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Diacres. Une Eglise en tenue de service
Rouet Albert ; Révillion Bertrand
MEDIASPAUL
18,00 €
Épuisé
EAN :9782712214296
Mais qui sont les diacres ? Il y a pratiquement autant d'ordinations diaconales que d'ordinations presbytérales en France. Le diaconat permanent est un fruit du Concile, sa "restauration" ayant été décidée à Vatican II. Dans les paroisses, le diacre, souvent marié et père de famille, se remarque à son étole en biais, mais son rôle, quand il ne prêche pas, semble assez limité dans la liturgie dominicale. On remarque simplement que, de plus en plus souvent, il "remplace" les prêtres pour célébrer baptêmes et mariages. Serait-il une sorte de vicaire ? Dans la vie courante, il s'engage dans son travail, la vie syndicale, la solidarité, la proximité avec les plus fragiles. Serait-il une sorte de super laïc ? Pourquoi donc des diacres et à quoi servent-ils ? Il est temps de faire le point sur ce ministère original. Albert Rouet puise dans sa longue expérience épiscopale et dans sa fine connaissance des grands textes conciliaires pour mener en profondeur la réflexion sur un ministère qui, s'il n'existait pas - et même si les séminaires faisaient soudain le plein de futurs prêtres ! - manquerait absolument à l'Eglise. Il ne s'agit pas en effet de simplement déléguer un ministre au service des plus pauvres et des plus fragiles, d'occuper, en quelque sorte, une "fonction" de charité. Il s'agit beaucoup plus fondamentalement de rappeler sans cesse que l'Eglise est tout entière, dans son identité même, diaconale, au service de l'humanité. Le diacre incarne cet indispensable et incessant "aller-retour" entre le monde et l'Eglise. On lira ici une contribution passionnante et documentée sur le diaconat permanent qui promeut une Eglise au coeur du monde.
Résumé : Qu'est-ce qu'aimer ? Dans un texte ancien mais qui n'a pas pris une ride, Monseigneur Albert Rouet approche, pas à pas, avec beaucoup de sagesse et de sensibilité, du mystère de l'amour. Il en dévoile les contrefaçons, il en défait les carcans, il ouvre ses chemins, ne cache aucune exigence. Au terme de ce parcours construit comme une lente méditation, amour de Dieu et amour profane se rejoignent. Une invitation à aimer, car aimer, c'est vivre.
Il y a un temps pour tout, nous dit l'Ancien Testament. Un temps pour naître et aimer, un temps pour recevoir et donner, un temps pour mourir aussi... Et la croissance, la vie, la foi de l'homme ne se réduisent pas à une ligne étale et sans histoire. Elles se déploient à travers des saisons aux couleurs différentes. Ce sont des saisons que l'Eglise rejoint et célèbre par les sacrements, ces signes, qui, comme le baptême ou la confirmation, éveillent à une vie nouvelle. Sans manier la langue de bois ni verser dans une approche abstraite, Mgr Albert Rouet, évêque de Poitiers, nous invite ici à méditer les sacrements, ces temps forts de la foi qui construisent peu à peu l'homme intérieur. Une méditation libre et fervente soutenue par le regard de ces artistes romans qui, voici plusieurs siècles, représentaient déjà les saisons de la foi chrétienne.
Comment être prêtre aujourd?hui ? Comment vivre ce ministère au plus près de la vie des femmes et des hommes de ce temps ? Dans ce livre majeur, fruit d?une longue pratique pastorale, Albert Rouet pense à frais nouveaux la vie et le ministère des prêtres. "Beaucoup de prêtres peinent dans des charges dont ils ne voient plus les orientations pastorales." Il note une solitude préoccupante, l?incapacité de certains à collaborer avec les laïcs, la tendance à se réfugier dans l?autoritarisme, une attention quasi exclusive au seul culte. "Les attitudes plus que classiques de quelques jeunes prêtres étonnent ou accablent bien des personnes, alors qu?elles réjouissent ceux qui partagent leur vision du monde? Il n?est plus possible de faire comme si de rien n?était." Sans accuser un corps presbytéral qui "dans son immense majorité est dévoué, pauvre et consacré à sa mission ", l?auteur se demande si ce n?est pas le système actuel (hérité d?hier) qui produit ses propres blocages. Pourquoi, depuis quelques années, cette propension à parler "du" prêtre (au singulier) plutôt que "des" prêtres (au pluriel), comme si la pluralité des engagements presbytéraux devait désormais céder le pas à un " modèle unique" sacerdotal, idéalisé, sacralisé, investi de tous les pouvoirs, davantage hérité de l?Ancien que du Nouveau Testament. Déséquilibre en faveur d?un prêtre "consécrateur", à part et au-dessus des "fidèles", au détriment du pasteur envoyé au milieu du "Peuple de Dieu" et vers toutes les périphéries des pauvretés. " Le prêtre occupe la plus grande partie de son temps à l?écart de ceux qui sont loin de l?Evangile et auxquels il est pourtant envoyé prioritairement." Et si, plutôt que de vouloir tenir à tout prix un statut unique, idéalisé, sacralisé mais "hors sol" du sacerdoce ? auquel nombre d?hommes généreux s?épuisent à essayer de correspondre ? il fallait oser dessiner les visages du ministère presbytéral à partir des appels urgents du monde ? En fidélité à l?Evangile.
