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Art, féminisme, post-féminisme. Un parcours de critique d'art
Dallier-Popper Aline
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296069183
Ce livre relate une histoire personnelle et professionnelle mais il comprend également une réflexion sur les implications du féminisme dans l'art des femmes. Aline Dallier-Popper a été immergée très tôt dans le monde artistique où elle a rencontré des artistes et des théoriciens célèbres qui lui ont donné le désir d'écrire sur l'art. En 1970, elle décide d'approfondir ses connaissances artistiques acquises sur le tas, en entreprenant des études de sociologie, d'histoire de l'art et de Women's Studies à la nouvelle université de Paris-8. Dix ans plus tard, elle y enseignera à son tour l'histoire de l'art contemporain, avec l'accent porté sur les artistes femmes. Depuis 1990, au cours de ce qu'elle appelle sa période post-féministe, elle est devenue une critique d'art sans parti pris de sexe ou de genre ; elle nous en donne ici les raisons, sans pour autant renier ses travaux antérieurs centrés principalement sur les artistes femmes. Cet ouvrage se compose de deux parties : la première, en forme d'entretien avec Claudine Roméo, la seconde constituée d'une sélection d'articles d'Aline Dallier-Popper, qui vont du plus ancien au plus récent.
Un petit livre sur le Sommeil qui, par ses révélations iné-dites et surprenantes porte un Eclairage inattendu, inespéré aussi sur les nuits plus ou moins difficiles de chacun... On croyait tout savoir sur le sujet on ne connaissait, en fait, pas grand-chose ! Un salutaire distinguo entre Savoir et Connaître est, enfin, apporté ici. Le Sommeil n'est pas du tout fait pour ce que l'on croit d'ordinaire ! Un Asperger (HPI) perce les secrets du Sommeil. Un ouvrage Phare qui doit Eclairer le 3ème Millénaire.
Août 1914: lEurope va basculer dans un conflit avec, pour la première fois des affrontements qui vont se dérouler sur terre, dans les airs et à la fois sous et à la surface des océans. LAllemagne est alors la première puissance du vieux continent à avoir compris quel rôle stratégique fondamental allait jouer le sous-marin dans cette nouvelle confrontation qui sera sans merci. Dès le 4 août 1906, lU1 est livré à la marine impériale allemande par les chantiers navals Germaniawerft de Kiel. Huit ans plus tard, à la veille du déclenchement du premier conflit mondial, vingt-huit U-Boote sont prêts à prendre la mer et à passer à loffensive contre la Grande-Bretagne et ses alliés. Cet ouvrage relate pour la première fois la guerre sous-marine menée par lAllemagne contre les Alliés de 1914 à 1918 en décrivant en détail lensemble des opérations et les différents types de sous-marins en service dans la marine du Kaiser.
Lorsque nous évoquons Bernadette, nous nous arrêtons trop souvent à Lourdes, et plus particulièrement aux apparitions, en oubliant la seconde partie de sa vie, les treize années passées comme religieuse à Nevers. Durant la période des apparitions et dans les années qui ont immédiatement suivi, Bernadette est apparue comme une personne hors du commun, ayant bénéficié d'une expérience extraordinaire : à dix-huit reprises, elle a vu la Sainte Vierge. Mais lorsque, le 4 juillet 1866, elle quitte Lourdes pour aller "s'enfouir" à Nevers, au couvent Saint-Gildard, c'est pour devenir une personne comme les autres, "comme tout le monde" . Pourtant, quand l'Eglise ouvre les enquêtes en vue de la déclarer sainte, c'est surtout sur cette période de Nevers qu'elle se penche. Car la sainteté, c'est vivre sa vie au rythme des jours et des événements qui la jalonnent... C'est pourquoi ce livre suit Bernadette pas à pas, durant ces treize années, à travers les différents lieux du couvent Saint-Gildard.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.