Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'imputation de la responsabilité pénale
Rousseau François ; Saint-Pau Jean-Christophe
DALLOZ
70,00 €
Épuisé
EAN :9782247082469
Quels sont les rapports qu'entretiennent les concepts de responsabilité et d'infraction ? (....] La présente thèse propose de distinguer, au sein de la responsabilité pénale, l'infraction, dont une redéfinition s'impose, et l'imputation. L'étude vise ainsi l'imputation dans la responsabilité pénale. (...] François Rousseau a construit une véritable théorie de l'imputation. S'inscrivant dans la lignée des faiseurs de système, il propose une originale reconstruction du droit pénal général qui, si elle manifeste une grande capacité d'abstraction, est d'une accessibilité déconcertante en raison de la clarté de l'esprit et du style. Cette nouvelle présentation influencera très certainement la doctrine pénaliste ; pour notre part, notre cours de droit pénal général distingue désormais très nettement, au sein de la responsabilité pénale, la théorie de l'infraction et la théorie de l'imputation, bien que l'une et l'autre présentent des aspects objectifs et subjectifs. L'intérêt de cette réflexion n'est pas uniquement théorique ; il est ainsi pratiquement utile de considérer que l'imputabilité appartient à la théorie de l'imputation, non à celle de l'infraction, pour comprendre la responsabilité pénale d'un complice d'une infraction commise par une personne irresponsable. Semblablement, nul ne sera plus étonné qu'un chef d'entreprise réponde, à raison de sa négligence - donc d'un fait personnel au sens de l'article 121-1 du Code pénal (condition d'imputation), de l'infraction commise par son subordonné alors même qu'elle supposerait un élément intentionnel. Le lecteur comprendra également que le coauteur peut se voir imputer une infraction qu'il n'a que partiellement commise, la coaction se présentant alors comme une participation à une infraction collective. On mesurera enfin l'originalité de la thèse au regard de l'approche subjective des faits justificatifs fondée sur le mobile légitime et qui conduit à les envisager comme des causes de non imputation personnelles ne profitant pas nécessairement au complice. (....] Cette publication réjouira la communauté des pénalistes français observant que leur discipline est également portée par une belle doctrine capable d'élaborer des théories infirmant ainsi l'assertion incroyable d'un universitaire allemand : il n'existe pas de doctrine pénale française (...]. (Préface de J.C. Saint- Pau)
Longtemps la fréquentation des salles obscures fut son parfait alibi. La réponse idéale qu'il opposa à l'ennui mortel de la vie de tous les jours. Cette longue accumulation de films, année après année, ne resterait pas sans incidence. Sa perception du temps en serait à jamais modifiée, comme sous l'effet d'une persistance rétinienne aggravée. Se souvenir d'avoir vu Cléo de 5 à 7 à telle heure de l'été 1962 formerait bien plus qu'un souvenir. Revoir pour la énième fois Fenêtre sur cour le ferait irrésistiblement basculer dans le cerveau d'un cambrioleur. Peut-être d'un meurtrier... Il s'userait les yeux jusqu'à épuiser tous les secrets et les non-dits oubliés au fond des derniers plans. Quant aux cinémas eux-mêmes, disparus depuis longtemps, ils s'animeraient de l'intérieur. Comme les maisons hantées par le pouvoir d'un certain type de temps. Le temps du désir. Ces confessions insolites d'un cinémaniaque, reconstituent le puzzle de ses mille évasions à la lumière de ses films-fétiche. Avec, en point d'orgue, les critiques décalées et pénétrantes de grands films signés Hitchcock, Becker, Antonioni, etc.
Comblé par la gloire et déçu par la vie, Sébastien Doré, pianiste virtuose applaudi par le tsar de Russie, se retoume sur le jeune homme qu'il fut. Avec une ironie féroce, il révèle les trahisons et les amours, les hasards dont sont faites les carrières et les vies les plus brillantes. Ce que la mémoire prend dans ses filets, c'est un siècle de Paris, les salons et les bouges, les fêtes et les révolutions. Par un jeu de miroirs et de relais, un destin singulier ouvre la perspective d'une époque : du terrible hiver de 1871 au radieux printemps de 1914, de Louis-Philippe à la belle Otéro, la flamme des becs de gaz et le soleil des impressionnistes éclairent tour à tour un fourmillant roman de moeurs. François-Olivier Rousseau a réussi ce tour de force, devenir, le temps d'un livre, le contemporain de Maupassant, de Zola et des frères Goncourt.
Prononcez Ora et j'entends"Or', comme la lumière parfois incandescente et chaude qui enveloppe ces terres émergeant du Pacifique, comme la lumière des danseurs de feu caressant les corps. J'entends "origine', comme ce sentiment d'être dans le berceau des hommes quand les nuits lumineuses dévoilent une voie lactée épaisse, proche et tangible. J'entends"aura', comme ce souffle de puissance ressenti aux îles Marquises où l'océan chante dans le "trou du souffleur', comme cette curieuse émanation de vie face aux veux immenses des Tiki solidement ancrés dans la terre des temples à ciel ouvert, immuables depuis tant de siècles. J'entends"oracle"tant ces"Marae"semblent nous inviter à la volonté des Dieux. J'entends"Eaux"comme cette immensité liquide qui nous entoure, comme des trésors de perles noires que l'océan enfante et dont la lumière est captive..." Ainsi François Rousseau confronté à la magnificience de Tahiti et de ses îles, cherche-t-il à restituer, à travers des photographies chargées de sensualité, l'Ora: le principe vital polynésien
Résumé : Parler est un art dont les lois sont trop souvent méconnues par qui s'expose à un auditoire. Des penseurs, des praticiens, des pédagogues ont pourtant depuis plus de 2 500 ans confronté leurs savoirs et partagé leurs enseignements. Un voyage à travers les siècles révèle les méthodes communes entre l'acteur et l'orateur que chacun peut s'approprier par des entraînements simples pour développer son charisme. Frère de la danse et du chant, du yoga et du zen, de l'art du comédien et des arts martiaux, cousin de la plupart des sports, l'art oratoire commence par la conscience du corps. Puis viennent les mots pour le dire. Avec un enjeude taille : Toute parole contribue au réel et à sa perception.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.
Indispensable aux étudiants en droit anglais, américain et droit comparé, cet ouvrage sera également utile aux étudiants étrangers qui viennent en France étudier notre droit. Il s'agit d'un lexique des termes juridiques bilingue français-anglais et anglais-français. L'ouvrage se découpe en deux parties : une partie Français-Anglais et une partie Anglais-Français. Il s'organise ensuite à l'intérieur de ces deux parties par ordre alphabétique. Ouvrage coédité par Dalloz leader sur le marché juridique et Harrap's leader sur le marché des langues.