage de la ligne du monde nouveau la vie errante. Il était écrit: rue Barbet-de-Jouy. Et alors? Quelle importance! Pourquoi vous donneriez-vous la peine d'entrer, même si toute l'histoire est là, tout le secret, que la vie est toujours toute la splendeur? Biographie: Né en 1935 d'une famille aristocrate, maurrassienne, Dominique de Roux n'était jamais là où on l'attendait. Incurablement inclassable, il a jeté très tôt sur les écrivains de son temps un regard curieux et sans préjugés. Fondateur des Cahiers de l'Herne, il a fait rentrer au panthéon littéraire Céline et Ezra Pound, alors maudits, puis Gombrowicz, Michaux, Borges et Pierre Jean Jouve. Ecrivain, essayiste, il s'est impliqué dans la Révolution des ?illets qui, en 1974 au Portugal, mit fin à la dictature post-salazariste, puis dans la guerre civile angolaise. Il meurt d'une crise cardiaque en 1977.
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
En 2014, la victoire électorale des nationalistes hindous, remportée en grande part grâce au populisme de leur leader, Narendra Modi, a fait basculer l'Inde dans la démocratie ethnique. Les tenants du sécularisme, des militants politiques aux universitaires en passant par les organisations non gouvernementales, ont été mis au pas. Cibles traditionnelles des nationalistes hindous, les membres des minorités religieuses - les chrétiens et les musulmans en particulier - ont été relégués au rang de citoyens de seconde zone. Non seulement leur mise à l'écart au sein des institutions indiennes - y compris les assemblées élues - est sans précédent, mais ils sont victimes de violences et d'une police culturelle visant tant leurs pratiques religieuses que leurs activités économiques. Cette transformation de la scène politique indienne s'explique par le pouvoir que le mouvement nationaliste hindou, fondé dans les années 1920, a acquis au fil du temps - au plan électoral comme sur le terrain, à travers l'infiltration systématique de l'appareil d'Etat et un dense réseau de militants actifs sur les réseaux sociaux. En retraçant la montée en puissance de Narendra Modi dans son Etat du Gujarat dès les années 2000, puis à l'échelle du pays, Christophe Jaffrelot livre une analyse saisissante de l'essor du national-populisme au sein de la plus grande démocratie du monde.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.