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Mort sur le Tage
Rosado Pedro Garcia ; Benarroch Myriam
CHANDEIGNE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782367321530
La nuit tombe sur le Tage. Une certaine nervosité règne sur les berges du fleuve. Des silhouettes s'agitent. On entend des cris, des coups. Un corps bascule dans les eaux sombres sous le regard discret d'une ombre rampante. Un immigrant russe au nom de guerre Oulianov, ex-agent du KGB, puis ex-prisonnier à Lisbonne, sera contraint de mener la bataille la plus difficile de sa vie lorsqu'il mènera sa propre enquête pour retrouver sa soeur disparue. Dans ce roman noir où la ville de Lisbonne est un personnage à part entière, Pedro Garcia Rosado dresse un portrait au vitriol de la société lisboète où défilent la jet-set des beaux-quartiers et des environs avec son ancien capitaine d'industrie et ses deux rejetons tout puissants, des fonctionnaires municipaux corrompus et des policiers véreux (ou pas), des immigrés russes et des prostituées et, surgi des sous-sols inexplorés de la ville aux remugles fétides, un être étrange et inquiétant...
A travers cinq petites fables, les petits poussins, l'éléphant, la souris, les singes farceurs et leurs comparses nous montrent comment la solidarité, le respect, la politesse rendent cette cohabitation possible et agréable. Ils nous invitent à respecter la planète, nous font découvrir les institutions de notre pays, ainsi que les droits de l'Homme et de l'Enfant. Une occasion pour petits et grands citoyens de discuter et d'apprendre ensemble
Le géant aux chaussettes rouges est amoureux de Mireille. Il voudrait bien l'épouser, mais il est beaucoup trop grand pour entrer à la mairie et dans l'église. Une seule solution, se faire rapetisser ! Suivez les tribulations du géant, celles de Scoubidou, la poupée qui sait tout, ou du prince Blub amoureux d'une sirène. Entrez dans l'univers drôle et tendre de Pierre Gripari.
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi que, dans ce livre, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel. Les sorcières et les fées d'aujourd'hui, narrées par le génial conteur et ses petits voisins de la rue Broca, à Paris. Pierre Gripari s'amuse à brouiller les pistes et le lecteur s'amuse avec lui.Notes Biographiques : Pierre Gripari est né en 1925 à Paris, d'une mère française et d'un père grec. Il fait des études de lettres au lycée Louis-le-Grand, exerce divers métiers, puis s'engage pendant trois ans dans l'armée. Il est ensuite employé au siège social d'une compagnie pétrolière ; en 1957, il démissionne pour écrire une autobiographie, "Pierrot la lune". En 1962, il crée "Lieutenant Tenant" au théâtre de la Gaîté-Montparnasse. Il écrit des romans, des contes fantastiques et des récits pour enfants : "Histoires du Prince Pipo", "Nanasse et Gigantet", ...Dans les "Contes de la rue Broca", géants, sorcières, sirènes, surgis d'un patrimoine légendaire, s'animent d'une vitalité nouvelle. Narquois, l'auteur s'amuse à bouleverser l'ordre du merveilleux. Pierre Gripari est mort en 1990 à Paris.
Résumé : La nuit tombe sur le Tage. Une certaine nervosité règne sur les berges du fleuve. Des silhouettes s'agitent. On entend des cris, des coups. Un corps bascule dans les eaux sombres sous le regard discret d'une ombre rampante. Un immigrant russe au nom de guerre, Oulianov, ex-agent du KGB, puis ex-prisonnier à Lisbonne, sera contraint de conduire la bataille la plus difficile de sa vie lorsqu'il mènera sa propre enquête pour retrouver sa soeur disparue. Un portrait au vitriol de la ville de Lisbonne où défilent la jet-set des beaux-quartiers, des fonctionnaires municipaux corrompus et des policiers souvent véreux, des immigrés russes et des prostituées et, surgi des sous-sols inexplorés de la ville aux remugles fétides, un être étrange et inquiétant... Un roman noir au regard aiguisé sur la société lisboète contemporaine. Télérama. Traduit du portugais par Myriam Benarroch.
En 1942, Manoel de Oliveira réalise sa première oeuvre de fiction, Aniki Bobo, sur le quotidien d?une bande d?enfants des quartiers populaires de Porto. Carlitos, timide et sensible, est amoureux de la jolie Teresinha qui n?a d?yeux que pour le railleur et voyou Eduardito. Par amour, il vole alors une poupée et décide de tenir tête à son rival. Jusqu?au drame qui bouleversera l?harmonie du groupe d?amis... Ce long-métrage, à la croisée de La Guerre des boutons et de L?Argent de poche de François Truffaut, réunissant en lui la candeur des films de Charlie Chaplin et la gouaille de Mark Twain, est certainement un des plus beaux films sur l?innocence de la jeunesse. Anticipant le néoréalisme italien, ce monument du cinéma parlant présente un monde et une ville qui ont changé depuis la Seconde Guerre mondiale, mais dont la beauté et les émotions suscitées restent intactes. Adaptation du conte Les enfants millionnaires de Rodrigues de Freitas, ce film illustre avec justesse et onirisme l?atmosphère particulière du récit, l?ennui qu?endurent les enfants à l?école et l?étrange ambiance de peur et de liberté qu?ils éprouvent, une fois lâchés dans la ville nocturne, tout en superposant une autre histoire, imaginée, elle, par Manoel de Oliveira. Dans Aniki Bobo, les parents sont absents; les enfants mènent le jeu au bord du fleuve où ils se confrontent à des sentiments d?adultes: la jalousie, le désir, la culpabilité, la solitude, au rythme de la comptine éponyme. Ce livre réunit le conte traduit, le scénario intégral, avec les indications de scènes, séquences et plans, les photographies du tournage, les souvenirs du réalisateur portugais ainsi que le DVD du film. Ce parcours complet permettra aux petits et grands amateurs du 7e art de connaître ce qui est à la source de cette grande oeuvre, de (re)découvrir Aniki Bobo et de voir ainsi bien d?autres films d?un oeil nouveau. Voilà donc un livre qui avance, qui traverse l?histoire d?un film intemporel, à l?instar d?un travelling ou d?un fleuve...
