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Dernières nouvelles de l'Espace-Terre
Rougerie Francis
BAUDELAIRE
21,90 €
Épuisé
EAN :9791020309259
Quand l’imagination prend le pouvoir chez un scientifique, il en résulte le tableau coloré de ces dix nouvelles qui batifolent dans l’espace et le temps, chahutent le spatiotemporel. On retrouve Homo sapiens demens, l’esprit gaulois en bandoulière, dans sa Galaxie luxuriante, pleine de vie et de surprises, et où il doit finement œuvrer et manœuvrer pour conserver sa place au Soleil. "Nous sommes des terriens, de la poussière d’étoiles, et donc nous sommes chez nous dans l’espace. La Terre est notre berceau, la Galaxie notre domaine. Avec des trous noirs et des feux d’artifice, des planètes-jardins et des espaces de jeux un peu vides où filent les comètes. Mais tout ce qui tombe du ciel n’est pas béni, oui ! Oui ! Car ce qui était un problème peut se transformer en solution ; ce qu’on appelle un retournement copernicien. Et d’ailleurs une planète sans divertissements ne serait qu’un astre plein de misères. Car nul n’est prophète en sa planète."
Sujet: Ils sont partout, dans tous les milieux... Ils se plaisent dans les bois, dans la glace, dans l'air, dans l'eau: ce sont les insectes, innombrables, qui se comptent en centaines de milliers dans le règne animal. Cet ouvrage est accompagné d'un DVD de 45 mn, présentant un documentaire réalisé par le BBC.
Effectuer une synthèse, dans le temps et dans l'espace, des façons de concevoir et de traiter ce que recouvre le terme de "paysage", à la fois fort utilisé et fort divers en ses significations, tel est le but de cet ouvrage. Il s'ouvre tout naturellement sur une revue des modalités d'émergence de l'idée de paysage, dans les domaines de l'art, des sciences de la nature, de la géographie et de l'aménagement du cadre de vie; puis cette présentation est étendue aux conceptions et aux méthodes de travail qui en ont résulté. Celles-ci se répartissent suivant un gradient qui va de la domination de l'objectivité à celle de la subjectivité. La "Science du paysage" de la géographie physique soviétique est à l'un de ces pôles : ses entités paysagères sont conçues comme complexes matériels réglés par la thermodynamique. C'est dans ce contexte qu'est né le concept de "géosystème" qui a parfois supplanté la notion de paysage. En position moyenne, biocentriques mais aussi, déjà, anthropocentriques, les approches dans la mouvance de "l'écologie du paysage" touchent à la fois milieux naturalistes, milieux géographiques et stratégies d'aménagement, à l'Ouest comme à l'Est. Vers le pôle de la subjectivité, des écoles de pensée empruntent aux réflexions existentielles et phénoménologiques de certains courants de la géographie humaine, mais aussi aux soucis d'évaluation et de gestion du cadre de vie. Paysagistes d'aménagement ou adeptes des géographies "de la perception" ou "des représentations mentales", plus fréquemment rencontrés dans le monde occidental, ajoutent des notions nouvelles - "territoires", "lieux" ou "espace vécu" -, en concurrence avec le "paysage".
La Commune, objet " chaud ", a longtemps divisé les historiens. Elle a eu sa légende noire, sitôt après l'événement, celle de la révolte sauvage des " barbares et bandits ". Elle a eu aussi sa légende rouge : toutes les révolutions et les insurrections socialistes du XXe siècle se sont dites filles de l'insurrection parisienne de 1871. Cette légende a pu se révéler redoutablement déformante mais, à présent, une histoire apaisée de la Commune de Paris est devenue possible. Replacée dans l'ensemble plus large d'une France provinciale, l'événement – ces soixante-treize journées de la révolution parisienne achevées dans une répression sanglante – n'en devient pas pour autant un objet froid.
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "
Voici quelques vers où coule toute l'authenticité d'un coeur de femme. Si notre raison guide nos pas, notre passion demeure... ... tout feu tout flamme. A ceux qui, un jour, ont croisé ma route. Véritable kaléidoscope d'impressions et de sensations, les textes de Mireille Allegre sont ceux d'une femme qui n'a pas peur d'ouvrir son coeur. Les thèmes, universels, de l'amour, du temps qui passe, de la mort, de la nature ou encore de l'enfance y sont abordés avec style. Se laissant piquer au jeu de la poésie, elle évoque avec sensibilité les sentiments humains. Les couleurs, les sons, les odeurs du passé : tous les instants marquants qui ont modelé l'âme du poète prennent vie sous nos yeux. Mireille Allegre nous demande de prendre le temps de poser notre regard sur ces anecdotes du quotidien, poèmes d'amour et morceaux de vie. Car il est des sentiments qui se développent dans le partage ; Mireille Allegre l'a compris et nous livre sa conception du monde avec sincérité.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."