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Dean Koontz, le tisseur d'épouvantes
Roussellier Christophe
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782140316142
Au fil des décennies, Dean Koontz s'est imposé comme le plus professionnel et exigeant des auteurs à suspense. En inlassable artisan des mots. Maître du tissage des genres. "Jongleur littéraire". (The Times) Son univers, il l'a tissé chaque jour pour exorciser son propre passé douloureux. Au gré d'un savoir-faire patiemment acquis, ses personnages ont rejoué sans cesse son combat contre le chaos et pour orienter son fil dans la Tapisserie du Destin. Il l'a tissé pour y prendre ses héros et les traumatiser. Les interroger sur le sens de la vie et des responsabilités. Le pouvoir de la volonté. Car ici, l'orage recule toujours devant la puissance des grandes espérances, de l'amitié et de l'amour. Et le héros parvient toujours à échapper à la toile de l'araignée. A quitter le fil du funambule pour la plateforme salvatrice. Tel est le privilège de la fiction. Le pouvoir de l'écriture.
Si Graham Masterton est depuis quarante ans (Manitou, 1975) plébiscité par les lecteurs comme une référence incontournable du thriller surnaturel ou de terreur, c'est en particulier parce qu'il sait mieux que quiconque brouiller leurs repères, creuser une brèche dans le mur de leurs certitudes rationnelles, afin de les attirer dans un univers où règne la loi démoniaque (ou la loi du complot secret, s'agissant des thrillers politiques non surnaturels). Renvoyer au lecteur, à travers le miroir déformant du monde de la magie, une Histoire réelle consciencieusement apprise autrefois à l'école (Hastings, Little Big Horn, Hiroshima...) mais qu'il lui faudra désormais revoir de manière déchirante, est une martingale que Graham Masterton utilise régulièrement pour le déboussoler afin de mieux l'exposer à la peur. Associant Graham Masterton aux fantômes de deux célèbres écrivains, Lewis Carroll et Alexandre Dumas (père), on pourra ici affirmer que s'il agit en "faiseur d'Histoire", c'est bien en passant cette Histoire à travers le miroir, afin de lui faire des enfants terrifiants !
Résumé : Au commencement, les régimes politiques modernes visèrent à affaiblir les pouvoirs du gouvernement. En France, les républicains n'eurent de cesse de réduire la puissance du pouvoir exécutif, afin de conjurer l'arbitraire de la monarchie et de l'empire. Aujourd'hui, notre démocratie présidentielle est concentrée autour d'un chef suprême, tenu non plus pour un obstacle à l'expression du peuple mais pour son principal vecteur. Que s'est-il passé ? Des années 1870 aux années 1930, les assemblées ont contrôlé l'essentiel de la confection des lois et ont dominé l'action du gouvernement, dans une continuité stable, grâce notamment à l'initiative des commissions, alors que se succédaient les cabinets. On doit à cette République du Parlement, donc du débat et du compromis, le substrat qui nous régit encore : laïcité, libertés publiques (presse, réunion, syndicats, associations), système moderne de l'enseignement public, protection sociale. La conduite de la guerre devenue mondiale et le combat contre la crise économique majeure de 1929 instillent à droite comme à gauche l'idée d'un exécutif fort, clé de voûte constitutionnel. Depuis la V e république, l'exécutif décide des lois et de leur instabilité car il en change selon sa couleur politique, et limite la discussion parlementaire qui n'inspire plus l'esprit du régime. D'où le paradoxe qu'analyse Nicolas Rousselier dans ce grand livre : les juristes se gargarisent d'une "tradition républicaine", une vue de l'esprit puisque la logique du régime actuel est l'exact opposé de l'ancien esprit républicain. Historiquement parlant, il n'y a pas eu une République mais deux et contrairement à d'autres pays, la France n'a pas su mener à bien la modernisation du pouvoir gouvernemental tout en préservant une tradition parlementaire : elle est passée d'un déséquilibre institutionnel à un autre. Chaque jour, elle en paie politiquement le prix fort.
Il n'est pas de départ innocent. . ". avait dit Juliette. Pierre, un photographe, accepte de suivre Saül et Juliette à travers ce qui fut, jadis, l'Indochine. Saül enquête sur un héros disparu. Juliette, elle, cherche obstinément un arbre, le "désespoir des singes". Est-ce l'amour qui les unit tous les trois ? Au Viêt-Nam, dans le regard de Pierre, défilent à nouveau toutes les guerres du siècle, tous les massacres qu'il a photographiés hier. Ils descendent un fleuve et, peu à peu, le passé surgit. Leur voyage devient errance. Ils atteignent le Tonlé-Sap dont les eaux s'inversent sous la lune. Pierre, Saül et Juliette poursuivront leur quête jusqu'à l'extrémité du bec d'oiseau où s'achève l'Indochine.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.