
Remède à l’accélération. Impressions d’un voyage en Chine et autres textes sur la résonance, Edition
4e de couverture : Toujours plus vite. La croissance est la valeur cardinale des économies modernes et nous sommes tous lancés dans une quête effrénée de performance. C'est aux sentiments de vertige et d'aliénation liés à l'accélération de nos sociétés que le penseur allemand Hartmut Rosa consacre sa réflexion depuis des années. En témoigne son récit d'un voyage en Chine, excursion dans un pays qui est passé de l'époque féodale au capitalisme le plus débridé en quarante ans. Cet ouvrage avance, à travers une série de textes courts et marquants, une solution à la frénésie ambiante : entrer en résonance avec le monde. Ce nouveau concept philosophique vise à nous faire accéder à une vie meilleure, permettant de trouver un accord entre le monde tel qu'il est et l'existence telle qu'elle mérite d'être vécue. Nouer un autre rapport au monde, se reconnecter à autrui : une réflexion passionnante, qui prend toute son importance aujourd'hui.Notes Biographiques : Alexandre Lacroix est rédacteur en chef de Philosophie Magazine et enseigne l'écriture créative à Sciences Po. Il est l'auteur de plusieurs romans adultes chez Flammarion, dont Voyage au centre de Paris, paru en 2013. Dragons, père et fils est son premier texte pour la jeunesse, suivi de Dragons Amoureux!
| Nombre de pages | 144 |
|---|---|
| Date de parution | 03/03/2021 |
| Poids | 118g |
| Largeur | 108mm |
| SKU: | 9782080241900 |
| wmi_id_distributeur: | 12707000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | 12707000 |
| Availability Value: | 1 |
| Availability Label: | 2-4 jours |
| Match Result: |
Array
(
[availability] => 1
[name] => 12707000
[active] => 1
)
|
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782080241900 |
|---|---|
| Titre | Remède à l’accélération. Impressions d’un voyage en Chine et autres textes sur la résonance, Edition |
| Auteur | Rosa Hartmut ; Lacroix Alexandre |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 108 |
| Poids | 118 |
| Date de parution | 20210303 |
| Nombre de pages | 144,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
Accélération. Une critique sociale du temps
Rosa Hartmut ; Renault DidierL'expérience majeure de la modernité est celle de l'accélération. Nous le savons et l'éprouvons chaque jour: dans la société moderne, "tout devient toujours plus rapide". Or le temps a longtemps été négligé dans les analyses de la modernité au profit des processus de rationalisation ou d'individualisation. C'est pourtant le temps et son accélération qui, aux yeux de Hartmut Rosa, permettent de comprendre la dynamique de la modernité. Pour ce faire, il livre dans cet ouvrage une théorie de l'accélération sociale susceptible de penser ensemble l'accélération technique (celle des transports, de la communication, etc.), l'accélération du changement social (des styles de vie, des structures familiales, des affiliations politiques et religieuses) et l'accélération du rythme de vie, qui se manifeste par une expérience de stress et de manque de temps. 1 La modernité tardive, à partir des années 197o, connaît une formidable poussée d'accélération dans ces trois dimensions. Au point qu'elle en vient à menacer le projet même de la modernité: dissolution des attentes et des identités, sentiment d'impuissance, "détemporalisation" de l'histoire et de la vie, etc. L'auteur montre que la désynchronisation des évolutions socioéconomiques et la dissolution de l'action politique font peser une grave menace sur la possibilité même du progrès social. Marx et Engels affirmaient ainsi que le capitalisme contient intrinsèquement une tendance à "volatiser tout ce qui est solide et bien établi". Dans ce livre magistral, Hartmut Rosa prend toute la mesure de cette analyse pour construire une véritable "critique sociale du temps" susceptible de penser ensemble les transformations du temps, les changements sociaux et le devenir de l'individu et de son rapport au monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,50 € -

Rendre le monde indisponible
Rosa Hartmut ; Mannoni OlivierLe projet culturel de notre modernité semble parvenu à son point d'aboutissement : la science, la technique, l'économie, l'organisation sociale et politique ont rendu les êtres et les choses disponibles de manière permanente et illimitée. Mais alors que toutes les expériences et les richesses potentielles de l'existence gisent à notre portée, elles se dérobent soudain à nous. Le monde se referme mystérieusement ; il devient illisible et muet. Le désastre écologique montre que la conquête de notre environnement façonne un milieu hostile. Le surgissement de crises erratiques révèle l'inanité d'une volonté de contrôle débouchant sur un chaos généralisé. Et, à mesure que les promesses d'épanouissement se muent en injonctions de réussite et nos désirs en cycles infinis de frustrations, la maîtrise de nos propres vies nous échappe. S'il en est ainsi, suggère Hartmut Rosa, c'est que le fait de disposer à notre guise de la nature, des personnes et de la beauté qui nous entourent nous prive de toute résonance avec elles. Telle est la contradiction fondamentale dans laquelle nous nous débattons. Pour la résoudre, cet essai ne nous engage pas à nous réfugier dans une posture contemplative, mais à réinventer notre relation au monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

