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Le tarot et autres dessins
Roosevelt José
DU CANARD
28,01 €
Épuisé
EAN :9782940512119
Cet album donne à voir aux lecteurs des albums de Roosevelt un recueil d'oeuvres que l'auteur a réalisées tout au long de sa carrière de dessinateur, depuis son portrait d'Einstein, premier travail exposé, en 1979, jusqu'aux dernières explorations surréalistes de thèmes comme la Tour de Babel ou les aventures d'Alice, réalisées l'année passée. On trouve dans beaucoup de ces dessins les sources d'inspiration, parfois évidentes, parfois plus subtiles, qui ont abouti aux images qui peuplent les cases de CE ou d'autres bandes dessinées, tandis que d'autres compositions, les plus récents, semblent se nourrir des mystérieux chemins que parcourent les personnages créés par Roosevelt, renfermant ainsi la boucle. Parmi ces dessins, on peut découvrir deux séries particulières : les signes du Zodiaque (publiés pour la première fois dans la première version de "L'Horloge") et les Tentations de Saint Antoine. Ainsi que quelques anciens essais dans le domaine de la bande dessinée, pratiquement inédits jusqu'à aujourd'hui, en plus de quelques allusions à ce mode d'expression qui est, actuellement, l'occupation principale de l'artiste. En premier plan de ce recueil figure le "Tarot de Gruyères", l'interprétation qu'a fait Roosevelt des vingt-deux arcanes majeurs du traditionnel jeu de cartes, réalisée sur commande du Château de Gruyères, en Suisse, lors de la courte période pendant laquelle ce dernier accueillait des oeuvres d'artistes provenant du monde entier et liés au courant fantastique. Ce travail, considéré à l'époque comme possédant une originalité remarquable, sans perdre pour autant de vue le respect de sa symbolique centenaire, est réédité pour la première fois depuis plus de vingt-cinq ans, la première édition - sous forme de jeu de cartes - étant épuisée depuis longtemps.
Le onzième album de la série CE s'ouvre avec une séquence onirique : il s'agit du dernier rêve de Victoria avant de se réveiller à côté de CE. Les deux personnages ayant subi une opération destinée à les faire récupérer leur mémoire, ils se reconnaissent enfin. Plus tard, ils rejoignent Alyss, Enna et Heimdal avec qui ils discuteront longuement autour de leur séjour dans le Paradis perdu, le monde virtuel créé par Johan où ils se trouvent emprisonnés. En se basant sur les récits de chacun, Alyss établit une théorie qui a pour but d'expliquer les anomalies constatées dans le parcours de l'avatar de chacun. Il ne reste qu'à trouver la clé qui ouvrira la porte qui les amènera à leur monde : le Secteur Crecy. C'est encore une fois Alyss qui trouvera la solution et tous traversent enfin cette porte. Tous sauf Alyss, qui décide au dernier moment de rester dans le Siècle 21 artificiel de Johan car elle ne veut pas abandonner ce dernier, objet de son amour.
Dans ce livre, Juanalberto, personnage-clé de "La Table de Vénus" et de "Dessinator", revient sur le devant de la scène, en tant que créateur de tout un Univers. Un univers loin d'être parfait, avec ses peuples dont les intérêts, ne serait-ce que celui de vivre en paix, sont en perpétuel conflit réciproque. Comme tout bon créateur d'univers, Juanalberto essaye d'arranger les choses... mais ce n'est pas simple. D'autaut plus que la seule conséquence visible de son intervention est la visite que deux de ses créatures viennent lui faire, dans sa propre dimension. Jonglant entre la parodie et le merveilleux, l'auteur dépeint des êtres hauts en couleurs évoluant dans des décors produits par son imagination de surréaliste.
Présentation de l'éditeur On visite ici un mystérieux musée, avec sa trentaine de peintures à l'huile, réalisées entre 2010 et 2013, qui tournent autour d'un axe qui leur sert de guide et de sujet en même temps : Alice. Le personnage de Lewis Carroll, depuis longtemps devenu partie intégrante de l'univers créé par Roosevelt, aussi bien dans ses tableaux que dans sa bande dessinée "Ce", est toujours présent dans les illustrations qui constituent cet ouvrage, soit "en chair et en os", soit en filigrane, comme une ombre subtile qui se glisse entre les poires, labyrinthes et jeux d'images et de textes qu'aime établir l'auteur.
Tous connaissent Alice, ne serait-ce que par l'intermédiaire des adaptations pour le cinéma, dont la plus réputée est le dessin animé de Walt Disney. Alice a tellement été interprétée par des illustrateurs, écrivains, artistes et metteurs en scène, sans parler des innombrables déviations du texte original, qu'on peut légitimement se demander pourquoi publier encore une autre Alice. Ceux qui suivent ma série "Ce" auront remarqué l'importance du livre de Lewis Carroll dans sa cosmogonie. Ce qui en dit long sur l'impact qu'Alice a eu sur l'édifice de mes lectures. Ce petit roman a été l'un de mes premiers contacts avec le surréalisme dans sa fonction de jeter le discrédit sur la réalité. Le personnage Alice ne pouvait pas être un garçon: c'est le côté droit du cerveau qui est aux commandes. Alice ne réagit pas aux situations qui se présentent à elle en disant bêtement "ce n'est pas logique, donc ce n'est pas vrai", comme ferait n'importe quel vulgaire Tom ou Dick. Elle a un pouvoir d'adaptation étonnant, elle est capable de laisser ses certitudes (si tant est qu'elle en a) en arrière, afin de pouvoir poursuivre son bonheur, le jardin merveilleux. Jardin qui n'est sans doute autre que notre Paradis Perdu. Ce bon sens nous fait trop souvent défaut pour que je ne tombe pas dans la tentation de le rappeler avec ce très modeste hommage à Lewis Carroll et son Pays des Merveilles.
Le onzième album de la série CE s'ouvre avec une séquence onirique : il s'agit du dernier rêve de Victoria avant de se réveiller à côté de CE. Les deux personnages ayant subi une opération destinée à les faire récupérer leur mémoire, ils se reconnaissent enfin. Plus tard, ils rejoignent Alyss, Enna et Heimdal avec qui ils discuteront longuement autour de leur séjour dans le Paradis perdu, le monde virtuel créé par Johan où ils se trouvent emprisonnés. En se basant sur les récits de chacun, Alyss établit une théorie qui a pour but d'expliquer les anomalies constatées dans le parcours de l'avatar de chacun. Il ne reste qu'à trouver la clé qui ouvrira la porte qui les amènera à leur monde : le Secteur Crecy. C'est encore une fois Alyss qui trouvera la solution et tous traversent enfin cette porte. Tous sauf Alyss, qui décide au dernier moment de rester dans le Siècle 21 artificiel de Johan car elle ne veut pas abandonner ce dernier, objet de son amour.