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John Huston par Lillian Ross
Ross Lillian
CARLOTTA FILMS
8,00 €
Épuisé
EAN :9791093798066
Lillian Ross rejoignit l'équipe du New Yorker en 1945, et rédigea son premier reportage sur Hollywood en 1948. L'année suivante, son article Questions, narrant sa rencontre à New York avec John Huston, fut publié dans la rubrique " Talk of the town " (" Tout le monde en parle ") du magazine. Au cours des quatre décennies qui suivirent, Mme Ross écrivit sur Huston en immersion sur le plateau de La Bible à Rome, en 1965, sur celui, à Brooklyn, de L'Honneur des Prizzi en 1984, au gré d'incessants allers-retours à travers Manhattan lors du tournage de La Lettre du Kremlin, à l'avant-première de Fat City ou à l'étape de pré-production d'A nous la victoire. Conclu par un papier sur le tournage du film réalisé par Anjelica Huston en 1996, Bastard Out of Carolina, ce volume présente sept précieux articles de Lillian Ross pour le New Yorker, rassemblés ici pour la première fois.
Résumé : Il y a des papas super-cuisiniers, des papas super-nageurs, des papas super-explorateurs... Le papa de la petite princesse, lui, n'est pas très fort pour tout ça ! Une aventure pleine d'humour qui rappelle que le meilleur des papas... c'est le sien !
Sujet: Petite princesse est une enfant très entourée: gouvernante, cuisinier, médecin s'occupent d'elle à sa demande et même au-delà. Seulement,l'unique chose qu'elle souhaite est d'être avec sa maman... Jusqu'au jour où, invitée chez une amie, elle découvre de nouveaux jeux et réalise qu'elle n'a pas toujours besoin de sa maman.Commentaire: La petite fille est énervante par la multitude de ses caprices, par ses injonctions d'obéir, mais elle est aussi touchante car, au-delà de ses demandes, il y a surtout un appel pour voir davantage sa maman. Les jeunes lecteurs se retrouveront sans doute dans cette petite princesse aux préoccupations si proches des leurs (cauchemars, dessins ratés, genoux écorchés...) Les illustrations sont d'un humour un peu outrancier. La petite fille et sa maman portent des couronnes de papier jaune, la reine est "fagotée" d'un fichu et d'un tablier de ménagère. On regrette le côté très terre à terre des centres d'intérêt de l'enfant qui conquiert son autonomie devant un poste de télévision en croquant des chips.
« Il est temps que je grandisse », se dit la petite princesse. Mais que faut-il faire pour cela? La petite princesse mène l?enquête auprès des grandes personnes du château. Pour évoquer l?art difficile de grandir? avec la célèbre petite princesse
Entre 1960 et 1976, Lillian Ross, rédactrice au New Yorker, rédigea une série d'articles sur François Truffaut lors de ses séjours à New York, pour la rubrique " Talk of the Town " (" Tout le monde en parle ") du magazine. Ce livre rassemble ces articles pour la première fois. Lillian Ross rencontre pour la 1ère fois Truffaut lors de la sortie aux Etats-Unis de son 1er film, "Les 400 coups". Puis les années suivantes, lors d'autres sorties du cinéaste comme "La peau douce", puis "L'Enfant sauvage', jusqu'à son rôle dans le film de Steven Spielberg, "Rencontres du 3ème type" à la fin des années 70. Un passionnant livre d'entretiens, menés de main de maître par un des reporters américaines les plus prestigieuses.
VOUS AVEZ ADORE LES CARNETS D'OZU... VOUS ALLEZ DEVORE LES CARNETS DE BERGMAN ! INGMAR BERGMAN, L'UN DES PLUS GRANDS CINEASTE DE L'HISTOIRE DU CINEMA. SES CARNETS INTIMES RACONTENT L'HOMME ET LE REALISATEUR. UN VOYAGE AU COEUR DE SON UNIVERS. Du Septième Sceau (1957) à Sarabande (2004), en passant par Persona (1966), Sonate d'automne (1978) ou Fanny et Alexandre (1982), ces Carnets inédits d'Ingmar Bergman nous dévoilent les coulisses mentales de ses plus célèbres oeuvres, mais aussi de projets de films jamais réalisés, au gré de dialogues, de scènes et d'anecdotes où la réalité et les souvenirs se mêlent à la fiction et au rêve. Tour à tour journal intime et exploration du coeur palpitant de la création, ces Carnets nous livrent un autoportrait poignant, celui d'un artiste au quotidien, avec ses moments d'euphorie et d'abattement, à la recherche éperdue de la vérité enfouie, brute et intime, des êtres et des sentiments.
Résumé : ALORS QUE LE CENTRE POMPIDOU LUI CONSACRERA UNE RETROSPECTIVE EN MARS 2023, IMMERGEZ-VOUS DANS LE CINEMA DE JOANNA HOGG, FIGURE MAJEURE DU CINEMA INDEPENDANT ANGLO-SAXON, MECONNUE EN FRANCE JUSQU'A LA SORTIE DE SON DIPTYQUE THE SOUVENIR. POUR LA PREMIERE FOIS EN FRANCE, L'ENSEMBLE DE SON OUVRE SE DEVOILE DANS UN LIVRE INEDIT. Auteur d'une oeuvre aussi personnelle que singulière, Joanna Hogg a été révélée tardivement au public français grâce au diptyque The Souvenir sorti en salles début 2022. Pourtant, la réalisatrice anglaise a déjà signé quatre autres longs métrages, dont son dernier opus, The Eternal Daughter, présenté à la Mostra de Venise cette année. Une oeuvre passionnante dont la singularité méritait qu'on lui consacre ce livre qui s'appuie essentiellement sur des documents visuels esquissant, en creux, un portrait de l'artiste.
Yasujirô Ozu (1903-1963) est un des plus grands cinéastes au monde. Son oeuvre est unique et touche, comme certains le disent, à un « au-delà » du cinéma. Comment cet homme en est-il venu à créer une oeuvre cinématographique si forte à la portée si universelle ? Dans ces Carnets défilent l'insouciance de la jeunesse et la fascination pour les comédies américaines « sophisticated » des années 30, l'expérience de la guerre et de ses horreurs (1938-1939) puis enfin, la maturité et l'accomplissement d'une oeuvre exceptionnelle (années 50-60), avant que la mort ne vienne (1963). C'est dans une traduction intégrale, révisée et augmentée par rapport à la version parue en 1996, que la pensée « ozuienne » s'offre aujourd'hui au lecteur. La magnifique préface, écrite à l'époque par le cinéaste Alain Corneau, a été conservée.