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Les caprices du Nobel. A la découverte du diabète et du stress
Rostène William
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343018447
Pendant la Première Guerre mondiale, Paul Dormont, jeune brancardier australien sous les ordres du général John Monash, rencontre sur le front Frederick Banting, médecin canadien. Ils ignorent alors que le destin va les amener à faire l'une des plus grandes découvertes médicales du XXe siècle, une découverte grâce à laquelle, de nos jours, on continue à sauver des millions de gens. Pour ce travail, Frederick Banting obtiendra le prix Nobel. Mais le monde de la recherche est comme toutes les sociétés humaines : ambitions, tensions et relations entre les hommes y sont complexes. Paul, devenu à son tour médecin et biochimiste, rejoint Bert Collip à l'université McGill, à Montréal. Malgré la découverte de plusieurs hormones, Collip, pionnier de l'endocrinologie moderne, n'aura pas les honneurs du Nobel, pas plus que Hans Selye, son élève, ami de Paul, et "père" du stress. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Paul, qui avait toujours rêvé de voir Paris, va se trouver mêlé à des activités de contre-espionnage et de résistance. II va rencontrer des grands noms de la recherche française et européenne. Par amour pour la recherche, et pour Louise, une physicienne nucléaire, ii mettra sa vie en danger. Ce roman historique nous permet d'entrer dans le monde très secret de la recherche, celui des laboratoires, des conflits d'ordre scientifique, avec les conséquences que peut engendrer l'obtention - ou non - du prix Nobel.
Sara Lipchitz, née en Pologne, émigre enfant à Paris en 1920 où elle poursuit des études de médecine. Sa rencontre avec Bethsabée de Rothschild et sa passion pour la recherche vont l'amener vers la biologie et l'Institut de Biologie Physico-Chimique, centre de la résistance scientifique à l'occupation nazie. Contrainte de fuir, elle gagne l'Université de Chicago grâce aux réseaux mis en place par Louis Rapkine à Paris et "Françoise" à Toulouse. Aux Etats-Unis, Sara développera des approches originales qui permettront l'émergence de l'imagerie médicale actuelle. La fin de la guerre la verra à New York où elle se découvre victime d'une double trahison. Ce récit relate des aspects politiques méconnus et des découvertes importantes durant la Seconde Guerre mondiale et les années qui suivirent. Il nous invite à partager la vie des chercheurs et de celles et ceux qui, en les sauvant, ont contribué au renom de la recherche.
1861. Charles Dormont et Paul Bert révolutionnent par leurs travaux la recherche médicale. Charles mène des expériences qui le conduisent en Australie où l'on perd sa trace après le naufrage du Loch Ard. Son fils, habité par l'ombre de son père, part pour l'Australie où auprès d'Allison, jeune émigrée irlandaise, il va résoudre une énigme : pourquoi, depuis le naufrage, les habitants d'un village de pêcheurs souffrent-ils d'un mal mystérieux ?
Né en 1869, Maxime Serebrakian, fils d'un pneumologue du plusgrand hôpital de Constantinople et d'une secrétaire à l'ambassade de Russie, setrouve au coeur d'événements dont les principaux faits se déroulent aux quatrecoins du monde, mais plus particulièrement, dans l'empire ottoman, qui se meurtaprès cinq siècles d'hégémonie. Trois dirigeants du mouvement des Jeunes-Turcs(Talaat, Enver et Djamal), ont réussi un coup de force grâce auquel ils ontrenversé le sultan Abdülhamid II en 1908. Ils ont pris le pouvoir sur leBosphore et mettront, dès lors, tout en oeuvre pour forcer l'unité de "leur" monde à l'agonie. Ils organiseront (avec l'aide de Berlin), le premier génocidedu xxe siècle. Un génocide dont les Arméniens payeront les frais. Maxime Serebrakian, d'origine arménienne, suivra ce drame de loin. Mis au pianodès qu'il put monter sur un tabouret, il accompagna sa mère à Odessa (où il fitses études) au lendemain du divorce de ses parents. Une quinzaine d'années plustard, sa virtuosité lui vaudra de connaître les plus grandes scènes européennes, et bientôt celles des Etats-Unis : il y partit en tournée en compagnie d'unesoprano de grand talent, à la veille de la Première Guerre mondiale. Le chaos que ce conflit provoquera dans le monde ne sera pas sans incidences surl'équilibre de sa famille. Son épouse ne pourra pas le rejoindre à New York : elle restera au pays et servira dans un hôpital installé dans la poche del'Yser, la seule région du territoire belge demeurée libre pendant toute ladurée du conflit. Son fils sera surpris par les hostilités à Saint-Pétersbourg, où il file un tendre amour. Son beau-fils, un journaliste, risquera sa vie endéfendant la cause arménienne à Paris. Quant à ses parents, ils seront pris dansle cataclysme provoqué par la politique nationaliste des Jeunes Turcs.
Les chefs-d'oeuvre du musée du Louvre nous emmènent enterre d'Islam pour parcourir trois continents et onze sièclesd'histoire. Ils nous racontent l'épopée des conquêtes, la vie dessouverains, le génie des artistes. Ils font apparaître des jardinsde paradis, des villes immenses aux peuples et languesmultiples. Allons à leur rencontre et laissons-nous charmer parles récits de mille et un contes.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.