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Machiavel, une biographie : l'apport intellectuel de sa correspondance avant septembre 1512
Roudier Jérôme
CERF
34,00 €
Épuisé
EAN :9782204132756
Un grand penseur est par définition inépuisable et on retourne toujours à son texte pour, en le commentant, mieux comprendre son propre temps. Le propos de cet ouvrage se distingue pourtant de cette démarche puisqu'il ne porte pas sur le Prince ou Les Discours sur la première Décade de Tite-Live, mais sur le métier du Secrétaire de la Deuxième Chancellerie de la République fl orentine de 1498 à 1512. Entre la fin de Savonarole et le retour des Médicis, Machiavel devient la cheville ouvrière du gouvernement républicain, entre légations diplomatiques à l'extérieur et missions de recrutement de sa milice à l'intérieur. De ce travail gigantesque, il reste une correspondance importante. L'étude de ce corpus permet de dégager un Machiavel "réel" , loin de l'imagerie crée par le "travail de l'oeuvre" au cours des siècles. Cet ouvrage, directement issu d'une thèse soutenue à l'université de Bourgogne, veut permettre au chercheur comme à l'amateur de rentrer dans le détail de la vie et surtout de la pensée du Machiavel d'avant le machiavélisme, et de mesurer l'écart entre l'homme politique et sa légende. Jérôme Roudier est enseignant-chercheur (MCF) à la faculté des lettres et sciences humaines de l'université catholique de Lille. Il est également chargé de cours à Sciences-po Paris. Il a enseigné pendant dix ans en lycée professionnel avant de faire une thèse sur Machiavel dont cet ouvrage restitue l'essentiel. Il est également l'auteur de Machiavel, coll. "Connaître en citations" , Paris, Ellipses, 2017.
La seconde édition de cet ouvrage confirme l'objectif d'en faire un guide pratique et synthétique pour comprendre la Ve République. Tout en présentant les principales notions et le vocabulaire fondamental de droit constitutionnel, il expose pourquoi la Ve République est à la fois un prolongement et une rupture dans l'histoire constitutionnelle française et comment elle fonctionne aujourd'hui, en veillant à prendre en compte l'interprétation du texte constitutionnel depuis l'élection du président Macron. Il propose également des éléments de réflexion pour s'interroger sur la singularité de la République française et son avenir. La structure des fiches permet de saisir rapidement les connaissances essentielles à maîtriser, les interrogations et les limites de certains concepts ou de certaines règles, ainsi que la nuance entre le texte et la pratique qui en est faite. Il est destiné plus particulièrement aux étudiants de première année de licence et des instituts d'études politiques, mais aussi aux candidats aux concours administratifs et, plus généralement, à tout citoyen qui souhaite mieux appréhender la société politique dans laquelle il vit alors même que la Constitution vient de fêter ses 60 ans.
Résumé : Une introduction générale sur la vie et l'oeuvre de l'auteur. Un plan thématique qui couvre l'ensemble de la pensée de l'auteur et qui permet un cheminement continu et progressif dans son oeuvre. 40 à 50 citations réparties dans chacune des thématiques exposées. Pour chaque citation introduite : l'annonce de la citation, l'idée, le contexte, le commentaire, le vocabulaire et la portée.
Cet ouvrage a vocation à être un guide pratique et synthétique pour comprendre la Ve République. Tout en présentant les principales notions et le vocabulaire fondamental de droit constitutionnel, il expose pourquoi la Ve République est à la fois un prolongement et une rupture dans l'histoire constitutionnelle française et comment elle fonctionne aujourd'hui. Il propose également des éléments de réflexion pour s'interroger sur la singularité de la République française et sur son avenir. La structure des fiches permet de saisir rapidement les connaissances essentielles à maîtriser, les interrogations et les limites de certains concepts ou de certaines règles ainsi que la nuance entre le texte et la pratique qui en est faite. Ce livre est destiné plus particulièrement aux étudiants de première année de licence en droit et des instituts d'études politiques mais aussi aux candidats aux concours administratifs et, plus généralement, à tout citoyen désireux de mieux appréhender la société politique dans laquelle il vit.
Régulièrement associé à des personnalités marquantes, chefs d'Etat ou grands intellectuels, le prestige est une caractéristique importante souvent mobilisée dans les analyses des politiques latino-américaines. Cet ouvrage regroupe des contributions qui s'emploient à étudier ce phénomène dans la diversité de ses occurrences. Proche, d'un certain point de vue, du charisme personnel, le prestige politique s'en distingue en effet car il peut s'appliquer également à des institutions (nationales comme les différentes institutions judiciaires des Etats, internationales comme l'ONU ou les ONG), à des groupes religieux, des idéologies (le marxisme, le libéralisme...), des types d'action (le coup d'Etat, la coopération interétatique), des symboles... S'interrogeant sur l'avenir du sous-continent, les auteurs—chercheurs et doctorants en image, en sciences politiques et économiques, en philosophie et en histoire — proposent ici l'exploration d'un phénomène typiquement politique, difficile à conceptualiser mais riche de sens.
