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Didactique de la géographie. Enjeux, résistances, innovations 1968-1998
Roumégous Micheline
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782868477200
Depuis les années soixante-dix, la didactique de la géographie s'est efforcée de repenser les finalités de la géographie scolaire, ses contenus et les modalités de leur apprentissage. Le livre de Micheline Roumégous se propose de reconstituer les étapes et les contextes de production de ces recherches : contextes généraux (politiques, sociaux, culturels, institutionnels), et contextes disciplinaires. Il s'agit de rendre compte de la façon dont la relation à la géographie universitaire a été réénoncée, d'analyser l'épistémologie des innovations proposées, de situer et de comprendre le sens des résistances rencontrées par la constitution de ce nouveau champ de production de la discipline scolaire. L'ouvrage s'adresse aux formateurs d'enseignants et aux étudiants d'IUFM à qui l'on demande de s'être interrogés sur les finalités de la géographie scolaire, de ses programmes, sur la pertinence sociale et intellectuelle de ses questions, des concepts qui les structurent et sur la façon de les faire construire par les élèves.
Comment déclarer son amour à l'être aimé ? Et pourquoi la poésie se prête-t-elle si bien à l'épanchement de l'âme ? De Virgile à Ronsard et de Louise Labé à Stromae, les poètes ont fait courir leur plume pour chanter l'élu(e) de leur coeur. Sonnets, rondeaux, calligrammes... : autant de formes variées pour célébrer la plus noble des passions. Cette anthologie rassemble soixante poèmes, organisés selon une double perspective chronologique et thématique. TOUT POUR COMPRENDRE - Notes lexicales - Contexte littéraire et culturel - Histoire de la poésie amoureuse - Pour mieux interpréter TOUT POUR REUSSIR - Questions sur l'anthologie - Exercices poétiques - Histoire des arts - Education aux médias et à l'information - Un livre, un film - Fiches mémo GROUPEMENTS DE TEXTES - Les duos amoureux au théâtre - La lettre d'amour CAHIER PHOTOS.
Les petites routes sont des quadrillages déserts que seules occupent la fumée et la friture qui sortent des maisons. Aujourd'hui, la ville est tranquille, il ne s'y passe rien. On entend seulement tourner les hottes du milieu de la route. Dans les maisons, on cuisine, on mange, on boit, et on regarde, par les fenêtres et par les portes qu'on laisse ouvertes, entrer les premiers rayons depuis plus de dix jours. Aujourd'hui rien ne fonctionne, c'est un jour férié, un jour où on reste avec toi.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.