Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pagailles
Rouge Claude
JETS ENCRE
20,10 €
Épuisé
EAN :9782355237195
Octobre musarde. Dans les campagnes comme dans les villes, chacun comble ses vides existentiels d'occupations routinières, dépouillées des frénésies estivales. L'inattendu se fait rare, ou trop discret pour se rendre perceptible. Les marcheurs défilent, les indignés s'indignent, les réactionnaires réactionnent, les politiques s'époumonent, les amoureux s'embrassent, les chanteurs déchantent. Mais l'écrivain n'écrit plus, en panne, à sec. Perçoit-il l'imminence d'un péril lié à un phénomène météorologique exceptionnel ? La crise éclate : sept personnages de son entourage sont traversés par des peurs et des colères qui s'amplifient, se croisent, s'entrechoquent. A l'annonce de mesures prises, des revendications de "liberté ! " émergent aux quatre coins du territoire, sur fond de pertes des repères collectifs. La pagaille est partout. Dans les têtes. Dans les coeurs. Et dans les rues. La société se tend, se crispe... jusqu'à se bloquer ? Et l'écrivain ? Dans son nouveau roman, Claude Rouge interroge le monde d'aujourd'hui marqué par la progression de l'individualisme, des intolérances et l'affaiblissement des valeurs civiques. La liberté ? Bien sûr, mais laquelle ?
L'exégèse n'est jamais innocente. Derrière l'?il qui déchiffre le texte, un cerveau veille, avec ses passions, ses limites. Il est toujours possible de "trafiquer" les Ecritures, de faire éclore de la lettre n'importe quel sens et quel esprit. La présente étude viserait à discriminer une bonne et une mauvaise exégèse. Les bons exégètes comprennent que leurs textes, en l'occurrence les Evangiles, sont le support d'une Révélation, dont les seuls gardiens légitimes sont "les Veilleurs" postés par le fondateur lui-même, voici vingt siècles, sur la colline du Vatican. Pour les autres, l'exégèse est une passion intellectuelle stérile, vertige de sens alimenté par l'émotion secrète du blasphème bien conscient. L'exégèse postmoderne et erronée de Corpus Christi, émission de la chaîne Arte, entre dans cette deuxième catégorie. Elle est un jeu. Ce jeu ignore superbement la raison d'être de ces textes, chargés de révéler un seul "dogme", longuement développé depuis quarante siècles : fondement existentiel, amont absolu, un Etre nécessaire, Etre vivant, Esprit qui engendre et respire, jusqu'à poser de l'être aux confins du néant. Cette création lui permettra de se révéler, puis de s'y incarner, l'heure venue pour "informer", dans tous les sens de ce mot, sa créature la plus privilégiée et lui ouvrir un impossible accès à sa propre Transcendance. Révélation de l'Incarnation ! Comment un tel phénomène irait-il sans retombées ? Le sang dont se nourrit cette divine naissance tout humaine (sang placentaire de la gestation, sang répandu sur la croix, Sanguis Domini) n'est pas quelconque : il a coulé au Golgotha. Il a coulé dans les camps de la mort. Le mystère de la Shoah ne s'éclaire qu'à cette altitude. Révélation fondamentale ! Comment se passerait-elle de gardiens, de ce Magistère qui l'a portée, dès l'origine, et qui est seul habilité à lire sans erreur les textes qui lui ont été inspirés ? Chemin faisant, l'auteur est amené à éclairer, pour la mettre en garde contre d'inévitables présupposés, la raison exégétique. Il remet ainsi à sa place la Science, derrière la Métaphysique, ce que vient de démontrer la physique quantique elle-même !
Résumé : Jusqu'à ce samedi d'anniversaire où sa famille est réunie pour fêter ses 57 ans, Georges Moisson était un homme paisible. Chef magasinier dans une petite entreprise, il mène une vie harmonieuse entre ses proches, ses collègues et ses deux passions : la pêche et le militantisme. Car "Le Geo", comme l'appellent ses copains, n'est pas seulement un bon vivant : il est surtout un authentique humaniste, qui croit en la capacité de l'homme à façonner la société dans laquelle il évolue. Son engagement dans la défense des droits des sans-papiers donne un sens à sa vie. Mais le jour où sa fille Marielle annonce qu'elle va épouser un jeune Marocain, et de son propre gré se convertir à l'islam, Georges, qui est athée, reçoit la nouvelle de cette orientation religieuse comme un coup de massue : il se retrouve écartelé entre son attachement aux valeurs de la laïcité et son penchant naturel à la tolérance, à l'ouverture aux autres. Sa réaction, fondée sur l'exigence de respect mutuel, provoque la rupture avec sa fille. Comment vivre la confrontation à un choix de vie si contraire à ses propres convictions ? Comment renouer le lien sans faire de concessions ni heurter davantage ? Ce portrait sensible d'un homme droit et généreux aborde avec finesse les questions de la tolérance et de la difficulté à vivre en cohérence avec ses valeurs.