Après que le duc eut occupé la Romagne, il trouva que le pays était plein de larcins, de brigandages et d'abus de toutes sortes : il pensa qu'il était nécessaire pour le réduire en paix de lui donner un bon gouvernement. À quoi il proposa messire Rémy d'Orque, homme cruel et expéditif. Celui-ci en peu de temps remit le pays en tranquillité et union. Mais ensuite Borgia, estimant qu'une si excessive autorité n'était plus de saison, voulut montrer que, s'il y avait eu quelque cruauté, elle n'était pas venue de sa part, mais de la mauvaise nature du ministre. Prenant là-dessus l'occasion au poil, il le fit un beau matin, à Cesena, mettre en deux morceaux, au milieu de la place, avec un billot de bois et un couteau sanglant près de lui. La férocité de ce spectacle fit le peuple demeurer en même temps content et stupide. Ce volume contient aussi des extraits du " Discours sur la première décade de Tite-Live ", de " L'art de la guerre ", des " Histoire florentines ", du " Rapport sur les choses de la France " et des " Lettres familières ".
Nous devons à André Lanly, éminent philologue et professeur émérite à l'université de Nancy, d'avoir servi l'un des monuments les plus difficiles à déchiffrer de la littérature française en osant lui donner sa forme moderne. C'en est fini des obstacles de l'orthographe, du doute sur le sens des mots, de l'égarement suscité par la ponctuation. Lire ce chef-d'oeuvre devient ici un pur bonheur.
Résumé : "Ô France, France ! relève ton front altier, et n'inspire point à tes voisins le sentiment de la pitié. Que le peuple, les parlements et le roi ne forment qu'une même famille, et la Nation reprendra bientôt sa première splendeur". Olympe de Gouges (1748-1793) dénonce les inégalités et les barrières, tant économiques que sociales et politiques, à la veille de la Révolution française. Consciente du pouvoir des mots, elle livre - à travers brochures et affiches placardées - son combat : promouvoir les différentes formes de liberté, l'égalité entre les hommes et la mise en place d'une politique solidaire efficace. Inscrits dans le siècle des Lumières, ces plaidoyers annoncent les trois vertus cardinales qui font la République d'aujourd'hui : liberté, égalité et fraternité.
Suivi de Vingt neuf sonnetz d'Estienne de La Boëtie, de Notes de lecture et de Sentences peintes4e de couverture : Il fut gentilhomme, propriétaire terrien, voyageur, maire de Bordeaux, courtisan, négociateur au service de ses rois. Il fut aussi un lecteur éclairé, l'auteur d'un livre unique, et pendant plus de vingt ans, sur plus de mille pages, le bâtisseur de sa propre image, celle d'un homme retiré, jouissant d'un exil intérieur propice à l'exercice du jugement. C'est dans l'espace qui s'étend entre ces deux figures, l'homme à cheval et l'homme de papier, qu'il faut appréhender Les Essais. Grand amateur de livres, Montaigne juge sévèrement "l'écrivaillerie" de son temps et combat la culture livresque lorsqu'elle conduit au pédantisme. Familier des interminables périodes de ses confrères en "parlerie", il use d'un langage "coupé", d'un style primesautier - "soldatesque", dit-il. Non content d'inventer une forme, l'essai, il se dote d'une écriture qui est le truchement de son âme et, on le sent bien, l'exact reflet de la vivacité de son esprit. De sorte qu'il ne nous enseigne pas : il nous parle - de lui, de l'humain à travers lui, et donc de nous. D'une voix et sur un ton jusqu'alors inouïs, et peu entendus depuis, il sape en ironiste le conformisme intellectuel et, le premier, revendique pour chacun le droit à l'esprit critique et au libre examen dans tous les domaines (celui de la foi excepté). Montaigne est à l'Humanisme ce que le franc-tireur est aux troupes régulières : on ne le trouve jamais là où on l'attend, et c'est le gage de sa survie. C'est pourquoi, alors que tant d'ouvrages contemporains sont oubliés, Les Essais demeurent un livre vivant. Ce livre, on le publie ici d'après la seule version imprimée de l'ultime état du texte : l'édition posthume de 1595, aujourd'hui majoritairement considérée comme la plus proche du dessein de l'auteur. Afin d'en faciliter la lecture, les notes sur le vocabulaire et la syntaxe, ainsi que la traduction des citations, figurent au bas des pages. Les sentences peintes sur les poutres de la "librairie" de Montaigne et les notes qu'il a portées dans les marges de ses livres complètent le volume.