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ON N'EST PAS LA POUR DISPARAITRE
ROSENTHAL OLIVI
GALLIMARD
16,75 €
Épuisé
EAN :9782070785315
À partir de faits réels, la tentative d'assassinat de Madame T. par son époux, le livre raconte l'histoire d'un homme qui, atteint de la maladie d'Alzheimer, perd progressivement la mémoire et la raison. Monsieur T. se met à distance du monde, des siens, oublie qui il est, ne contrôle plus ses gestes, plonge un couteau dans le corps de sa femme. Ses proches s'en émeuvent. Il y a des dommages collatéraux. Et pour supporter ce qui sépare, ce qui désunit, ce qui défait irrémédiablement les liens, chacun des protagonistes de ce drame va redire l'histoire commune, la fuir ou l'inventer.Constamment interrompus et repris, ces fragments de texte composent, à la manière d'un vaste puzzle, les biographies des différents protagonistes du récit. Biographies incomplètes, trouées, incertaines, imaginaires, que le lecteur aura pour charge de reconstituer en fonction de sa propre histoire, où il retrouvera tous les questionnements, graves ou amusés, qui traversent nos vies.Comme son titre négativement positif pourrait le laisser entendre, On n'est pas là pour disparaître est un roman optimiste et désespéré.
Résumé : Les Sept voies de la désobéissance a tout d'un traité de sagesse extrême-orientale. Il met en scène un vieux maître, Wong, et ses trois disciples : Tchidan, le timide maladif ; Nidan, l'impulsif obstiné et Sandan, une perfection de force tranquille. Chacun joue son rôle à la lettre. Sept jours durant, le maître va soumettre ses trois disciples à des épreuves allégoriques et tester ainsi leur esprit de résistance ou de soumission. Tout pourrait donc se passer pour le mieux dans le plus zen des mondes possibles... si Olivia Rosenthal n'avait pas écrit un conte cruel, pour en finir peut-être avec l'idée même de sagesse.
Résumé : Si je n'avais pas vu la saga des Allen, Les Oiseaux d'Alfred Hitchcock, deux dessins animés de Watt Disney, Bambi et Le Livre de la jungle, je n'aurais sans doute pas éprouvé aussi intensément peur, amour et désir. Les années passant, rien n'a réussi à me faire oublier les scènes les plus traumatiques de ces films. A force de me les repasser en boucle, j'y découvre tant de choses renversantes sur la maternité, l'identité sexuelle, le rôle des blondes et la domestication que j'ai le sentiment de me connaître plus intimement et de comprendre un peu mieux le monde. Et si le cinéma servait surtout à attiser et magnifier nos folies ?
Revue de presse Récit d'apprentissage, thriller métaphysique ou manuel d'exorcisme, ce livre raconte comment esquiver les coups et si possible comment les rendre.
Résumé : Barnabé, collectionneur invétéré de plantes, se promène dans l'existence avec une insouciance certaine, dans un bonheur vague et constant, jusqu'au jour où il comprend - à l'occasion d'événements qu'il serait ici inutile de rapporter - que le bonheur dont il jouit est le fruit d'une terrible illusion. Il n'a alors d'autre solution que de partir pour tenter de recommencer ailleurs ce qu'il n'a pas bien su faire ici.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.