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POUR L'HISTOIRE DE L'AMOUR AU MOYEN AGE
ROUSSELOT
VRIN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782711606689
Ce qu'on appelle ici le problème de l'amour pourrait, en termes abstraits, se formuler ainsi : Un amour qui ne soit pas égoïste est-il possible ? Et s'il est possible, quel est le rapport de ce pur amour d'autrui à l'amour de soi, qui semble être le fond de toutes les tendances actuelles ? Le problème de l'amour est donc analogue à celui de la connaissance ; d'un côté l'on se demande si et comment l'être peut avoir conscience de ce qui n'est pas lui-même ; de l'autre, si et comment l'appétit d'un être peut tendre à ce qui n'est pas son propre bien. Si donc la conciliation de l'amour propre et du pur amour d'autrui était possible, il semble que c'est dans l'amour de Dieu qu'on devrait la trouver. En présence du problème ainsi défini, deux conceptions de l'amour se partagent les esprits au moyen âge. La conception physique, d'inspiration gréco-thomiste, est celle adoptée par Hugues de Saint Victor et saint Bernard. La conception extatique, au contraire, anime la mystique du XIIe siècle et pénètre l'école d'Abélard et la scolastique des franciscains. La présente étude fait ressortir, à l'aide de textes particulièrement significatifs, les principaux caractères de ces deux théories médiévales de l'amour, et des spéculations systématiques qui dans le domaine philosophique ou théologique en sont issues.
Cet ouvrage présente de façon complète les problématiques liées à la trésorerie d?entreprise : de l?analyse de la structure financière à la gestion des risques de marché, en passant par l?indispensable gestion quotidienne. Il propose des outils pragmatiques d?analyse et de prévision pour optimiser la gestion de la trésorerie. Cette nouvelle édition est à jour des législations les plus récentes et des innovations dans la pratique de la gestion de trésorerie : espace unique de paiement en euros (SEPA), produits structurés, dernières techniques de couverture des risques de change et de taux d?intérêt, obligations juridiques et prudentielles du trésorier.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.