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Nicolas Poussin - Les tableaux du Louvre
Rosenberg Pierre
SOMOGY EDITIONS
39,00 €
Épuisé
EAN :9782757209189
Du Mars et Vénus des premières années du séjour romain à l'Apollon amoureux de Daphné laissé inachevé, sans oublier Echo et Narcisse, Les Bergers d'Arcadie, l'Autoportrait de 1650, le Paysage avec Diogène et Les Quatre Saisons, les peintures de Nicolas Poussin (1594-1665) conservées au musée du Louvre permettent de suivre le déroulement de la carrière de l'artiste, dont l'aventure est l'une des plus ambitieuses de toute l'histoire de l'art. Le Louvre possède la plus belle collection au monde d'oeuvres du peintre. Il manquait, à ce jour, une étude et une analyse approfondies de cet ensemble exceptionnel. Pour pallier cette absence, Pierre Rosenberg s'est livré à un extraordinaire travail de recherche, convoquant toute sa connaissance de la peinture et son amour pour cet artiste qu'il étudie depuis plus de cinquante ans. Non seulement il détaille, pour chacun des tableaux, sa date d'exécution, le nom de son commanditaire, celui des collectionneurs auxquels il appartint avant de rejoindre les collections royales, sa place souvent peu enviable à Versailles au XVIIIe siècle, son interprétation iconographique, son importance pour la carrière du peintre, mais, plus encore, il parvient à dégager ce qui fait l'originalité de ces oeuvres dans l'art français, en nous permettant de partager leur beauté, leur émouvante poésie, leur force : tout ce qui, selon lui, concourt à faire de Poussin, sans conteste, "le plus grand peintre français".
Le Louvre est une machine à remonter le temps où il suffit de parcourir quelques centaines de mètres pour traverser les siècles. On entre par la Pyramide et l'on se retrouve en un instant aux pieds des solides tours bâties par Philippe Auguste. Feuilleter ce Dictionnaire amoureux, c'est découvrir ou redécouvrir avec un ?il indiscret des générations d'artistes et d'?uvres d'art. C'est aussi apprendre comment Dominique-Vivant Denon a inventé un musée moderne. Qui mieux que Pierre Rosenberg pour découvrir et aimer un lieu magique, une authentique " ville d'art " dans la ville ? " L'homme à l'écharpe rouge " prend le lecteur par la main pour lui raconter tel peintre, lui décrire tel tableau, lui glisser anecdotes et détails piquants... Cet ouvrage est une invitation à un vagabondage érudit et curieux à travers le plus grand musée du monde.
Poussin, Watteau, Chardin, David... Ces grands noms de la peinture française des XVIIe et XVIIIe siècles ici réunis ont un point commun: leurs tableaux, rassemblés dans l'exposition présentée au Grand Palais - qui rejoindra ensuite Munich puis Bonn -, proviennent tous de collections publiques allemandes. On savait ces collections riches en peintures italiennes et nordiques. On découvre aujourd'hui qu'elles recèlent non seulement de nombreux chefs-d'?uvre de peintres français, mais aussi des tableaux d'une telle variété qu'ils permettent d'embrasser d'un seul regard ce que fut la peinture française de cette période. C'est ce que s'attache à démontrer avec bonheur Pierre Rosenberg, assisté par David Mandrella: ils ont choisi près de deux cents ?uvres et se sont entourés d'éminents spécialistes pour redessiner ce merveilleux paysage pictural. Outre les peintres déjà cités on y retrouvera La Tour, Claude Lorrain, Boucher, Fragonard... Mais l'un des points forts de cette présentation est aussi de rendre hommage à des artistes moins connus ou oubliés, dont la découverte ou la réhabilitation seront pour bien des lecteurs passionnantes et séduisantes: c'est une vision rafraîchie de la peinture française de ces deux siècles qui nous est ici offerte. On retrouvera enfin dans cet ouvrage, en contrepoint, l'évocation de l'Allemagne d'alors, dans sa complexité géographique, politique, religieuse, et du rayonnement qu'y exerça l'art français durant cette époque si inventive.
