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Derrière l'objectif de Willy Ronis. Photos et propos
Ronis Willy
HOEBEKE
22,80 €
Épuisé
EAN :9782842301231
Pour composer cet ouvrage, Willy Ronis a sélectionné 120 de ses photos. Célèbres ou moins connues, elles sont toutes très représentatives de son art. Pour le photographe, c'est l'occasion de nous livrer souvenirs et réflexions, quelques uns de ses secrets aussi. Qu'est-ce qui est à l'oeuvre dans l'apparente simplicité d'une prise de vue sur le vif? Une sorte d'alchimie, un composé de pressentiment et d'imprévu, de savoir faire et d'instinct. En cinq mots clés: Patience, Réflexion, Hasard, Forme et Temps, Willy Ronis livre ici une lecture passionnante de son oeuvre. En nous dévoilant les planches contact dont sont issus ses meilleurs clichés, il retrace le trajet qui mène à l'image finale, celle que son choix considère comme la plus aboutie et la plus équilibrée. "Photographier suppose une intention, c'est un acte volontaire, dicté par un motif individuel', souligne Willy Ronis. En révélant la genèse de ses images, il nous fait partager une expérience unique et nous offre, bien qu'il s'en défende, une leçon magistrale de photographie. "
Résumé : En 1983, puis en 1989 et en 2006, Willy Ronis fait don de l'ensemble de son oeuvre à l'Etat français. Pour accompagner ce geste, il rassemble dans des albums une sélection de ses meilleures photographies ; pour chacune, il écrit un commentaire fait de souvenirs et d'anecdotes, s'attachant aux conditions de la prise de vue et aux informations relatives au tirage. Au total, ce sont 590 photographies qui forment un portrait sensible et autobiographique de Willy Ronis. Cet ouvrage exceptionnel reproduit l'intégralité du contenu, jusqu'alors inédit, de ces albums.
Résumé : Un petit garçon qui court sa baguette sous le bras, une silhouette nue penchée à sa toilette, une ouvrière haranguant ses camarades dans une en grève : les images de Willy Ronis sont autant d'icônes du "réalisme poétiques". Disparu en 2009 à presque cent ans, le plus engagé des photographes humanistes laisse derrière lui une oeuvre majeure et fraternelle.
L'ouvrage de référence de l'un des maîtres de la photographie humaniste. "Chacun de nous porte en soi une vision intérieure. Une photo réussie est, en partie, le portrait de son auteur." En 1983, puis en 1989 et en 2006, Willy Ronis fait don de l'ensemble de son oeuvre à l'Etat français. Pour accompagner ce geste, il rassemble dans des albums une sélection de ses meilleures photographies ; pour chacune, il écrit un commentaire fait de souvenirs et d'anecdotes, s'attachant aux conditions de la prise de vue et aux informations relatives au tirage. Au total, ce sont 590 photographies qui forment un portrait sensible et autobiographique de Willy Ronis. Cet ouvrage exceptionnel reproduit l'intégralité du contenu, jusqu'alors inédit, de ces albums.
Willy Ronis, né à Paris en 1910, est mort à 99 ans, le 11 septembre 2009. Avec Henri Cartier-Bresson et Robert Doisneau, il est à l'origine du mouvement des photographes humanistes. Il a photographié la vie quotidienne: les scènes de rues, les quartiers de Paris, le monde du travail... en cherchant toujours à transmettre une émotion, un regard amical. En 2005, la Mairie de Paris lui consacre une rétrospective qui connaît un immense succès et le confirme comme l'un des plus grands photographes contemporains.
Les zombies au cinéma retrace l'histoire de ces monstres devenus icônes de la culture populaire. C'est en effet au septième art qu'ils doivent de marcher en traînant des pieds et de manger de la chair humaine. L'ouvrage dessine le parcours de ce genre qui a émergé avec l'expressionnisme des années 1920 avant d'être repris par la série B, puis consacré par les cultures alternatives, se nourrissant d'influences multiples transmises au fil de générations d'auteurs, de réalisateurs et d'artistes. A travers plus de 300 photos et affiches de films ou autres clichés de tournages, Ozzy Inguanzo explore un siècle de classiques du cinéma, de White Zombie (1932) avec Bela Lugosi au succès international de World War Z (2013), en passant par le monument qu'est La Nuit des morts-vivants (1968) de George A. Romero et la série incontournable The Walking Dead (2010-).
Le 11 février 1971, René Desmaison entreprend avec Serge Gousseault une grande première hivernale sur la face nord des Grandes Jorasses : la voie directe qui mène à la pointe Walker (4208 mètres). L'ascension se révèle difficile, la neige tombe sans discontinuer, les cordes sont très endommagées par des chutes de pierres, les pitons manquent. Le 15 février, à trois cents mètres du sommet, Serge Gousseault montre des signes de faiblesse alarmants. Désormais, chaque mètre gagné est un combat. Les bourrasques et le froid glacial épuisent l'homme qui meurt le 22 février. René Desmaison sera sauvé in extremis au quinzième jour. En son temps, ce drame des Grandes Jorasses souleva une vive polémique sur les secours en montagne. Ce récit exceptionnel reste un hymne à l'ascension, une leçon de solidarité et un poignant témoignage sur la vulnérabilité de l'alpiniste face aux éléments.
Le 29 mai 1953, Edmund Hillary et le sherpa Tensing atteignent le sommet de l'Everest. Après un demi-siècle de tentatives infructueuses, la plus haute montagne du globe - 8848 mètres - est désormais vaincue. De tous les ouvrages que suscita cet exploit historique, voici le seul témoignage écrit par l'un des deux hommes qui réussiront à accéder au toit du monde et à avoir la Terre entière à leurs pieds ! Vivant et captivant, sincère et spontané, le récit de Hillary nous entraîne irrésistiblement dans un voyage extraordinaire : la conquête du "troisième pôle" , le dernier grand chapitre de l'histoire de l'exploration, l'un des plus glorieux.
Résumé : Non pas vivre parmi les arbres, mais bel et bien devenir arbre : telle est l'obsession de Sumana Roy. Une obsession qui ne fera que croître au fil des ans : effrayée par la violence de la société où elle grandit, sa cupidité, son égoïsme, Sumana Roy commence à se rêver arbre, s'inspirant de leur capacité à faire face à la solitude, à la douleur et à se donner sans réserve. Si sa quête débute par une immersion dans les sciences naturelles, celle-ci bascule très vite, et sans que nous y prenions garde, dans un au-delà poétique fait de sensations chatoyantes. Avec elle nous nous sentons arbre, jusqu'au vertige. Emerveillés, nous découvrons en chemin que d'autres (Tagore, D. H. Lawrence, le Bouddha) ont fait l'expérience de cette même quête, une manière de renouveler leur vision du monde naturel, mais aussi de partir à la découverte d'eux-mêmes. C'est le charme de ce livre qui nous demande simplement : Qu'est-ce donc qu'être au monde ?