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Graham Masterton, le faiseur d'Histoire. L'Histoire en mode thriller
Roussellier Christophe
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343152240
Si Graham Masterton est, depuis quarante ans (Manitou, 1975), plébiscité par les lecteurs comme une référence incontournable du thriller surnaturel ou de terreur, c'est en particulier parce qu'il sait mieux que quiconque brouiller leurs repères, creuser une brèche dans le mur de leurs certitudes rationnelles, afin de les attirer dans un univers où règne la loi démoniaque (ou la loi du complot secret, s'agissant des thrillers politiques non surnaturels). Renvoyer à son lecteur, à travers le miroir déformant du monde de la magie, une Histoire réelle consciencieusement apprise autrefois à l'école (Hastings, la Little Big Horn, Hiroshima...), mais qu'il lui faudra désormais revoir de manière déchirante, est une martingale que Graham Masterton utilise régulièrement pour le déboussoler, afin de mieux l'exposer à la peur. Associant Graham Masterton aux fantômes de deux célèbres écrivains, Lewis Carroll et Alexandre Dumas (père), on pourra ici affirmer que, s'il agit en "faiseur d'Histoire", c'est bien en passant cette Histoire à travers le miroir, afin de lui faire des enfants... terrifiants !
Pour la première fois réunis en un seul volume, voici les grands textes qui ont scandé la construction européenne depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale: statut du Conseil de l'Europe (1949), déclaration Schuman du 9 mai 1950, traité de la CECA (1951), traité de Rome (1957), Acte Unique (1986), traité de Maastricht (1992)... sans oublier le projet avorté de construire une Communauté européenne de Défense (1954).. La marche vers l'Union européenne s'est nourrie de trois idées-forces : une aspiration économique, un projet de nature diplomatique et un horizon d'invention politique. Cette histoire de l'Europe par les textes permet de saisir les enjeux et la complexité du processus communautaire, fait de grands principes et de stratégies liées aux intérêts nationaux. Un outil indispensable pour comprendre l'Europe d'aujourd'hui. . . Le préfacier, Nicolas Roussellier, est maître de conférences habilité (Histoire) à l'Institut d'études politiques de Paris. Ses recherches portent sur l'histoire des institutions démocratiques en France et en Europe.
Fraboulet-rousselier Danièle ; Locatelli Andrea ma
This book brings together selected essays on European Business Interest Associations (BIAs) as important components of European social and economic development over the last 150 years. The studies were originally presented at the 2012 World Economic History Congress, organized in association with an international research programme on BIAs in Europe. They adopt a historical research methodology with the aim of updating previous scholarship from within the social sciences ; they also look at a number of different European countries, allowing for a comparative approach. They explore the roots and identity of BIAs, analyse their activities and examine their financing sources and strategies. Some essays discuss the decline of the old system of craft guilds and the emergence of new forms of economic organization and representation : new BIAs had to contend with the development of the trade unions and the growth of state economic interventionism and so they progressively increased their activities in order to serve European companies. Other essays present specific national examples of the evolution of BIAs throughout the twentieth century and also look at the development of Eurofederations.
Il n'est pas de départ innocent. . ". avait dit Juliette. Pierre, un photographe, accepte de suivre Saül et Juliette à travers ce qui fut, jadis, l'Indochine. Saül enquête sur un héros disparu. Juliette, elle, cherche obstinément un arbre, le "désespoir des singes". Est-ce l'amour qui les unit tous les trois ? Au Viêt-Nam, dans le regard de Pierre, défilent à nouveau toutes les guerres du siècle, tous les massacres qu'il a photographiés hier. Ils descendent un fleuve et, peu à peu, le passé surgit. Leur voyage devient errance. Ils atteignent le Tonlé-Sap dont les eaux s'inversent sous la lune. Pierre, Saül et Juliette poursuivront leur quête jusqu'à l'extrémité du bec d'oiseau où s'achève l'Indochine.
Il fut un temps où les assemblées parlementaires régnaient en souveraines sur la destinée des démocraties. Parlementer, c'était discourir et délibérer par l'éloquence mais aussi interpeller, contredire, interrompre, parfois chahuter le pouvoir. L'élection directe du chef de l'Etat a créé un nouveau préjugé ; le pouvoir ne se partage pas. Parcequ'il n'est plus soumis à l'épreuve permanente de la discussion publique, on le donne pour efficace. Il ne rend plus compte de ses actes devant des assemblées, il les explique à la télévision. Mais depuis quand, en France, la "tradition républicaine" a-t-elle oublié les vertus de la délibération ? Pour répondre à cette question, l'auteur revient à l'énigme des lendemains de la "Grande" Guerre". Les problèmes étaient si nombreux et si âpres que le gouvernement parlementaire, à peine restauré, ne paraissait plus adapté. Pourtant, de Clemenceau à Poincaré, on continua de croire qu'un débat parlementaire réussi était bien le moment-vérité d'une démocratie accomplie, que la délibération était la meilleure technique de décision, que le débat collectif plutôt que la volonté d'un seul homme offrait l'image la plus juste du pouvoir.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.