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Le souffle de la raison. Le défi des stoïciens
Veillard Christelle
PLON
21,00 €
Épuisé
EAN :9782259314411
Nous sommes à nous-mêmes notre propre solution. Voici la leçon en apparence simple, mais complexe à mettre en oeuvre, que nous donnent les philosophes stoïciens de l'Antiquité. Dans notre époque avide de quête de sens, ils sont à la mode. L'autrice nous aide à cheminer dans le dédale de leur puissante pensée, par-delà les contresens et les fantasmes. Entre pandémie et pénurie, guerres et crises en tous genres, nous n'en finissons pas de chercher un but à nos existences, et de tenter de trouver les conditions et les moyens de l'atteindre. Le stoïcisme, tradition philosophique qui a vu le jour au III e siècle avant notre ère et qui a traversé les siècles, parle à notre temps. Les penseurs qui l'incarnent, de Zénon à Marc-Aurèle, nous offrent une philosophie de l'existence efficace mais très exigeante, en nous intimant d'agir plutôt que de gémir. Christelle Veillard nous fait découvrir les vérités stoïciennes qui " nous sautent à la figure ", le chemin que ces philosophes dessinent pour nous aider à vivre, et le défi qu'ils nous lancent en nous proposant d'être portés par le souffle de la raison. Sa plume alerte et pleine d'humour, tout en ne cédant rien à la facilité, nous rend cette pensée limpide. Elle nous dévoile un modèle d'une grandeur inégalée, loin des clichés de passivité et d'égoïsme, qui lui sont si souvent attribués. Le stoïcisme peut nous réveiller, nous faire prendre conscience des choses et adopter finalement des attitudes différentes, quitte à nous battre contre nous-mêmes à chaque instant. Comment vivre vraiment, sans " mal faire " ou " ne rien faire " ? Comment éviter les écueils du regret, de la paresse ou de la distraction ? Comment appréhender le temps et la mort ? Comment faire de soi une " citadelle imprenable " tout en restant ouvert aux autres ? Comment se recentrer sur soi, tout en s'engageant sur la scène du monde ? Comment prendre soin de son âme, tout en vivant parmi les autres, dans la cité, mais aussi dans la nature ? Que signifient le bien et la vertu ? Autant de questions existentielles auxquelles les philosophes stoïciens ont apporté des réponses. L'autrice nous les dévoile et nous les décrypte, nous permettant d'y voir un peu plus clair sur la vérité du monde.
Les questions didactiques qui se posent dans la formation professionnelle initiale sont aujourd'hui nombreuses et complexes : comment former les jeunes au monde du travail ? Quels sont les dispositifs et les pratiques possibles ? Qu'existe-t-il dans différents pays, pour différents niveaux (secondaire, supérieur) et domaines professionnels ? De quelle histoire ces dispositifs et ces pratiques sont-ils l'héritage ? Quels sont leurs effets sur les apprenants et quelles difficultés génèrent-ils ? Comment les améliorer ? La recherche en éducation a pendant longtemps délaissé ce secteur de nos systèmes éducatifs qui concerne pourtant de très nombreux jeunes et constitue un enjeu majeur dans des sociétés modernes complexes, bouleversées par des changements techniques, sociaux et économiques de plus en plus rapides et massivement touchées par le chômage, en particulier celui des jeunes générations. Ce livre, qui s'adresse tout autant aux chercheurs qu'aux formateurs, propose une synthèse de nombreuses études existantes, avec le pari qu'une appréhension globale de ce secteur éducatif permet d'en retirer une compréhension plus fine et plus complète. Il montre notamment que le principe d'une alternance entre différents contextes d'apprentissage, dans les écoles professionnelles et sur les lieux de travail, s'est beaucoup développé depuis quelques années dans plusieurs pays pour répondre aux enjeux formatifs actuels. Mais cette alternance pose de nouveaux problèmes qu'il convient de mieux cerner si l'on veut que les apprenants, notamment ceux qui sont le plus en difficulté, puissent bénéficier au mieux des parcours d'apprentissage qui leur sont proposés.
Il était 10h30 lorsqu'un groupe de personnes interrompit sa promenade quotidienne. Quand il les vit s'approcher de l'endroit - son endroit - et faire fuir les oiseaux, cela le mit dans une rage folle. Il s'approcha à grands pas vers eux pour les faire partir et c'est là qu'il la vit. Les rayons du soleil dansaient sur sa longue robe de satin rose pâle et venaient éclairer son visage. Elle sourit. Une brise fit danser ses mèches de cheveux. C'était elle. Il en était sûr. [...] Il décida alors de rester un peu à l'écart du groupe et de les observer afin de suivre sa proie." A peine rentrée de son périple à Chicago, Jade Smith se retrouve mêlée malgré elle à une sombre histoire d'enlèvement. Comment va-t-elle faire face à ce qu'elle va découvrir ? Qui, parmi ses proches, va l'aider ? Ce nouveau roman vous tiendra en haleine jusqu'au bout, mêlant suspense, doutes et joies.
Résumé : Le présent volume vient couvrir la très longue période intermédiaire de la mort de Chrysippe à l'enseignement de Musonius. Il correspond à ce que l'on a longtemps appelé "moyen stoïcisme", période mal connue et peu étudiée en raison d'une documentation lacunaire et de jugements contradictoires : les auteurs qui la composent ont tantôt été perçus comme des stoïciens sans originalité, professant des dogmes identiques à leurs prédécesseurs, tantôt comme des stoïciens dissidents, ayant abandonné les dogmes fondamentaux qui faisaient le coeur du stoïcisme ancien et sortant pour ainsi dire de l'école pour rallier Aristote et Platon. Il n'existe aucune monographie d'ensemble sur cette période, pourtant cruciale : c'est le moment où s'énonce le concept de personne morale, où s'élabore la nouvelle discipline qu'est la casuistique, où se développent les sciences particulières.
Résumé : "La part la plus considérable de la vie se passe à mal faire, une large part à ne rien faire, toute la vie à n'être pas à ce que l'on fait". Tel est le constat de Sénèque, dans la première des lettres qu'il adresse à son ami Lucilius. Par-delà les siècles, les stoïciens continuent de nous parler, toujours de manière aussi frappante. Ils font la promesse d'un homme libre et puissant ; d'un homme qui tire sa tranquille assurance d'une vision ultra-rationnelle du monde. Approche trop brutale ? Rigueur excessive ? Loin d'être un donneur de leçons, le stoïcien nous propose un modèle d'une grandeur inégalée. Lire un texte stoïcien, ce n'est pas simplement être appelé à"faire mieux", à"donner son maximum" ou encore à "s'efforcer d'être meilleur". C'est d'abord et avant tout, prendre une grande bouffée d'un air si frais qu'il pourra paraître glacé à certains et peut-être impropre à toute respiration ultérieure. Car la méthode du stoïcisme est la suivante : ne plus jamais respirer comme avant ; ne plus jamais vivre comme avant. A cette condition l'on pourra faire de soi une citadelle imprenable. Cet ouvrage est une invitation à sauter à pieds joints dans le système stoïcien, afin d'aspirer à pleines bouffées l'air frais qui en provient.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".