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La poésie du rail. Petite apologie du voyage en train
Roux Baptiste
TRANSBOREAL
8,00 €
Épuisé
EAN :9782361572976
Voyager en train est une routine et une jubilation. Le charme des machines, l'atmosphère chaleureuse ou lugubre des gares ou encore la torpeur d'un compartiment bondé renvoient à l'instant immédiat et convoquent également les souvenirs diffus d'une vie itinérante. Que l'on soit seul ou en groupe, dans une micheline ou à bord d'un TGV, le parcours ferroviaire impose naturellement son temps et son espace, transformant le paysage en durée, contractée ou dilatée selon la vitesse. Voyager en train, c'est aussi reprendre instinctivement des habitudes qui, sans renvoyer à la seule expérience intérieure, posent la question de la présence de l'autre, dans le partage plus ou moins imposé de son intimité. Rencontres, projections, rêves sur les grandes lignes mythiques : le train semble être par nature l'un des meilleurs stimulants de l'imaginaire.
Jean-Baptiste Roux, maire de Santenay (Côte d'Or), a entretenu une intense correspondance avec femme Rose, institutrice, alors qu'il est mobilisé en tant que territorial à Sennecey, Dijon et sa région, puis en Champagne d'août 1914 à juillet 1917. Ces missives sont emplies à la fois de tendresse et de conseils à celle qui remplace son mari aux champs, aux vignes comme tant d'autres femmes de ces temps endeuillés. Rassemblée et présentée par Elisabeth Roux, cette correspondance montre un vigneron avisé et méticuleux qui n'hésite pas à transmettre par écrit tous les conseils relatifs à la vigne et au vin et qui se tient toujours informé de ce qu'il se passe dans sa commune.
La recherche des principes, et plus particulièrement, d'un Principe, d'un terme premier auquel le monde, en son devenir ou en son être, se trouve suspendu, peut être considérée comme le projet originel de la philosophie. On n'en trouvera pas dans cet ouvrage à proprement parler l'histoire. Celui-ci se propose plutôt d'insister sur le sens et les conséquences de cette exigence du principe, à partir de laquelle laphilosophie a organisé son développement ut en laquelle s'enracine son questionnement. C'est en étudiant les rapports -faits d'emprunts et de critiques - qu'entretiennent Platon, Aristote et Plotin, qu'on peut apercevoir le mieux les tensions qui travaillent la notion même de principe: comment concilier sa nécessaire transcendance avec l'égale nécessité de son rattachement aux choses qui dépendent de lui?
100 randonnées pour découvrir le coeur du Parc national des Écrins. Arielle et Jean-Marc Roux vous entraînent au coeur de cette zone précieuse du Parc des Écrins, en proposant tout d'abord une sélection de 49 itinéraires de randonnée pédestre puis de multiples suggestions plus dynamiques agrémentées d'informations thématiques et pratiques. De quoi satisfaire tous les goûts et tous les niveaux de pratique. "Et si j'essayais?". Tout le monde sait marcher. En revanche, la plupart des autres activités sportives de nature praticables dans le Parc national des Écrins nécessitent un équipement, et souvent un encadrement adapté, et ne peuvent être pratiquées en autonomie que par des personnes expérimentées (certaines de ces activités sont interdites dans le coeur du parc). Les pages "Et si j'essayais?" vous ouvrent les portes de ce genre d'aventure, parfois insolite et souvent spectaculaire: trekking, escalade, via ferrata, alpinisme, VTT, sports d'eau vive, canyoning, pêche. "Derrière la crête...". Si rien ne vous arrête et si vous avez toujours envie de savoir ce qu'il y a derrière la crête, partez alors pour une randonnée de plusieurs jours. Rien de tel pour découvrir le coeur du massif et vivre de nouvelles aventures... Dans ce chapitre, vous trouverez de nombreuses informations pour vous aider à concevoir votre randonnée, sur mesure.
