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Fatrasies en si bémol majeur
Rouvière Jacques
PUBLIBOOK
11,05 €
Épuisé
EAN :9782342160543
Au Moyen Age, les "fatrasies" – comme les "fatras" – étaient des poèmes en vers rigidement codifiés dans la forme, par opposition avec le fond, volontiers plus libre. Après des siècles de perdition dans les oubliettes de la littérature, elles ont connu au XXe siècle une renaissance "dilettantesque" revendiquée par les surréalistes d'abord, puis consacrée par Jacques Prévert dans son inclassable Fatras en 1966. Faisant fi des contraintes poétiques, elles privilégient les folâtres vagabondages entre le non-sens cher à l'humour anglais, les divagations oulipiennes et les loufoqueries en tous genres de tous les humoristes plus ou moins patentés. Dans cette auberge espagnole ouverte à tous les vents, chacun peut "apporter son manger", et même un peu de poésie si le coeur lui chante, comme ont su le faire sans se forcer un Georges Brassens ou un Bobby Lapointe. Les médias ne s'y sont pas trompés, à commencer par la presse écrite, qui a laissé libre cours à quelques fantaisistes affûtés, comme Alexandre Vialatte et, plus tard, à son disciple Pierre Desproges. C'est dans cette veine que s'inscrit le présent opus où une chatte n'y retrouverait pas ses petits. " De chroniques fantaisistes en poèmes décalés, ces Fatrasies en si bémol majeur livrent le chant de l'humour avec un plaisir contagieux. Amour des mots, comique de situation, penchant pour l'absurde, le recueil de Jacques Rouvière, riche en références et clins d'oeil, est traversé d'un vent de folie rafraîchissant.
John Fire Lame Deer (Tahca Uhste) est un Indien lakota né au début du XXe siècle sur la réserve de Rosebud dans le Sud-Dakota. Tour à tour clown de rodéo, soldat, prisonnier puis policier, peintre en lettres, ouvrier agricole, berger, chanteur, il est avant tout un. wicasa wakan, un homme-médecine sioux, un quêteur de vision, gardien de la spiritualité et des traditions de son peuple. Tahca Uhste est un homme d'une particulière et grande sagesse: pour lui, un wicasa wakan ne saurait être un saint, mais dieu et diable à la fois. Entendre parler d'un Dieu qui serait un être de perfection l'ennuie souverainement. Pour un homme-médecine "parfois, le mauvais esprit donne une plus grande connaissance que le bon..."
Au IIe s. avant notre ère, à Rome, une famille d'aristocrates, les Cornelii Scipiones, semble avoir pris en charge, pour un temps, les destinées de la patrie. Culte de la gloire et de la grandeur sont les deux moteurs de toutes leurs actions. Cornelia, la propre fille du grand Scipion, que l'on a surnommé l'Africain, partage avec les siens ce même idéal. Et ce n'est pas son statut de femme, éternelle mineure, pourtant, à Rome, qui va la gêner. Elle va gérer sa vie comme elle l'entend, une vie dont les rebondissements constituent le plus extraordinaire des romans. Car ce livre n'invente rien ! Il se borne à retracer la vie de cette femme exceptionnelle qui, après avoir perdu son mari, puis neuf de ses douze enfants, refusé la main d'un pharaon, va mettre sa formidable énergie au service de l'éducation de ses deux fils, Tiberius et Caïus Gracchus. Son ambition vise à en faire les maîtres de Rome, quitte à ce qu'ils adoptent des opinions les mettant en contradiction avec leur propre classe. Ils paieront ces choix de leur vie. Mais au soir de son existence, Cornelia admettra que c'était sûrement le prix exigé pour demeurer à jamais dans la mémoire des hommes. Et être pour toujours la mère des Gracques ! Une plongée au cœur de la Rome antique, à travers la vie d'une femme hors du commun.
Amené, très jeune, à quitter son village natal pour rejoindre un de ses cousins en vacances à Venise, le héros n'en repartira plus. Le hasard va placer sur son chemin l'amiral Berlinghi d'Istria, gouverneur général de l'Arsenal, à qui il va sauver la vie. Celui-ci le prendra sous sa coupe et favorisera son ascension sociale... jusqu'à en faire en quelques années l'un des hommes d'affaires les plus en vue de la société vénitienne du XVIIIe siècle.
Par de nombreuses définitions, pleines de verve et d'humour, le Pays basque et le Béarn sont dévoilés, décortiqués, toujours avec impertinence et une pointe d'acidité.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.