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La fuite sans fin
Roth Joseph
GALLIMARD
10,50 €
Épuisé
EAN :9782070704286
Franz Tunda, officier autrichien fait prisonnier par les Russes en 1916, a laissé à Vienne une fiancée, Irène. Il s'évade, vit dans la taïga sibérienne, participe de la façon la plus sanglante à la révolution russe, aime une militante, épouse une paysanne caucasienne, revient à Vienne, retrouve son frère devenu chef d'orchestre en Allemagne. A Paris, enfin, il reverra Irène, mais celle-ci, riche et mariée, ne le reconnaîtra pas. Symbole des hommes ballottés par la guerre et la révolution, Franz Tunda, sans foi ni attaches, infiniment solitaire et libre, était sans doute "l'homme le plus superflu au monde". La postérité commence à rendre justice à Joseph Roth, l'auteur de La marche de Radetzky, un des grands Autrichiens contemporain de Musil, de Hermann Broch, de von Doderer, de Stefan Zweig.
Theodor grandit dans la maison de son père, le contrôleur des Douanes et ancien adjudant Whilhelm Lohse. Le petit Theodor était un enfant blond, appliqué et bien élevé. Il désirait ardemment avoir l'importance qu'il acquit plus tard, mais sans jamais oser y croire vraiment. On peut dire : il dépassa les espérances qu'il n'avait jamais placées en lui. Le vieux Lohse ne vécut pas assez longtemps pour connaître son fils adulte."
L?euvre de Joseph Roth est faite d?ironie, de dérision, d?humour et d?une infinie compassion pour ses personnages. Une grande liberté d?expression alliée à une précision méticuleuse, une extrême rigueur, en font l?un des plus grands prosateurs de la langue allemande. Il a ce goût viennois de la plaisanterie, de la pointe amère et sceptique. Mais il a aussi un côté « prophète » qui s?exprime en particulier dans Le Poids de la grâce, et qui l?apparente parfois à Isaac B. Singer.Treize romans, huit récits, trois volumes d?essais et de reportages et un millier d?articles... Voilà ce qui nous reste aujourd?hui de Joseph Roth.A un enfant qui lui posa un jour la question : « Pourquoi écris-tu toujours ? » il répondit simplement : « Pour que le printemps revienne. »Nicole Chardaire.
Le récit de Notre assassin se déroule tout entier dans un bar parisien où se retrouvent des habitués venus de l'autre bout de l'Europe. Le narrateur, journaliste un peu paumé connaissant bien les pays slaves, y tient aussi ses quartiers. Un des clients, un soir de beuverie, raconte son histoire: misère, trahison, errance. Tout l'univers de Joseph Roth (1894-1939), est de cette scintillante noirceur - celle de Satan. On y retrouve la Russie de l'enfance, celle des moujiks écrasés et des princes insolents, celle des mouchards et des folies à la française. On y retrouve le rêve que Roth ne cesse de poursuivre, celui de réussir et de se sauver à la fois... Un ton neuf cependant se dégage de ce récit troublant, plein de rebondissements et d'aventures sombres: Notre assassin est un vrai roman russe" dans les personnages aussi bien que dans le rythme ", écrivait à son propos Stefan Zweig".
Mendel vit arriver une lettre de son fils installé à Vienne. "Viens tout de suite", lui écrivait-il avec bonté. Le porteur d'eau fut saisi d'effroi. Car ni son père, ni son arrière-grand-père, ni même lui n'étaient jamais allés où que ce fût, sauf à quelque noce dans quel visage voisin. Or Vienne n'avait rien d'un village. Vienne était la ville dont l'Empereur, dans sa voiture ou perché sur sa monture, empruntait les mille, que dis-je, dix mille rues. En plein coeur de la ville de Vienne se trouvait le palais de l'Empereur, tout d'or, de marbres et de brillants. Devant ce palais se tenaient les gardes-du-corps, revêtus d'or et de fer. La garde rapprochée était mille fois plus nombreuse que la gendarmerie. L'Empereur roulait ou chevauchait au milieu de ses ministres.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.