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Clairs obscurs
Rouge Claude
JETS ENCRE
17,10 €
Épuisé
EAN :9782385801359
Dans un décor majestueux où la montagne se déploie entre ombres et lumières, une amitié est soumise à la rude épreuve d'un conflit d'egos. Prenant à son compte le projet de son ami Arno, Gaspard s'élance seul à l'assaut de cinq cols à gravir en moins de seize heures. Un défi insensé, une course contre le temps... et contre lui-même. A chaque pas, sa respiration guide le rythme du récit - inspirer, souffler - dans un face-à-face brutal avec la montagne. Aspiré par la lumière des sommets, tiraillé entre clartés fugaces et zones obscures, les ascensions pourraient constituer un chemin de plénitude, mais passé le dernier col, tout bascule. Vient le temps des peurs et de la honte, des comptes à régler avec l'ami blessé, oublié. Que resterait-il d'un exploit bâti sur la trahison ? Dans ce roman poétique, Claude Rouge explore la frontière entre ombre et lumière, grandeur et chute, solitude et pardon. Porté par une écriture intense et sensorielle, ce récit profondément humain interroge les problématiques de l'ego, les épreuves du corps, et la reconstruction d'une amitié brisée.
Résumé : Dans ce livre, à la fois essai et document, Claude Mesmin se sert de l'ethno-psychologie pour nous entraîner dans la compréhension des chamanes, des guérisseurs et des sorcières. Elle nous tend un miroir qui questionne nos croyances ancestrales tout autant que nos "remèdes de grand-mères". Véritable voyage, nous allons de découverte en découverte, tantôt en écoutant la pluie, tantôt en nous jouant des ondes. Claude Mesmin nous conduit avec finesse à comprendre l'envers du réel, elle nous apprend à écouter, à suspendre notre jugement pour comprendre une part de notre humanité.
L'exégèse n'est jamais innocente. Derrière l'?il qui déchiffre le texte, un cerveau veille, avec ses passions, ses limites. Il est toujours possible de "trafiquer" les Ecritures, de faire éclore de la lettre n'importe quel sens et quel esprit. La présente étude viserait à discriminer une bonne et une mauvaise exégèse. Les bons exégètes comprennent que leurs textes, en l'occurrence les Evangiles, sont le support d'une Révélation, dont les seuls gardiens légitimes sont "les Veilleurs" postés par le fondateur lui-même, voici vingt siècles, sur la colline du Vatican. Pour les autres, l'exégèse est une passion intellectuelle stérile, vertige de sens alimenté par l'émotion secrète du blasphème bien conscient. L'exégèse postmoderne et erronée de Corpus Christi, émission de la chaîne Arte, entre dans cette deuxième catégorie. Elle est un jeu. Ce jeu ignore superbement la raison d'être de ces textes, chargés de révéler un seul "dogme", longuement développé depuis quarante siècles : fondement existentiel, amont absolu, un Etre nécessaire, Etre vivant, Esprit qui engendre et respire, jusqu'à poser de l'être aux confins du néant. Cette création lui permettra de se révéler, puis de s'y incarner, l'heure venue pour "informer", dans tous les sens de ce mot, sa créature la plus privilégiée et lui ouvrir un impossible accès à sa propre Transcendance. Révélation de l'Incarnation ! Comment un tel phénomène irait-il sans retombées ? Le sang dont se nourrit cette divine naissance tout humaine (sang placentaire de la gestation, sang répandu sur la croix, Sanguis Domini) n'est pas quelconque : il a coulé au Golgotha. Il a coulé dans les camps de la mort. Le mystère de la Shoah ne s'éclaire qu'à cette altitude. Révélation fondamentale ! Comment se passerait-elle de gardiens, de ce Magistère qui l'a portée, dès l'origine, et qui est seul habilité à lire sans erreur les textes qui lui ont été inspirés ? Chemin faisant, l'auteur est amené à éclairer, pour la mettre en garde contre d'inévitables présupposés, la raison exégétique. Il remet ainsi à sa place la Science, derrière la Métaphysique, ce que vient de démontrer la physique quantique elle-même !
