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Gentil bébé
Rooke Leon ; Gerval Philippe ; Wallace Victoria
PHEBUS
19,75 €
Épuisé
EAN :9782752900401
Publié en 1989, Gentil bébé (dont on a tiré un film) est le roman qui a propulsé Leon Rooke au tout premier rang de la nouvelle littérature américaine sous les applaudissements de Russel Banks et de Michael Ondaatje, admirateurs inconditionnels. Quelque part dans les Appalaches (un trou du cul du monde) dans les années 30 (au noir le plus noir de la crise). Une route, la nuit, il pleut. Le type au volant, genre prêcheur allumé, prend la fille en stop l'air d'une gamine, enceinte jusqu'aux dents... Le jour revenu, Toker, un bon à rien plutôt gentil, frappe à la porte de la jolie fille du coin. Dans le sac que la garçon tient à la main : un bébé qui vient de naître. Toker ne sait pas quoi en faire (on comprend un peu plus tard qu'il l'a trouvé dans la forêt). La fille fait tout pour l'allumer mais ne veut pas entendre parler du gniard. Le bon à rien, le sac et le bébé se retrouvent donc un peu plus tard à l'épicerie-buvette, entourés de trognes supposées humaines -admettons...Dur début dans la vie pour le bébé en question... Pourtant Rooke n'est pas si mauvais bougre que ça : quelques gouttes de compassion, bien incongrues, viennent même de temps à autre couler dans la bière qui tiédit sur le comptoir... Découvert avec quinze ans de retard par le public de langue française (En chute libre, Phébus, 2002), Leon Rooke a été comparé à Faulkner, à Flannery O'Connor, rien de moins. Sentiment critique à la sortie du livre : " Un roman d'une violence si prenante que l'auteur en vient à céder à un rien de tendresse, on en est encore plus secoué. " The Washington Post. " Un magicien au chapeau inépuisable. " Michael Ondaatje.
Ils ne vivaient que pour la moto. Pas la petite bécane pour pères tranquilles, non : la vraie, la Hardley-Davidson surpuissante, virile, magique. C. C. Ryder chevauchait depuis quelques semaines avec les "chefs" ; mais les autres se méfiaient d'un gars qui avait prié un jour une fille de la bande qui s'était offerte à lui de commencer par se décrasser. "Ce mec-là, c'est un faux jeton", prophétisa Moon, du haut de son trône. Sa prédiction se réalisa. C. C. Ryder trahit les "chefs"... pour une Kasawaki.
Résumé : An inspiring, surprising and fun collection of mobile, portable and moveable architecture including houseboats, caravans, tents and huts for deserts, oceans, beaches, mountains and cities that demonstrate the exciting possibilities for life on the move. Mobitecture includes structures powered by motorbike, bicycle, mobility scooter, ski, car, tractor, donkey, shopping trolley, sled as well as human hands and feet.
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.