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La pluie sur la mer
Rousseau Nita
FLAMMARION
13,80 €
Épuisé
EAN :9782080671325
Sonia est une comédienne célèbre qui aime les chats. Elle fascine Alexandra qui ne se lasse pas de la regarder. D'elle, celle-ci aime tout : ses absences et ses rires, sa voix, ses mains. Etudiante aux Beaux-Arts, Alexandra séchait ses cours pour voir Sonia répéter. Elle entrait dans sa loge, l'aidait à se démaquiller. Un jour, Sonia a décidé de tout plaquer. Alexandra va vivre dans une île grecque après la "disparition" de Sonia. On disait que l'actrice avait fait un faux départ, un adieu bidon. Elle allait revenir... Mais non, elle n'a plus donné signe de vie. Sur l'île, un jeune homme vient voir Alexandra. Il était là pour les adieux de Sonia. Ils parlent de la disparue. Un simple geste, nettoyer ses pinceaux, s'essuyer les doigts, et Alexandra revoit Sonia. Elle n'oublie pas sa voix. Elle a oublié son rire. La présence de l'absente ne la quitte pas. Et d'anciennes souffrances reviennent, insistantes, se mêlant à la vie qui pourrait être heureuse sur cette île au soleil, avec un homme que l'on désire, des tableaux à peindre. Si heureuse, s'il n'y avait pas une vieille blessure et l'absence lancinante de Sonia.
Parmi les projets de Rousseau figurait un ouvrage intitulé Principes du droit de la guerre. On a longtemps cru cet ouvrage perdu ou resté à l'état d'ébauches fragmentaires. Or un travail sur des manuscrits (jusqu'alors publiés séparément et dans le désordre) a permis de reconstituer un texte très abouti, qui est manifestement la première partie de cet ouvrage. La redécouverte de ce texte et son rapprochement avec les écrits sur le Projet de paix perpétuelle de l'abbé de Saint-Pierre, sur lesquels Rousseau a travaillé immédiatement après, éclairent d'un jour nouveau sa conception des rapports entre les Etats. Les commentaires proposés dégagent l'originalité et l'actualité des questions posées par Rousseau sur la nature et la genèse de la guerre et sur le statut d'un droit inter-étatique. L'Etat est-il ce qui empêche les hommes de se faire la guerre ou est-il la cause de l'apparition de la guerre? La guerre peut-elle être soumise à des règles de droit? Peut-on espérer une fin de toute guerre? A quelles conditions une forme d'institution confédérale pourrait-elle assurer, par le droit, une paix perpétuelle?
Dans le Discours sur l'économie politique, Rousseau forme deux éléments essentiels de sa pensée politique: la notion de la volonté générale et la distinction entre souveraineté et gouvernement. Pourtant, la place centrale qui revient à cette œuvre ne lui a pas été reconnue. D'abord publiée (en 1755) comme article de l'Encyclopédie, elle a longtemps été considérée comme marquée par l'influence de Diderot. Son objet, l'économie, semblait étranger aux préoccupations essentielles de Rousseau. Cette nouvelle édition, appuyée sur le brouillon manuscrit, éclaire la genèse du texte. Le commentaire proposé cherche à dégager l'unité et la spécificité de l'œuvre : il analyse le processus d'invention de la volonté générale et l'émergence des problèmes décisifs liés à cette notion ; il restitue son sens à l'économie politique dans la pensée de Rousseau ; il situe son intervention, centrale parce que singulière, dans les débats de son temps. C'est sans doute ce qui fait aussi son intérêt présent : parce que l'administration des choses, à ses yeux, doit dépendre de celle des hommes, Rousseau lie les questions du patriotisme, de l'éducation publique à celles de la propriété ou de l'impôt. Il affirme clairement que l'économie doit être pensée sous la politique parce que l'égalité est la condition de la liberté.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.