Dans son livre " Jésus ", Jacques Duquesne reprenait, une fois de plus mais avec le succès que l'on sait, la thèse selon laquelle jésus aurait eu des frères biologiques. D'où un échange de lettres de Claude Roure avec l'auteur. Or, à l'examen sans a priori des textes et pour peu qu'on veuille bien les étudier avec soin, de toutes les hypothèses envisageables, celle qui prête à Marie d'autres enfants, apparaît à tout spécialiste comme la plus invraisemblable. Au contraire, une lecture attentive, et non pas partielle, de l'ensemble des documents disponibles sur la famille de Jésus, la reconstitution qu'ils permettent des liens de parenté qui l'unissaient aux personnes de son entourage, conduisent à répondre dans un sens tout à fait conforme à ce que la tradition de l'Église a toujours enseigné. La correspondance, ici complétée pour la publication, nous fait participer à cette recherche d'une manière convaincante. Chacun pourra juger.
Résumé : Patrick Lambrot, 42 ans, marié, deux enfants, est cadre technique dans une société qui fabrique et commercialise des volets roulants. Il a une passion : le théâtre, qu'il pratique en amateur avec un réel talent. Lorsque dans sa vie quotidienne, il se trouve confronté à une difficulté, il sait à merveille, et mieux que quiconque, utiliser les ficelles du comédien pour s'en sortir. Sa vie s'écoule donc plutôt agréable, sous le signe de la réussite. Jusqu'au jour où, rattrapé par ses émotions, il se met à s'interroger : en transformant son entreprise, sa maison en des scènes qui ne seraient autres que celles du grand théâtre de la vie, ne passe-t-il pas à côté de l'essentiel ? Et viendra le jour où le jeune cadre dynamique sera tenté de cesser de jouer cette comédie... Tout au long de ce roman sincère, on suivra le parcours chaotique, douloureux même, de Patrick à la recherche de son authenticité.
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.
Anne Rataud effleure ou crucifie des fragments de sa vie - l'enfance partagée entre la Nièvre et le Cher, les premiers désarrois amoureux, la fin de l'errance en Vendée, la maternité, la perte de son père... Une musique empreinte d'émotion, une poésie d'instants fragiles traversés par l'enfance, la mort, l'amour, le peu, le trop, que chaque lecteur pourra s'approprier en y trouvant d'intimes correspondances avec sa propre histoire.
Joseph Poggi, enseignant, profite en 2006 de l'opportunité qui lui est offerte de découvrir l'Inde. Pendant trois mois, il est nommé directeur intérimaire d'un centre culturel franco-indien dans le Rajasthan. La plupart du temps assigné à résidence dans une haveli, demeure d'anciens marchands située sur l'une des routes de la soie, l'auteur porte un regard à la fois caustique et débonnaire sur les coopérants français, leur entourage indien, l'hôtellerie locale, la spiritualité et la nourriture végétarienne. Le récit autobiographique d'un touriste ordinaire, qui confronte avec un humour volontairement décalé sa culture "franchouillarde" au mode de vie et aux moeurs déroutantes d'un pays qu'il ne connaît pas.
Un petit objet qui permet d'apprendre de façon ultra rapide la langue de son interlocuteur vient d'être conçu par le laboratoire de la professeure Cartier : le glottophore. S'ouvrant profondément à la culture linguistique de l'autre, la personne qui le porte devient l'assimilande. Avant la mise sur le marché de cette découverte révolutionnaire pour un pays comme le Canada, confronté à deux langues officielles, la professeure Cartier décide de tester sur une de ses brillantes élèves, Kimberley Parker, l'impact psycholinguistique et ethnolinguistique du glottophore. Alors que tout se passe bien et que Kimberley Parker prépare son intervention au Congrès des Sociétés Savantes de Montréal pour faire le point sur son statut expérimental d'assimilande, le glottophore commence à provoquer des effets secondaires insoupçonnables...