Mesmin Claude ; Bressler Sonia ; Éditions La route
Diplômées est une revue de l'Association Française des Femmes Diplômées des Universités (AFFDU). Revue scientifique à comité de rédaction, elle a pour vocation de promouvoir la recherche et la visibilité des femmes chercheuses en Europe. D'inspiration généraliste et interdisciplinaire, libre à l'égard de toute école de pensée et des modes intellectuelles, sa périodicité est de quatre numéros par an. Elle accueille ainsi des textes théoriques et de recherches. Ce numéro est une capsule laisse aux nouvelles générations afin qu'elles comprennent l'antériorité de leurs luttes. Il n'y a pas de "demain" sans "hier". Comprendre qu'elles ont été le ressort des femmes qui ont constitué et participé à l'AFFDU, à la création et à la modification des lois (sur la parité, sur l'égalité) c'est se donner une chance de voir comment, aujourd'hui et demain, poursuivre ces luttes. CE numéro ne s'est pas fait sans résistance ou réticence : parler de soi n'a rien d'évident. Mais "parler de soi" quand on est une femmes est encore moins facile. Pourquoi une telle difficulté ? Est-ce culturel ? Les femmes font et se taisent... Elles ne se disent pas. Et pourquoi ne se raconteraient-elles pas ? Le discours sur soi serait-il encore un privilège masculin ? Nous sommes au XXIe siècle et ce discours sur les actions, sur les parcours est toujours aussi dur pour les femmes. Comment s'extraire de cela ?
Mesmin Claude ; Bressler Sonia ; Éditions La route
Diplômées est la revue de l'Association Française des Femmes Diplômées des Universités (AFFDU). Revue scientifique à comité de rédaction, elle a pour vocation de promouvoir la recherche et la visibilité des femmes chercheuses en Europe. D'inspiration généraliste et interdisciplinaire, libre à l'égard de toute école de pensée et des modes intellectuelles, sa périodicité est de deux livres par an. Si nous faisions de la publicité, nous dirions "venez découvrir le bonheur comme vous ne l'avez jamais vu ! Plongez au coeur d'un voyage introspectif et lumineux, où les frontières du bonheur s'estompent pour laisser place l'épanouissement et à la réalisation de soi" Ce numéro de Diplômées, interroge la nature même du bonheur. Est-il inné ou acquis ? Une succession de plaisirs éphémères, ou un état durable de plénitude ? Nous explorons les différentes facettes du bonheur à travers les récits de vie, les expériences personnelles et les témoignages et les réflexions. Au fil des pages, vous découvrirez des articles passionnants qui vous feront voyager aux quatre coins du monde pour saisir les nuances culturelles et les perceptions du bonheur. Des experts en psychologie, philosophie et neurosciences partageront leurs connaissances et vous offriront des clés pour appréhender le bonheur sous un jour nouveau. Ont participé à ce numéro : Elisabeth Nicoli, Christine Villeneuve & Catherine Guyot, Hélène Romano, Jeanne Fouet-Fauvernier, Rémi Fauvernier, Claude Mesmin, Nadège Langbour, Christophe Charpiot, Laeitia Vivien, Valérie Simonnet, Sam Eléon, Xie Jing, Gao Jie, Isabelle Béné, Pascale Denance, Sonia Bressler, Sophia Antoine, Karin Muller, Béryl Serizy, Philippe Wallon, Léa Renoir.
Eric Birot est étudiant à Paris lorsqu'il écrit ces poésies, qui évoquent avec originalité, émotion et parfois un humour grinçant la vision du monde d'un étudiant en proie à ses angoisses, confronté à la réalité de la vie et aux amours déçues.
Un petit objet qui permet d'apprendre de façon ultra rapide la langue de son interlocuteur vient d'être conçu par le laboratoire de la professeure Cartier : le glottophore. S'ouvrant profondément à la culture linguistique de l'autre, la personne qui le porte devient l'assimilande. Avant la mise sur le marché de cette découverte révolutionnaire pour un pays comme le Canada, confronté à deux langues officielles, la professeure Cartier décide de tester sur une de ses brillantes élèves, Kimberley Parker, l'impact psycholinguistique et ethnolinguistique du glottophore. Alors que tout se passe bien et que Kimberley Parker prépare son intervention au Congrès des Sociétés Savantes de Montréal pour faire le point sur son statut expérimental d'assimilande, le glottophore commence à provoquer des effets secondaires insoupçonnables...
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.
Joseph Poggi, enseignant, profite en 2006 de l'opportunité qui lui est offerte de découvrir l'Inde. Pendant trois mois, il est nommé directeur intérimaire d'un centre culturel franco-indien dans le Rajasthan. La plupart du temps assigné à résidence dans une haveli, demeure d'anciens marchands située sur l'une des routes de la soie, l'auteur porte un regard à la fois caustique et débonnaire sur les coopérants français, leur entourage indien, l'hôtellerie locale, la spiritualité et la nourriture végétarienne. Le récit autobiographique d'un touriste ordinaire, qui confronte avec un humour volontairement décalé sa culture "franchouillarde" au mode de vie et aux moeurs déroutantes d'un pays qu'il ne connaît pas.