L'histoire du Portugal gagne à être connue, celle d'un pays parmi les plus anciens d'Europe. Le Portugal a marqué de son empreinte les Découvertes, initiateur de cette mondialisation avant l'heure dont le poète Camões fit en 1572 le récit épique dans ses Lusiades, à la gloire du "pays où la terre finit et la mer commence". Deux traits caractérisent l'histoire du Portugal : précocité et relative fixité. De tous les pays d'Europe, le Portugal a été le premier à réaliser son unité nationale et à fixer des limites territoriales qui n'ont guère changé depuis le milieu du XIIIe siècle. Il fut encore le premier à se lancer sur les océans pour fonder des empires outre-mer. Mais aussi fixité et conservation du passé, comme si les structures élaborées tôt ne pouvaient qu'évoluer lentement. Le Portugal a été le dernier pays d'Europe à s'engager dans le processus de décolonisation. La quête de nouveaux horizons et de grandeur jalonne l'histoire d'un pays qui s'est toujours senti à l'étroit dans son rectangle européen, même s'il a fait le choix résolu d'adhérer à l'Union européenne, une fois la démocratie rétablie avec la Révolution des oeillets du 25 avril 1974, après la longue dictature salazariste de près d'un demi-siècle. Cette passion de l'universel, cette étonnante résilience des Portugais capables de brasser opiniâtreté et solidarité face à l'adversité, parcourent une histoire dont cet ouvrage nous propose une approche synthétique, claire et facile d'accès.
Ce livre donne le récit commenté et accompagné de cartes et illustrations des premiers contacts officiels avec la Chine. Cette ambassade fut un échec et les émissaires terminèrent en prison ou exécutés. Cristovao Vieira et Vasco Calvo ont accompagné cette première mission diplomatique en Chine, dirigée par Tomé Pires, chargé de porter un présent pour l?Empereur afin d?établir des relations politiques et commerciales entre les deux pays. Débarqué à Canton en 1517, Pires dut attendre 1520 pour être finalement autorisé à se rendre à Pékin. Toutefois, le décès de l?empereur en 1521 et, surtout, les protestations des malais se plaignant des exactions commises par les Portugais, provoquèrent un retournement de situation. Pires dut essuyer une humiliante fin de non recevoir et fût emprisonné à Canton, en représailles contre les tentatives maladroites de ses compatriotes qui cherchaient à s?établir sur une île de ce port. Vieira et Calvo ont écrit depuis leur prison. Leurs lettres sont deux témoignages extrêmement précieux, en raison des nombreuses informations qu?ils nous donnent sur le fiasco de l?ambassade et aussi pour les premières descriptions détaillées de Canton et de la Chine qu?ils nous livrent. Ces documents sont ici confrontés à d?autres textes de l?époque, comme celui de Gu Yingxiang, commandant militaire chargé de la vigilance côtière, qui vit et entendit les Portugais arriver en 1517. Prisonniers de l?Empire Céleste propose de réunir, pour la première fois, tous les documents relatifs aux premiers contacts sinoportugais. Aux lettres et témoignages des premiers captifs, s?ajoutent des textes de référence tant portugais que chinois et des chroniques chinoises sur les premiers contacts avec les Portugais.
D'Olisipo, nom antique de la capitale lusitanienne, auquel succéda Al Usbûna, dénomination attribuée pendant quatre siècles de domination musulmane, en passant par les liens établis avec le Maroc dès le XVe siècle, c'est ce voyage sur le temps long que ce récit se propose de faire parcourir en révélant une relation tissée entre Lisbonne et la culture islamique restée méconnue. A travers des balades agrémentées de belles rencontres, ce livre exhume les traces de la culture luso-arabo-islamique présentes au coeur de la Lisbonne contemporaine, révélant ainsi des siècles d'influences réciproques. Les itinéraires proposés se fondent sur un vaste travail à caractère historique et anthropologique et présentent tout un pan du patrimoine immatériel intégré de façon inconsciente au quotidien des Portugais (gastronomie, littérature, musique, langue, etc). Faire découvrir les relations fécondes entre ces civilisations, sans mettre de côté les tensions ou les guerres, est le fil qui a guidé cette exploration et qui ravira tous ceux qui désirent connaître un aspect nouveau de la multiculturalité lisboète.