Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les ombres mortes
Roux Christian
RIVAGES
7,65 €
Épuisé
EAN :9782743614492
Geoffrey Martin, ce n'est pas son vrai nom. Sauf qu'il y a huit ans, quand sa voiture a percuté un arbre et qu'il a repris conscience, c'est celui qui figurait sur ses papiers. De faux papiers, d'après la police. Mais personne n'a pu en savoir plus car il a laissé sa mémoire dans l'accident. "Geoffrey" a donc commencé une nouvelle vie. Il a même rencontré le grand amour avec Josepha. Pourtant, il est hanté par un cauchemar récurrent et inexplicable: un ?il détaché de son orbite vient rouler dans le caniveau et se perdre dans les égouts. Et puis, une nuit, c'est la réalité qui devient cauchemar quand i apprend que Josepha s'est suicidée. Il n'y croit pas, le lieutenant Lancelot non plus. Qui était Geoffrey Martin dans sa première vie? Quel secret si lourd cachait-il, au point d'avoir effacé ses souvenirs? Remarqué pour son premier roman Braquages, Christian Roux entraîne son lecteur dans un jeu de perpétuels rebondissements où le suspense fait sans cesse écho au tragique.
Une jeune femme retrouvée éventrée dans son appartement, un enfant échappé d'un placard... La voisine recherche l'enfant, les flics recherchent l'assassin. Quatre histoires d'enfance en parallèle: un petit garçon reclus dans son placard par sa mère prostituée, l'inspecteur Eustache, qui tente d'écrire un témoignage sur ce qu'il a vécu durant son adolescence, Alice et sa petite s?ur, violées par leur père, et Samuel, qui n'a su affronter et dépasser l'amour physique qu'il éprouvait pour sa fillette. Quatre histoires de placards, dans lesquels les maltraitances peuvent enfermer la vie. Ce deuxième roman tient toutes les promesses du premier engagement social et politique, finesse et sensibilité de l'écriture, qualité impeccable du scénario et richesse des personnages. Un roman douloureux et apaisant comme une crise de larmes.
Larry est ingénieur acousticien mais, restructurations obligent, il a perdu son emploi et, à quarante ans passés, n?intéresse plus les employeurs. Pourtant, il a une femme et une fille à nourrir. Il essaie de décrocher n?importe quel travail de manutentionnaire, en vain. Trop diplômé. Et il est noir, ce qui ne joue pas en sa faveur. Alors, comme beaucoup de travailleurs au chômage qui menacent « de tout faire sauter », il fait une bêtise, fabrique une bombe. Elle est fausse mais seul lui le sait, et en attendant, son pouvoir de persuasion est immense, surtout dans les bureaux de poste qu?il se met à dévaliser. Il tombe un jour, au cours d?un braquage, sur une fille à la tignasse rouge qui est venue faire la même chose que lui. C?est Lu. L?ancien cadre et père de famille va alors devenir un bandit en cavale.
Quatre SDF recrutés par le mystérieux Hensley pour devenir braqueurs professionnels. Après une préparation quasi militaire, tout est en place pour le coup d'essai: le braquage d'une banque rue Oberkampf... Un scénario magistral pour ce roman tendre et coléreux qui met en vedette, une fois n'est pas coutume, les vrais oubliés de nos démocraties libérales.
Résumé : Quand la maman chèvre part chercher à manger dans les bois, elle met en garde ses sept chevreaux contre le loup. "N'ayez crainte ! leur dit-elle. Vous le reconnaîtrez à sa voix qui gronde et à ses grosses pattes noires." Mais le loup a plus d'un tour dans son sac, et les naïfs chevreaux ne pourront déjouer ses ruses éternellement. Lorsqu'il toque à leur porte, la patte blanchie par la farine du boulanger, ils lui ouvrent sans se méfier... C'est le massacre ! Six petits sont avalés tout crus. Le septième, heureusement, parvient à se cacher. Avec l'aide de sa maman, le chevreau épargné saura-t-il retrouver ses frères et soeurs ?
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Résumé : Rien ne va plus dans la vie de Lawrence Passmore, scénariste d'une sitcom à succès. Son genou le fait souffrir, sa femme le quitte et les difficultés professionnelles s'accumulent. Ni sa passion soudaine pour Kierkegaard ni les thérapeutes qu'il consulte ne parviennent à le détourner de la dépression. Dans ce roman hilarant, David Lodge dresse un portrait caustique du milieu de la télévision, des psychologues et, au-delà, d'une époque atteinte d'un mal plus profond : l'obsession du bonheur. Et si le désespoir faisait joyeusement partie de l'existence ?
Patrick Kenzie est toujours détective privé à Boston, mais il s'est séparé de sa fidèle coéquipière, Angela Gennaro. Lorsque Karen, une jeune femme victime de harcèlement, a recours a ses services, il règle rapidement le problème et pense ne plus en entendre parler. Jusqu'au jour où il apprend que Karen s'est jetée du vingt-sixième étage d'une tour. Il semble qu'une invraisemblable succession de malheurs ait poussé à bout la jeune femme... Mais Patrick ne croit pas à une telle série de coïncidences et, confronté à un tueur qui ne tombe sous le coup d'aucune loi, il va avoir besoin de l'aide d'Angela. Avec ce cinquième épisode de la saga Kenzie-Gennaro, Dennis Lehane confirme son statut d'auteur de best-sellers.