Pendant plus de quinze siècles, les feuilles de thé des provinces du Yunnan et du Sichuan furent échangées contre les chevaux tibétains, nécessaires aux conquérants de l?Empire céleste. Partis du berceau historique du thé, Julie Klein et Philippe Devouassoux ont affronté à pied, durant six mois, 2 500 kilomètres de rizières, de forêts luxuriantes et de montagnes jusqu?au Toit du monde. Passionnés d?histoire, ils ont eu pour guide les cartes anciennes et, empruntant les mêmes sentiers que jadis, ont pris le pouls des campagnes chinoises en mutation. C?est à l?été, aux sources du Mékong et du Yangtsé, que les marcheurs ont débouché sur les étendues sauvages du plateau tibétain, trouvant dans l?hospitalité et la ferveur d?un peuple opprimé matière à rassasier leur soif de rencontres.4e de couverture : Pendant plus de quinze siècles, les feuilles de thé des provinces du Yunnan et du Sichuan furent échangées contre les chevaux tibétains, nécessaires aux conquérants de l?Empire céleste. Partis du berceau historique du thé, Julie Klein et Philippe Devouassoux ont affronté à pied, durant six mois, 2 500 kilomètres de rizières, de forêts luxuriantes et de montagnes jusqu?au Toit du monde. Passionnés d?histoire, ils ont eu pour guide les cartes anciennes et, empruntant les mêmes sentiers que jadis, ont pris le pouls des campagnes chinoises en mutation. C?est à l?été, aux sources du Mékong et du Yangtsé, que les marcheurs ont débouché sur les étendues sauvages du plateau tibétain, trouvant dans l?hospitalité et la ferveur d?un peuple opprimé matière à rassasier leur soif de rencontres.
Quels que soient leur pays d'origine, leur religion ou l'époque à laquelle ils ont visité l'Inde, les voyageurs ont tous été frappés par la place et les manifestations de la spiritualité dans le sous-continent. L'attention portée aux manifestations religieuses remarquables (ascèse, castes, dévotion, pèlerinages, rituels funéraires, etc.) est un trait constant des relations de voyage, qui n'avait jamais donné lieu à une anthologie. Objet de curiosité pour les uns (Marco Polo), sujet d'étude pour les autres (Al-Bîrunî), la spiritualité indienne fait partie de ce qui passionne les explorateurs ? même si elle les dérange parfois (François Bernier). Ce que chacun, bouddhiste, musulman ou chrétien, a rapporté à son sujet constitue à la fois une matière inédite et une source d'interrogation sur son propre rapport au divin.
Christian Dedet a traversé la Guyane en pirogue sur 1 500 kilomètres. Descendre le Maroni, l'un des grands cours d'eau de l'Amérique du Sud, c'est l'occasion pour l'auteur de La Mémoire du fleuve de dresser un portrait vivant de la Guyane, entre nostalgies passéistes et agitations actuelles. De ressusciter aussi les grandes figures qui ont marqué l'histoire de ce département français. Ses carnets racontent les réveils sous le carbet indien, les séjours en villages wayanas et chez les peuples bosch et boni, les marches dans "l'enfer vert", le franchissement des rapides et les heures de navigation durant lesquelles l'auteur s'interroge sur l'avenir des Amérindiens... Survivance ou assimilation ? Comment sauver de l'inexorable cette part si vulnérable de la beauté du monde ?
Le voyage peut, par la prodigalité de ses étapes ? imprévus, haltes forcées, rencontres inattendues voire inespérées ?, instituer une relation différente au temps, au point que ce sont les interstices du programme projeté qui en constituent l'intérêt. Si le chemin vaut plus que le but, l'étape vaut mieux que le déplacement, et parfois le temps perdu à un comptoir, dans un sofa, à une terrasse ou pour un détour marquera le voyage plus qu'un monument ou un point de vue répertorié. C'est à une forme d'éloge de la paresse et de la nonchalance que nous sommes conviés, pour découvrir avec l'auteur, de l'éruption de l'Eldfell en Islande aux clandés du Mato Grosso, d'une cellule de prison au Pérou à l'Extrême-Orient Express, toute la saveur du "temps retrouvé".