Remède à l’accélération. Impressions d’un voyage en Chine et autres textes sur la résonance
Rosa Hartmut ; Lacroix Alexandre ; Largier Vié CélToujours plus vite. La croissance est la valeur cardinale des économies modernes et nous sommes tous lancés dans une quête effrénée de performance. C'est aux sentiments de vertige et d'aliénation liés à l'accélération de nos sociétés que le penseur allemand Hartmut Rosa consacre sa réflexion depuis des années. En témoigne son récit d'un voyage en Chine, excursion dans un pays qui est passé de l'époque féodale au capitalisme le plus débridé en quarante ans.Cet ouvrage avance, à travers une série de textes courts et marquants, une solution à la frénésie ambiante : il s'agit d'entrer en résonance avec le monde. Nouveau concept philosophique, la résonance vise à nous faire accéder à une vie meilleure, permettant de trouver un accord entre le monde tel qu'il est et l'existence telle qu'elle mérite d'être vécue.Entrer en résonance avec le monde et les autres, voilà la proposition qui pourrait tous nous amener à découvrir, enfin, la vie bonne.4e de couverture : Toujours plus vite. La croissance est la valeur cardinale des économies modernes et nous sommes tous lancés dans une quête effrénée de performance. C'est aux sentiments de vertige et d'aliénation liés à l'accélération de nos sociétés que le penseur allemand Hartmut Rosa consacre sa réflexion depuis des années. En témoigne son récit d'un voyage en Chine, excursion dans un pays qui est passé de l'époque féodale au capitalisme le plus débridé en quarante ans.Cet ouvrage avance, à travers une série de textes courts et marquants, une solution à la frénésie ambiante : il s'agit d'entrer en résonance avec le monde. Nouveau concept philosophique, la résonance vise à nous faire accéder à une vie meilleure, permettant de trouver un accord entre le monde tel qu'il est et l'existence telle qu'elle mérite d'être vécue.Entrer en résonance avec le monde et les autres, voilà la proposition qui pourrait tous nous amener à découvrir, enfin, la vie bonne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -

No fear of the dark. Une sociologie du heavy metal
Rosa Hartmut ; Zilberfarb SachaRésumé : Dans ce livre très original, Hartmut Rosa analyse les ressorts, les ambivalences et les potentialités d'un phénomène culturel parmi les plus énigmatiques des dernières décennies. De l'Indonésie au Brésil en passant par la Scandinavie, le Japon ou la Mongolie, le metal est l'une des musiques les plus populaires au monde bien qu'elle soit diffusée, jouée et écoutée en dehors des réseaux médiatiques dominants. Grand fan de metal et musicien amateur, le philosophe allemand produit ici une sociologie stupéfiante de ce sousgenre musical dont la profondeur et l'ambition sont souvent incomprises. Il ne se contente pas de montrer qui écoute du metal - principalement des hommes, plus sociables et sensibles que la moyenne, souvent issus des périphéries, dont le rapport à la musique est au centre de leur vie. Il cherche surtout à comprendre pourquoi on en écoute, et ce que cela fait à ses auditeurs. A la différence de la musique pop, ou de celles qui cherchent les combinaisons les plus harmonieuses, le metal, lui, ne refoule rien. L'aliénation, les convulsions de notre existence, la mort : tout cela est palpable, audible, présent, dans les textes et les visuels. Mais elles n'ont pas le dernier mot. A la corruption du monde, la musique répond par son chant, ses sonorités. Elle porte ainsi également une promesse, celle d'une résonance singulière avec le monde, qui, si l'on parvient à s'en saisir, ouvre sur une vibration existentielle que la plupart des autres aspects de nos vies modernes éludent ou négligent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-
L'ABCdaire du design
Guillaume Valérie ; Heilbrunn Benoît ; Peyricot OlQuand on voyage dans L'ABCdaire, le plaisir d'apprendre fait ricochet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 € -
L'ABCdaire de l'art contemporain
Francblin Catherine ; Leydier Richard ; Sausset DaQuand on voyage dans L'ABCdaire, le plaisir d'apprendre fait ricochet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 €
De la même catégorie
-
A la première personne
Finkielkraut AlainRésumé : "Réactionnaire, disent-ils. Le moment m'a donc semblé venu de faire le point et de retracer mon parcours sans faux-fuyants ni complaisance. Il ne s'agit en aucune façon pour moi de rabattre la connaissance sur la confession et de défendre une vérité purement subjective. Je ne choisis pas, à l'heure des comptes, de me retrancher dans la forteresse imprenable de l'autobiographie. Je joue cartes sur table, je dis d'où je parle, mais je ne dis pas pour autant : "A chacun sa vision des choses". Le vrai que je cherche, encore et toujours, est le vrai du réel : son élucidation reste à mes yeux prioritaire. Cependant, comme l'a écrit Kierkegaard : "Penser est une chose, exister dans ce qu'on pense est autre chose". C'est cet "autre chose" que j'ai voulu mettre au clair en écrivant, une fois n'est pas coutume, à la première personne". Alain Finkielkraut.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Le parjure et le pardon. Volume 1, Séminaire (1997-1998)
