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La meilleure façon de marcher. Voyage dans le Hartz
Rosenlöcher Thomas
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782747538282
Né en 1947 à Dresde où il réside toujours, Thomas ROSENLOCHER a étudié la littérature à l'Institut J.R. Becher de Leipzig. Célèbre pour son œuvre lyrique dès les années 80, il se tourne vers la prose après la chute du mur et publie trois ouvrages (Journal de Dresde ; La Meilleure façon de marcher ; Récriminations à l'Est) pour lesquels il obtient en 1999 le prix Hölderlin de la ville de Göttingen. Vice-président de la Société Mörike qu'il a contribuer à fonder, il est un des auteurs les plus significatifs de l'Allemagne nouvelle. En nous proposant dans ce volume de découvrir par un solide avant-propos le personnage et l'art de Rosenlöcher, ainsi que - pour la première fois en France - la traduction de La Meilleure façon de marcher, Maryse JACOB et Robert JULIEN nous font un précieux cadeau : en effet, ce récit - qui renoue avec la tradition péripatéticienne chère aux grands " penseurs et poètes " - non seulement nous confronte avec un humour grinçant à la réalité des bouleversements matériels et psychologiques entraînés par la Réunification, mais aussi à ce qui, plus généralement, semble bien être désormais notre lot à tous en cette période de mutations inhérentes au changement de siècle : le tiraillement entre ancien et nouveau, réalité officielle et réalité vécue, angoisse et espoir !
Anna Cabana est grand reporter au Point. Elle est notamment l'auteur de Cécilia (2008). Villepin, la verticale du fou (2010) et Juppé, l'orgueil et la vengeance (2011).Anne Rosencher est rédactrice en chef à Marianne.
Résumé : Que nous arrive-t-il ? La République ? " notre royaume de France ", précisait Péguy ? s'affaiblit. Elle semble prise en étau entre la montée d'une indifférence envers la chose commune et les assauts de minorités violentes ou vindicatives... Les uns murmurent : " Rien à cirer. " Les autres menacent ou terrorisent pour imposer leur loi. Mêlant témoignage personnel et carnets d'éditorialiste, Anne Rosencher cherche un remède à ce chagrin français. Elle dissèque trois expressions qui saturent la conversation publique. " Populisme ", d'abord : terme à la fois imprécis et insultant, idéal pour disqualifier l'autre alors qu'il contient le beau mot de " peuple ". " Progressisme ", ensuite, qui prétend que tout ce qui est neuf est mieux dans les façons d'aborder le féminisme et l'antiracisme. " Vivre-ensemble ", enfin : expression incantatoire, répétée à l'envi pour dissimuler le déclin de l'universalisme républicain.
Rosenlöcher Thomas ; Hermann Marie ; Maurin Auréli
Résumé : Ces contes, presque les plus petits contes de monde, font deux pages. Poète et homme de théâtre, l'auteur exploite la matière imaginaire fournie par des proverbes de la vie de tous les jours, auxquels il donne chair et images. Il se met à la place des enfants, mais en choisissant des grandes personnes pour héros, pour décrire le monde, et ses règles les plus élémentaires : l'amour, la mort, l'éducation, baptiser les choses... L'homme qui a perdu sa femme ou celui qui croyait encore aux cigognes garantissent un décalage poétique, philosophique et comique.
L'optoélectronique est une discipline émergente située au confluent des propriétés électroniques et optiques de la matière. Elle a des répercussions importantes en télécommunications, informatique, électronique professionnelle (militaire, médicale...) et grand public. Mettant en oeuvre des concepts très sophistiqués (optique quantique, physique des hétérostructures à semi-conducteurs...), elle présente toutefois un caractère applicatif immédiat. L'ouvrage se propose donc, d'une part, d'exposer les fondements théoriques nécessaires à la compréhension des phénomènes mis en jeu dans les composants optoélectroniques et, d'autre part, de présenter la structure, le fonctionnement, ainsi que les modes de réalisation et d'utilisation des principaux composants de l'industrie. Destiné aux étudiants en physique et EEA de deuxième et troisième cycles universitaires, ainsi qu'aux élèves ingénieurs en deuxième et troisième années, l'ouvrage est la référence en optoélectronique. C'est à ce titre qu'il a obtenu le prix Arnulf-Françon décerné par la Société Française d'Optique. Actualisée et complétée, cette nouvelle édition propose notamment de nouveaux développements en optique non linéaire, domaine d'activité devenu majeur en optoélectronique. Biographie de l'auteur Emmanuel Rosencher est directeur de recherches à l'Office National d'Etudes et de Recherches Aérospatiales (ONERA). Il a enseigné l'optoélectronique à l'Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications (ENST) et enseigne aujourd'hui à l'Ecole Polytechnique.Borge Vinter est ingénieur de recherches chez Thales Research & Technology, France. Il enseigne la physique des semi-conducteurs en DEA à l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.