Résumé : Selon certains, l'ombre de la mondialisation menace l'Europe, la civilisation du fast-food et du dessin animé s'applique à soumettre nos sociétés aux lois implacables de l'horreur économique. Faut-il craindre cette évolution, se demande Mgr Albert Rouet ? N'est-ce pas la porte ouverte aux lois de la jungle, à une circulation sans régulation des capitaux, à une exploitation cynique des hommes et des emplois ? N'est-ce pas aussi le risque de voir apparaître une uniformisation des modes de vie, un appauvrissement culturel ? Sur ce phénomène inédit, l'évêque de Poitiers apporte un discernement acéré : tout en dénonçant l'injustice et le cynisme ambiants, il montre que l'humanité forme un tout et que les échanges économiques constituent des réalités indispensables. Et puis, la mondialisation autorise-t-elle l'homme à s'affranchir d'un supplément d'âme, d'une dimension spirituelle ? Par ailleurs, Mgr Rouet rappelle que l'Eglise et les chrétiens doivent s'engager davantage dans le débat social et politique. Car la simple peur face aux évolutions du monde est souvent mauvaise conseillère.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
La prière est partie intégrante de toute vie spirituelle, elle en est même l'ossature, ce qui permet de structurer notre vie et de l'orienter de manière juste, apaisée, le plus possible en accord avec l'esprit de Dieu. Toutefois, prier n'est pas si aisé qu'il y paraît, et malgré notre bonne volonté, nous ne savons pas toujours quand et comment procéder, que dire à Dieu et pourquoi le lui dire. Le père John Kurichianil, abbé de l'abbaye bénédictine de Kappadu (Kerala, Inde) nous aide, à travers cet ouvrage, à donner de la consistance à notre prière grâce à un éclairage biblique très pertinent. En recourant uniquement à des textes de l'Ecriture, bien souvent tirés de l'Ancien Testament, il nous montre comment, pourquoi et dans quelles circonstances des communautés ou des individus prient Dieu, lui livrent le contenu de leur coeur en fonction de ce qu'ils ont à vivre. A travers ces récits bibliques, parfois mal connus, nous entrons en communion avec tous ceux qui nous ont précédés, dans l'intimité de leur relation à Dieu. Tout se passe alors comme si Jérémie, Elie, David, Anne ou encore Marie, et bien sûr Jésus, nous livraient leur propre expérience de prière, et c'est cette expérience, finement étudiée par l'auteur, qui vient alors nourrir la nôtre. Dans cet ouvrage, point de recettes ni de méthodes infaillibles pour prier, mais la proposition essentielle d'un ancrage profond dans le socle de la Parole de Dieu, autour du thème de la prière. A chacun ensuite de laisser ces paroles éternelles le toucher, le pénétrer et orienter de manière nouvelle sa relation intime à Dieu. Une chose est sûre : on ne prie plus de la même manière avant et après avoir lu ce livre.
Cette nouvelle Bible illustrée s'adresse aux jeunes enfants à partir de 6 ans. Grâce à un large éventail d'épisodes bibliques (58 textes), de la création du monde à l'Eglise naissante, le jeune lecteur apprendra déjà beaucoup sur la foi chrétienne et l'amour de Dieu pour nous. Les textes, dans un langage simple et accessible, ont été adaptés dans le respect de l'esprit du texte original. De riches illustrations, aux personnages expressifs, capteront l'attention de l'enfant et l'aideront à s'approprier les récits.
Dinechin Blandine de ; Léger Xavier ; Bonnet Cathe
Qui est à l'abri d'un abus spirituel dans l'Eglise ? Comment expliquer à quoi cela ressemble et comment s'en prémunir à partir de ce que des victimes de communautés à caractère sectaire en disent ? La médiatisation d'abus sexuels dans l'Eglise a provisoirement occulté une autre réalité : l'abus spirituel associé à des phénomènes d'emprise. Perte progressive de liberté intérieure, soumission aveugle et infantile à un "supérieur", relation pervertie d'accompagnement spirituel où un autre prétend orienter et gouverner une vie "au nom de Dieu", abus de pouvoir, paroles et gestes déplacés qui violent un coeur et une conscience aveuglée... Ce livre est le résultat d'un partage de nombreuses expériences et d'un dialogue entre une professionnelle de l'écoute et un ancien membre d'une communauté déviante. Il se propose de mieux faire connaître le fonctionnement des prédateurs spirituels, d'aider à identifier les risques encourus, d'offrir un mode de présence aux victimes potentielles ou avérées. Il suggère des pistes d'amélioration dans le fonctionnement d'un système ecclésial qui doit d'urgence ouvrir les yeux sur des dérives qui brisent pour longtemps des femmes et des hommes généreux.