Derrida Jacques ; Cotton Nicholas ; Michaud GinettRésumé : Jacques Derrida déploie ici les éléments d'une réflexion profondément originale sur l'inconditionnalité du pardon, une notion qui ne saurait être confondue avec l'excuse, l'amnistie, la prescription ou la grâce. Si le pardon est hérité de diverses traditions (judéo-chrétienne, coranique et grecque), il ne leur est pas réductible : il excède les modalités du "comprendre", de la mémoire et de l'oubli, d'un certain travail de deuil aussi. Hétérogène à la phénoménalité, à la théâtralisation, voire au langage verbal lui-même, il suspend, comme une "violente tempête" (Benjamin), l'histoire, le droit et le politique. Inconditionnel, le pardon fait l'épreuve de l'impossible : c'est pourquoi il doit rester exceptionnel, sans calcul ni finalité, à l'écart de tout échange et de toute transaction. La trajectoire ainsi dessinée par Derrida tout au long de ce passionnant séminaire passe parla lecture des ouvrages de Jankélévitch sur le pardon et l'imprescriptibilité, de Kant sur le droit de grâce, des textes bibliques et grecs, d'oeuvres littéraires (Shakespeare, Kierkegaard, Baudelaire, Kafka, Rousseau et Augustin), ainsi que par l'analyse de scènes d'aveu et de repentir telles qu'elles se sont multipliées dans l'espace public, en France et ailleurs, à la fin des années quatre-vingt-dix.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -
En terrain miné
Fontenay Elisabeth de ; Finkielkraut AlainRésumé : "Cher Alain, Nous avons donc décidé d'échanger des lettres plutôt que de nous entretenir de vive voix. Malgré mon goût de l'affrontement, je craignais de me heurter en temps réel sur du non-négociable et de voir bientôt se lézarder une chère et ancienne amitié". "Chère Elisabeth, En refusant la violence du tac au tac, tu ne t'es pas dérobée, tu as opté pour la franchise de l'écriture. Les impondérables de la conversation ne t'auraient peut-être pas permis de me dire aussi crûment ce qui te brouille continuellement et solitairement avec moi". Correspondance épistolaire qui donne lieu à un débat passionnant, En terrain miné est la rencontre de deux esprits politiquement opposés, unis par une amitié philosophique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,60 € -
L'oeil et l'esprit
Merleau-Ponty MauriceLa science manipule les choses et renonce à les habiter. Elle s'en donne des modèles internes et, opérant sur ces indices ou variables les transformations permises par leur définition, ne se confronte que de loin en loin avec le monde actuel. Elle est, elle a toujours été, cette pensée admirablement active, ingénieuse, désinvolte, ce parti pris de traiter tout être comme «objet en général», c'est-à-dire à la fois comme s'il ne nous était rien et se trouvait cependant prédestiné à nos artifices.Mais la science classique gardait le sentiment de l'opacité du monde, c'est lui qu'elle entendait rejoindre par ses constructions, voilà pourquoi elle se croyait obligée de chercher pour ses opérations un fondement transcendant ou transcendantal. Il y a aujourd'hui - non dans la science, mais dans une philosophie des sciences assez répandue - ceci de tout nouveau que la pratique constructive se prend et se donne pour autonome, et que la pensée se réduit délibérément à l'ensemble des techniques de prise ou de captation qu'elle invente. Penser, c'est essayer, opérer, transformer, sous la seule réserve d'un contrôle expérimental où n'interviennent que des phénomènes hautement «travaillés», et que nos appareils produisent plutôt qu'ils ne les enregistrent. De là toutes sortes de tentatives vagabondes. Jamais comme aujourd'hui la science n'a été sensible aux modes intellectuelles. Quand un modèle a réussi dans un ordre de problèmes, elle l'essaie partout. Notre embryologie, notre biologie sont à présent toutes pleines de gradients dont on ne voit pas au juste comment ils se distinguent de ce que les classiques appelaient ordre ou totalité, mais la question n'est pas posée, ne doit pas l'être. Le gradient est un filet qu'on jette à la mer sans savoir ce qu'il ramènera. Ou encore, c'est le maigre rameau sur lequel se feront des cristallisations imprévisibles. Cette liberté d'opération est certainement en passe de surmonter beaucoup de dilemmes vains, pourvu que de temps à autre on fasse le point, qu'on se demande pourquoi l'outil fonctionne ici, échoue ailleurs, bref que cette science fluente se comprenne elle-même, qu'elle se voie comme construction sur la base d'un monde brut ou existant et ne revendique pas pour des opérations aveugles la valeur constituante que les «concepts de la nature» pouvaient avoir dans une philosophie idéaliste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 €