Résumé : Comment, pourquoi et pour qui Poussin, Watteau, Fragonard, David et Ingres dessinaient-ils ? Quelle importance accordaient-ils à leurs dessins ? Comment leurs dessins nous sont-ils parvenus ? De quelle manière nous permettent-ils de comprendre leurs intentions et de pénétrer leurs mondes ? Pierre Rosenberg démontre que chaque artiste s'intéresse au dessin d'une manière différente qui reflète ses habitudes de travail et ses ambitions personnelles : pour Poussin, ce ne sera qu'un outil de travail ; pour Fragonard en revanche il représente une activité à part entière, particulièrement lucrative ; Watteau est plus à l'aise devant une feuille de papier que devant une toile ; David et Ingres considèrent quant à, eux que le dessin possède, des fonctions pédagogiques irremplaçables par la copie de l'antique et des maîtres anciens. L'intérêt que l'auteur porte à la fois à la peinture et au dessin - ce qui peut sembler un lieu commun - est en fait inhabituel : les spécialistes du dessin écrivent rarement sur la peinture et vice-versa. Du dessin au tableau entremêle des informations biographiques sur cinq artistes majeurs et un regard fascinant sur des douzaines de leurs dessins et leurs liens avec leurs peintures. Passage obligatoire entre l'idée d'une composition et sa réalisation sur la toile, le dessin occupe une place essentielle dans le processus créatif de l'artiste. A l'aide de plus de deux cent cinquante illustrations, ce livre explore le dessin comme un lieu de réflexion et offre au lecteur une vue sans précédant sur la création artistique.
Résumé : Dès les années 1950, il y eut un véritable engouement des psychiatres du monde entier pour ce qu'on appela alors l'"art psychopathologique". De nombreuses recherches sur les productions artistiques des malades mentaux furent alors menées. En se remémorant l'exposition qui eut lieu à l'hôpital Sainte-Anne en 1950, cet ouvrage, qui reproduit de nombreuses oeuvres françaises et étrangères, met en perspective l'histoire de la Collection Sainte-Anne et celle de la psychiatrie entre les années 1950 et 1970.
A Thèbes, il y a trois mille ans, des milliers de prêtres et de prêtresses servaient le dieu Amon dans son domaine. C'est à la rencontre de cette société du temple de Karnak, à un moment troublé de l'histoire de l'Egypte, la Troisième Période intermédiaire (1069-655 av. J.-C.), qu'invite cet ouvrage. Il été conçu à partir d'un ensemble de cercueils, conservés au musée de Grenoble, ayant appartenu à des "chanteuses d'Amon". Qui étaient ces femmes et que faisaient-elles ? Pour tenter de répondre à cette question qui ouvre sur la société thébaine du tournant du premier millénaire, plus de 270 oeuvres sont réunies, essentiellement du Louvre mais aussi d'autres musées français et européens, éclairées par les contributions d'égyptologues à la pointe des recherches. Ainsi un pan de l'histoire égyptienne, jusque-là inaccessible au public, se dévoile.
Des centaines de peintures et de sculptures, du mobilier, des milliers de dessins ou d'estampes : le musée des Années 30 dévoile ses richesses. Une banquette de René Herbst, une commode de Jules Leleu, une chaise longue de Jean Prouvé, un projet de salon par Jacques-Émile Ruhlmann, une table de bridge par Eugène Printz, une maquette du paquebot Normandie, des sculptures de Jacques Lipchitz, Paul Landowski, Robert Wlérick, Paul Belmondo, Chana Orloff, Jan et Joël Martel, des peintures et des dessins de Bernard Boutet de Monvel, Tamara de Lempicka, Georges Lepape, Georges Sabbagh, Alfred Courmes, Alexandre Iacovleff : nous voici au c?ur des années trente, inquiètes, singulières et toujours modernes.
Née américaine, d'une famille d'origine française, Mary Cassatt a voué toute sa vie un véritable amour à la France, où elle débuta sa carrière artistique à l'âge de 22 ans. Femme, peintre, impressionniste, agent des artistes, elle a bravé les difficultés de sa condition et gagné l'admiration et la reconnaissance des plus grands, Edgar Degas, Camille Pissarro, John Singer Sargent, Durand-Ruel, Emile Zola ou encore Joris Karl Huysmans... Isabelle Enaud-Lechien nous plonge dans la vie de cette personnalité d'avant-garde et passionnée, indissociable des révolutions artistiques parisiennes et du marché de l'art de la seconde moitié du XIXe siècle.