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Essai sur l'origine des langues
Rousseau Jean-Jacques ; Kremer-Marietti Angèle
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296091689
Rousseau cachait le souci de plusieurs " origines ", de valeur et de fonctions différentes. A la recherche de " causes naturelles " nécessaires à la formation du langage (néanmoins pour lui " première institution sociale "), Rousseau refuse de mettre " à l'origine des signes institués " une société déjà établie comme le fait Condillac. C'est même le langage qui va établir le groupement social. L'une des conclusions de l'Essai sur l'origine des langues est que la nature a mis peu de soin à rapprocher les hommes, à leur faciliter l'usage de la parole, à préparer leur sociabilité. D'où le caractère indéterminé de la société humaine. Aussi bien, l'inégalité parmi les hommes en société n'est nullement un fait nécessaire d'après la nature qui, certes, apporte elle-même son lot d'inégalité : une inégalité naturelle, qu'il faut savoir distinguer de la pure inégalité sociale, compliquée en inégalité juridique et politique. L'important est de retenir que l'Essai sur l'origine des langues concerne aussi la mélodie et l'imitation musicale, selon le sous-titre même, mais également la poésie qui, écrit Rousseau, " fut trouvée avant la prose "... " puisque les passions parlèrent avant la raison "... comme " il n'y eut point d'abord d'autre musique que la mélodie, ni d'autre mélodie que le son varié de la parole ".
Qu'est-ce que le citoyen attend ou devrait attendre de l'État en échange de l'obéissance à ses lois ? Le propos de Jean-Jacques Rousseau dans son Contrat social, publié en 1762, est de déduire la forme constitutionnelle de l'État légitime, la République. L'ouvrage expose à la fois les grands principes de cette République et les raisons qui en font une réalité historique condamnée à disparaître. À l'heure où il écrit, Rousseau, tourné vers le modèle des cités antiques, est convaincu que la liberté politique appartient à une époque révolue depuis longtemps. Les récentes innovations parlementaires anglaises ne font que confirmer à ses yeux le nécessaire déclin républicain : dans les sociétés libérales modernes, les intérêts de l'individu privé l'emportent en effet sur la vertu citoyenne.Texte politique d'une grande rigueur, l'ouvrage Du Contrat social doit davantage se lire comme la critique anticipée des démocraties contemporaines que comme un manifeste militant pour une quelconque cause révolutionnaire. --Emilio Balturi
TOME IV : Émile - Éducation - Morale - Botanique. Édition publiée sous la direction de Bernard Gagnebin et Marcel Raymond avec la collaboration de John S. Spink, Charles Wirz, Pierre Burgelin, Henri Gouhier et Roger de Vilmorin.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Écrits sur la musique, la langue et le théâtre: À M. d'Alembert - Projet concernant de nouveaux signes pour la musique - Dissertation sur la musique moderne - Lettre sur l'opéra italien et français - Lettre à M. Grimm, au sujet des remarques ajoutées à sa lettre sur Omphale - Lettre d'un symphoniste de l'académie royale de musique à ses camarades de l'orchestre - Lettre sur la musique française - L'Origine de la mélodie - Examen de deux principes avancés par M. Rameau - Essai sur l'origine des langues - Lettre à M. Burney et fragments d'observations sur l'Alceste de Gluck - Extrait d'une réponse du petit faiseur sur l'Orphée de Gluck - Sur les richesses, sur le goût - Textes historiques - Textes scientifiques - Dictionnaire de musique. Édition publiée sous la direction de Bernard Gagnebin et de Marcel Raymond. Avec, pour ce volume, la collaboration de Samuel Baud-Bovy, Brenno Boccadoro, Xavier Bouvier, Marie-Élisabeth Duchez, Jean-Jacques Eigeldinger, Sidney Kleinman, Olivier Pot, Jean Rousset, Pierre Speziali, Jean Starobinski, Charles Wirz et André Wyss.
TOME II : La Nouvelle Héloïse - Théâtre - Essais littéraires. Édition publiée sous la direction de Bernard Gagnebin et Marcel Raymond avec la collaboration de Jacques Scherer, Charles Guyot et Henri Coulet.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !