Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le livre de la salsa
Rondón César Miguel ; Bisson Maxime
ALLIA
28,01 €
Épuisé
EAN :9791030430387
Le Livre de la salsa" est devenu un livre culte pour tous les adeptes des musiques caribéennes à travers le monde. Ample chronique de la salsa et de sa galaxie (samba, cumbia, boogaloo...), il nous embarque dans ses voyages incessants, de New York à Cuba, de la Colombie au Venezuela. Erudit, porté par un véritable souffle narratif, il en retrace l'histoire, les transformations, les grandes figures, de sa naissance à ses rencontres avec les musiques nord-américaines. C'est aussi la déclaration d'amour d'un passionné envers une musique solaire et festive, en mutation permanente, devenue mondialement populaire. Loin des clichés, il en restitue toute la puissance politique et sociale, dont les racines plongent dans la tragédie de l'esclavage et l'histoire tumultueuse de l'Amérique latine.
Sous la robe, point de sexe" dit le célèbre adage, et pourtant... Aujourd'hui, plus de la moitié des avocats en France sont des femmes. La progression s'est accélérée ces dernières années : en neuf ans, leur effectif a augmenté de plus de 50 %. Une répercussion logique lorsque l'on sait que sept élèves sur dix dans les écoles de formation du barreau sont des femmes. Pourtant, c'est seulement en 1900 que plaide une femme pour la première fois. Les caricatures misogynes de l'époque foisonnent, moquant des femmes en porte-jarretelles et corset dans des profession d'homme. Il faut attendre un siècle, en 1998, pour qu'une femme soit élue bâtonnier de l'ordre des avocats de Paris ! La magistrature, elle, ne s'ouvre au principe d'égalité qu'après la Seconde Guerre mondiale. En 2003, la féminisation atteint un sommet avec plus de 80 % de représentation féminine à l'Ecole nationale de la magistrature. Signe d'une évolution remarquable, cette entrée en masse des femmes au sein du monde juridico-judiciaire interroge. Avocat, conseiller, greffier, gardien de la paix? qui sont ces femmes qui, chacune à leur manière, oeuvrent pour un meilleur exercice de la justice ? A travers le portrait et le témoignage d'une centaine d'entre elles, cet ouvrage révèle une justice incarnée, vibrante, terriblement humaine. Des femmes qui n'hésitent pas à prendre la parole et exprimer librement leur ressenti et la vision qu'elles ont de leur métier, de leur pouvoir aussi. Des femmes remarquables, passionnés et passionnantes, qui s'exposent telles qu'elles sont.
Rondot Vincent ; David Elisabeth ; Kurz Marcel ; L
Jeune officier de marine arrivé en Egypte en 1817 avec le comte de Forbin, Louis Maurice Adolphe Linant de Bellefonds (1798-1883) décide de rester dans ce pays où il passera le reste de sa vie. Après l'avoir sillonné en tous sens dans le cadre de diverses missions d'exploration, du delta du Nil aux cataractes du Soudan, de l'oasis de Siwa à l'isthme de Suez et au désert du Sinaï, après avoir parcouru l'Arabie Pétrée, puis remonté le Nil Blanc à la recherche des sources du Nil, il entre en1830 au service du vice-roi Méhémet Ali comme ingénieur-hydrographe. C'est le début d'une longue et fructueuse carrière qui le verra associé à tous les grands travaux de modernisation du pays, au premier rang desquels le percement du canal de Suez, dont il est le principal concepteur. Nommé Directeur, puis Ministre des Travaux Publics, il sera élevé à la dignité de pacha en 1873. Beau livre de voyage tiré de carnets inédits, riche en cartes et en dessins de ruines antiques, cet ouvrage invite le lecteur à partir à la découverte de la Nubie et du Soudan avec l'un de leurs premiers explorateurs, dont le regard exhaustif et précis nourrit ses dessins comme ses descriptions. Mettant en parallèle écrits et dessins, cette publication révèle au public les archives Linant de Bellefonds conservées au Louvre.
Résumé : Dès l'installation, en 1682, du gouvernement et de la cour à Versailles, le château, centre du pouvoir monarchique, est conçu comme un espace public où le roi se donne en spectacle non seulement aux courtisans mais aussi à l'ensemble de ses sujets et au monde. Trois raisons principales poussent les visiteurs à se rendre à Versailles : apercevoir le roi ainsi que le reste de la famille royale, admirer la splendeur de la cour et découvrir le palais, dont la réputation s'est répandue à travers l'Europe et au-delà. Certains visiteurs, princes alliés venus incognito et diplomates en mission, sont reçus par le roi. Versailles est le centre d'une intense activité diplomatique qui voit se succéder les ambassades des monarchies européennes et les ambassades extraordinaires des contrées les plus lointaines. Plus qu'un symbole politique, Versailles est une source d'inspiration esthétique et technique pour les artistes et scientifiques qui laisseront de nombreux témoignages de leur venue, dans leurs journaux, leurs dessins et leurs croquis pris sur le vif. A travers peintures et portraits, costumes et guides de voyage, tapisseries et objets d'art, cet ouvrage illustre la découverte de Versailles par ses visiteurs, l'accueil qui leur était réservé et les cadeaux qu'ils recevaient ou les souvenirs qu'ils en rapportaient.
Dès 1933, Edmund Husserl, d'ascendance juive, se voit rayé de la liste officielle des professeurs d'université. Peu après sa mort, le père Van Breda, alors étudiant à Louvain, rencontre sa veuve en 1938 à Fribourg. Devant la masse de documents qu'il découvre, dont maints inédits et une bibliothèque de plus de 2700 volumes souvent annotés de la main du maître, Van Breda pressent que s'y trouvent les clefs pour retracer la genèse de la phénoménologie. Sa décision est prise : il faut créer un centre d'études dédié à cette oeuvre. Les précieuses archives doivent franchir les frontières du Reich. Van Breda entend coûte que coûte les sauver d'une destruction certaine, par les mêmes moyens dont usent les nazis dans leur entreprise de spoliation. Un périlleux périple commence dans la clandestinité.
Résumé : Nous avons perdu notre foyer, c'est-à-dire la familiarité de notre vie quotidienne. Nous avons perdu notre travail, c'est-à-dire l'assurance d'être de quelque utilité en ce monde. Nous avons perdu notre langue, c'est-à-dire le naturel de nos réactions, la simplicité de nos gestes, l'expression spontanée de nos sentiments. Hannah Arendt.
Les Miscellanées de Mr. Schott sont un ouvrage sans équivalent. A tel point unique qu'il est impossible à définir. Encyclopédie ? Dictionnaire ? Almanach ? Anthologie ? Fourre-tout ? Vade-mecum ? Tout cela, et - bien sûr - beaucoup plus. Recueil de futilités pas toujours futiles, de bagatelles souvent primordiales, Les Miscellanées de Mr. Schott ne se veulent ni exhaustives, ni définitives, ni même utiles. En revanche, elles se veulent essentielles. On peut - à la rigueur - vivre sans ce livre mais ce serait là, selon les mots mêmes de son auteur, une tentative bien étrange - et bien téméraire. Qu'on en juge. Quel autre ouvrage peut se targuer d'offrir dans sa table des matières la longueur des lacets de chaussures, le langage des signes, la liste des sept péchés capitaux, la façon de dire "je t'aime" dans 44 langues différentes (dont le morse) ? Dans quel autre ouvrage trouvera-t-on réunis, sur la même page, le nom des coups du golf, l'histoire de la taxe sur les chapeaux, la liste des morts violentes dans l'histoire du rock, celle des insultes utilisées par Shakespeare dans ses pièces et les couleurs du drapeau de la Guadeloupe ? Où donc, si ce n'est dans Les Miscellanées de Ben Schott, pourra-t-on trouver la liste des 12 travaux d'Hercule, celle des différents modes opératoires des crimes élucidés par Mrs Marple ou des fournisseurs officiels de la reine d'Angleterre ? On l'aura compris, les Miscellanées de Mr. Schott sont aussi réjouissantes qu'indispensables : elles offrent la quintessence de l'esprit et de l'humour anglais, mélange de rigueur et d'absurde, de précision et de fantaisie. Le plus fort, peut-être c'est qu'au bout du compte, l'ouvrage se révèle effectivement pratique : un véritable couteau suisse sous forme de livre. Last, but not least : le livre en lui-même, par sa reliure, l'attention maniaque portée par l'auteur à la typographie, à la mise en page, au papier, est objet d'une grande élégance.