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Histoire et théologie des relations judéo chrétiennes / Un éclairage croisé
Rota Olivier
PAROLE SILENCE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782889183906
Au cours du Concile Vatican II, l'Eglise, "scrutant son propre mystère", redécouvrait son lien avec le judaïsme. L'impact sur les relations judéo-catholiques fut indéniable, notamment en France, même si cela n'alla pas sans réticences de part et d'autre, et l'asymétrie entre les interlocuteurs mit longtemps à s'estomper. Mais au-delà des manifestations de bonne volonté, une question fondamentale demeure encore en suspens : le dialogue est-il possible sur le plan théologique ? L'ouvrage collectif dirigé par Olivier Rota aborde, peut-être pour la première fois dans un cadre universitaire, cette question de fond. Il souligne qu'un préalable d'une portée considérable a déjà été accompli : la dissociation entre histoire et théologie. L'apport de la nouvelle historiographie aussi bien juive que chrétienne de la période des origines du christianisme permet désormais de dépasser les thèmes de "rupture" et "substitution" et de redécouvrir comment judaïsme et christianisme se sont construits l'un face à l'autre à partir d'une souche commune. C'est dans cette aspiration à une fraternité retrouvée, sans prétention à une quelconque supériorité d'un côté ou de l'autre, que les participants à cette riche journée d'étude mettent leur espérance d'une révolution théologique.
Couverture souple à rabats, 12,5 x 18 cm. Illustrations en noir. Dès 8 ans La collection des Premiers romans: pour vivre ses premières grandes joies de nouveau lecteur. Gianni est fasciné et intrigué par James, son nouveau voisin de palier, un musicien aveugle. Il le guette, chaque jour, en espérant un jour le surprendre sans ses lunettes noires. Une amitié chaleureuse et drôle naît entre eux. Et Gianni ne serait pas mécontent de rapprocher son nouvel ami de sa maman...
L'histoire de l'apostolat reste à écrire. Dans le cadre du présent volume, nous avons choisi de traiter d'une histoire particulière : celle d'un groupe de jeunes femmes qui a travaillé à "l'apostolat direct" des Juifs dans la Palestine mandataire, avant d'être absorbé en 1936 par la Congrégation de Notre-Dame de Sion, impliquée dans la conversion des Juifs. Devenues infirmières, jardinières d'enfants, aides sociales, elles ont évolué dans des milieux juifs où leurs conceptions de l'apostolat se sont transformées. Résistantes pendant la Seconde Guerre mondiale, elles ont sauvé de nombreux Juifs. Leur apostolat de conversion s'est progressivement mué en un apostolat dégagé de toute visée prosélyte. Le présent ouvrage retrace l'histoire de cette mutation qui fait écho aux grands bouleversements de l'apostolat catholique des années 1930-1970. Olivier Rota est historien, docteur en sciences des religions, membre de l'Institut d'Etude des Faits Religieux. Il travaille sur les questions relatives à l'histoire des minorités religieuses, du dialogue interreligieux et de l'apostolat, notamment féminin.
Un siècle sépare le premier Concile de Vatican (1869) du second (1962-1965). Période de renouvellement paradigmatique pour l'Eglise catholique, ce siècle fut aussi celui d'une reformulation des relations judéo-chrétiennes. Il faut voir plus qu'une coïncidence dans la synchronie de ces deux phénomènes. L'entrée dans la modernité a modifié les conditions propres à l'existence juive et chrétienne, conduisant à terme à de profondes modifications dans la relation tissée entre Juifs et chrétiens. Défi indépendamment lancé à l'Eglise catholique et aux Juifs, la modernité se trouve en effet au coeur des nouvelles dynamiques relationnelles que tissent chrétiens et Juifs après la révolution française et l'ouverture des ghettos européens. La modernité est un retour de l'homme vers lui-même, à l'origine d'un mouvement général de prise de conscience de soi. Attentif au fait que la rénovation du discours catholique sur le Juif s'est produite dans les cadres donnés par la modernité, nous soutenons l'argument suivant : ce sont les tumultes de la modernité qui ont engendré une nouvelle compréhension des relations entre catholiques et Juifs. Seules les conditions modernes d'existence ont finalement été capables de briser la logique circulaire et auto-référente de la tradition antijuive de l'Eglise. En quête d'éléments endogènes et exogènes pouvant donner sens aux tensions et aux transformations du discours catholique sur le Juif, nous nous proposons de saisir la trajectoire suivie par le philosémitisme paulinien dans la modernité.
L'engagement des femmes catholiques dans l'institution ecclésiale a conduit, au XXe siècle, à bouleverser les représentations admises des rôles féminins dans l'Eglise. Puisant dans leur foi chrétienne la source de leur action, ces femmes ont dû répondre aux questions suscitées par leurs contacts avec les mouvements féministes, suffragistes ou syndicalistes de leur époque. Consacrées à des situations variées, révélatrices de la pluralité des engagements, les différentes contributions rassemblées ici entendent participer au mouvement de croisement, déjà engagé dans les sciences sociales, entre l'histoire des religions et les études de genre. Il permet d'éclairer les situations, notamment conflictuelles, engendrées par l'engagement féminin dans une institution caractérisée par ses structures hiérarchiques masculines et une longue histoire de pouvoir masculin. Contributeurs : Alphonse Borras, Denise Cacheux, Magali Della Sudda, Geneviève Dermenjian, Raymond Dewerdt, Bruno Dumons, Bruno Duriez, Dominique Loiseau, Françoise Maillard, Chantal Baisant, Andreea Rota, Olivier Rota, Tine Van Osselaer, Catherine Vialle, Nathalie Willemetz.
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.
Résumé : Maurice Zundel, prêtre, mystique et théologien suisse du 20e siècle, n'écrive pas des traités philosophiques ou théologiques, mais il évoquait les possibilités de la rencontre intérieure entre l'homme et Dieu, rencontre décisive permettant à la personne d'advenir à elle-même de façon libre et originale. Les chemins que Zundel dessine prennent la forme de l'émerveillement dans l'art, le travail de compréhension de l'univers, l'affection, l'amitié, l'amour ou la musique. Harmoniques exprime le style musical et poétique utilisé parle théologien pour tisser les nombreuses facettes du chemin de l'homme à la rencontre de lui-même et de Dieu. Le deuxième tome de ces oeuvres complètes rassemble 3 livres publiés entre 1935 et 1939, des articles de revues et journaux et des textes de l'oeuvre orale de cette même période sur Marie et sur la recherche de la personne dans la rencontre avec la Présence. Notre-Dame de la Sagesse, méditation sur Marie, la femme toute recueillie dans la relation avec Dieu, la femme pauvre, propose à chacun d'entrer dans son amour virginal en étant témoin et donateur du Christ par toute sa vie. L'Evangile intérieur vise à situer les principales doctrines chrétiennes dans la perspective intérieure afin que Dieu soit connu et reçu en tous les trésors qu'il donne à l'homme afin que celui-ci trouve dans cette rencontre le chemin de sa grandeur. Recherche de la personne explore le paradoxe de la personne humaine, à la fois immergée dans la finitude et désireuse d'un accomplissement infini. Par des approches variées, Maurice Zundel élabore une anthropologie originale qui n'est pas sans lien avec le personnalisme philosophique.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).