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Le crime contre l'humanité
Roulot Jean-François
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782747535830
Les crimes contre l'humanité ont été formulés pour la première fois dans l'Accord de Londres du 8 août 1945. Cette notion, appliquée en réaction aux atrocités commises par les nazis, a connu ensuite une éclipse dans sa pratique pénale en droit international. Certes, à partir de 1966 l'apartheid a été à plusieurs reprises qualifié par les organes de l'ONU de crime contre l'humanité. Toutefois, aucune procédure pénale n'a été intentée. Il faut donc admettre que de Nuremberg jusqu'à la résolution 827 adoptée le 25 mai 1993 par le Conseil de sécurité de l'ONU qui porte création d'un tribunal pour réprimer les crimes commis dans l'ex-Yougoslavie, la notion de crime contre l'humanité n'a pas été appliquée pénalement en droit international. La résolution 955 du Conseil de sécurité du 8 novembre 1994 instaure un second tribunal compétent pour les crimes commis au Rwanda en 1994 et confirme le retour de l'application pénale de la notion de crime contre l'humanité en droit international. Cependant ces deux tribunaux précités ne possèdent qu'une compétence ad hoc. Aujourd'hui avec l'instauration de la Cour pénale internationale, il faut espérer que la répression se généralise à tous les crimes commis. Les problèmes qui se posent aux juridictions internationales sont alors multiples. Il s'agit d'appliquer une norme dont la définition, à l'exception du génocide, n'a fait l'objet d'aucune convention internationale. En outre l'application de la notion de crime contre l'humanité est intimement liée au maintien de la paix ce qui n'est pas toujours compatible avec l'impératif de justice.
Il ne parle que de choses vues (selon Hugo) et vécues, que s'il en éprouve le (rare) besoin ou l'envie, et en prenant soin de les laisser parler ce qu'elles ont à dire: tout l'inverse du narcisse arriviste. Fervent de mots ajustés, de couleurs et de cadences, voici, en vers, prose, chanson, fable ou réflexion, un poète qui atteste l'homme en ses contradictions, sa permanence, sa tendresse et sa révolte anarchiste. Epicurien, stoïcien, Roulet persiste et recommence.
Roulot Tristan ; Hénaff Patrick ; Le Moal Jean-Noë
XVIIe siècle, quelque part sur la côte vénézuélienne. Le capitaine Alexander Crown est mort, assassiné dans sa cabine. Dans son testament, c?est à Red, son second, qu?il confie la charge de réunir ses cinq enfants, essaimés au gré d?une vie passée à sillonner les Caraïbes. Un formidable héritage les attend, mais la mission est délicate: ils sont incontrôlables, dangereux, et se détestent tous? autant qu?ils détestaient ce père qui a ruiné leur vie.
Roulot Tristan ; Martinage Corentin ; Le Moal Jean
Paris. Pas de bagnoles, pas de police, et une seule justice : l'épée ! Dans la capitale mise à feu et à sang, des triades s'affrontent pour mettre la main sur un carnet au contenu stratégique. Un carnet dont se sont emparés deux jeunes cambrioleurs qui ignorent son importance. Or, s'en emparer, c'est contrôler la capitale. Mais tous craignent de croiser la route du terrifiant Prospecteur...
Suivi de En hyperfocale par OLIVIER LEGRE. Préface de MICHEL BALAT. En remettant en lice le concept de surmoi, le premier des entretiens entre Jean Oury et Danièle Roulot articule les ruses de la culpabilité objective, les pressions "pathoplastiques" de l'institution avec la censure subjective du concept de Surmoi. Le leitmotiv de Jean Oury qui pense l'intrication entre l'aliénation sociale et l'aliénation psychique permet d'oeuvrer à résister aux formatages institutionnels dans un double mouvement : analytique et politique. Résister à la formalisation, c'est refuser d'être complice de l'injonction d'un monde où tout est similaire ; c'est aussi introduire une négativité : "Quand rien ne manque, il manque quelque chose qui est rien" . Les cinq autres dialogues revisitent en crescendo les concepts d'identification, d'hystérie, de forclusion, de schizophrénie et de polyphonie à la lumière des effets institutionnels.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.