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LA DOCTRINE KANTIENNE DE L OBJECTIVITE
ROUSSET
VRIN
97,00 €
Épuisé
EAN :9782711682027
A partir de 1795 et jusqu'à la fin de sa vie, Kant rédige des notes avec le projet de constituer un ouvrage devant achever sa théorie critique. Or ces notes, rassemblées dans l'Opus postumum, présentent des divergences voire des contradictions avec le corpus critique lui-même : ainsi une frange d'historiens du kantisme voit-elle dans ce dernier texte de Kant le lieu d'une transformation de sa pensée. Le criticisme ne serait plus, dès lors, qu'une propédeutique à l'élaboration d'une philosophie annonciatrice des pensées romantique et post-kantienne. Il y a pourtant au coeur du criticisme une continuité que l'Opus postumum ne doit pas remettre en cause. Si l'on veut saisir cette cohérence, il s'agit de lire Kant en adoptant son propre point de vue sur son oeuvre, en s'attachant aux problèmes et principes qu'il se choisit et en déterminant un fil conducteur à cette lecture (ici le problème de l'objectivité). C'est seulement à cette condition que l'on sera à même de comprendre la pensée kantienne, d'interpréter correctement l'Opus postumum et de se rendre maître d'en achever le projet comme il l'exige, sans plus se tromper à son sujet.
La philosophie de Geulincx méritait un exposé complet, à la fois parce qu'elle est un moment essentiel pour déchiffrer l'ensemble de la philosophie classique : il fallait, pour mettre en lumière son rôle historique médiateur, montrer son enracinement cartésien et procéder à une confrontation constante avec Spinoza, qui donne à sa Philosophie le titre d'Ethique l'année même où Geulincx publie la sienne, sans doute pour lui répondre. Cet ouvrage s'insère donc dans un projet d'étude génétique des systèmes philosophiques.
Roman préhistorique retraçant l'itinéraire d'une peuplade primitive et du passage de l'Ere nomade à celle des sédentaires. Suivies d'autres petits textes en poèsie japonaise
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.